Fantasme-titrePoints
Nous avons tous une définition différente du fantasme. Si nous posons la question autour de nous, la plupart des personnes évoqueront des situations habituelles pour les libertins… Un homme aura envie de faire l’amour avec 2 femmes, une femme avec une autre femme, une autre aimerait que son mari lui administre une fessée, d’autres aimeraient faire l’amour dans un lieu public…

Des pratiques qui ne sont pas inconnues des libertins… certains s’y adonnent, d’autres en ont de plus poussées, que les « conventionnels » n’imaginent même pas…

Elle a une définition bien particulière du fantasme…
Évidemment elle n’a pas tout pratiqué et certaines situations l’attirent, mais elles sont faciles à mettre en oeuvre, il lui suffit de trouver les bons partenaires. Pour elle un fantasme est une situation imaginée, qu’elle ne pourrait pas réaliser, soit parce que l’occasion ne se présentera jamais, soit parce qu’elle n’osera pas, elle ne pourra vivre ce moment que par son esprit…

Elle en a un qui la taraude depuis longtemps…
Un fantasme initié par une relation virtuelle, un homme qu’elle n’a jamais pu rencontrer, mais qui lui a permis d’assumer ce qu’elle est, qui l’a révélée, libérée du poids de son éducation. Elle aurait aimé pouvoir le réaliser avec lui. Elle se sentait assez en confiance pour oser… Le premier homme à qui elle a eu envie de s’abandonner…

Mais parfois il y a des rencontres qui ne doivent pas se faire…

Le vendeur de chaussure

Ils se promenaient dans Paris… journée shopping.
Elle voulait des chaussures… Ils en étaient au septième magasin, sans jamais être entré dans aucun d’eux. Elle avait une idée derrière la tête, elle lui avait déroulé son scénario.
Il avait aimé l’idée, mais n’était pas certain qu’elle soit capable d’aller au bout…
Ce n’est pas les paires d’escarpins qu’elle regardait, mais les employés.
Elle cherchait un vendeur, un vendeur susceptible de rentrer dans le jeu qu’elle avait imaginé, un vendeur qui lui plairait assez… Elle cherchait une victime…
Au huitième magasin, il était la, jeune, facile à séduire…
Ils sont entrés dans la boutique, lui ont fait sortir plusieurs paires de chaussures.
Elle portait une robe portefeuille avec laquelle elle pouvait facilement jouer… Elle a joué…
Croisant et décroisant les jambes… Lui laissant voir qu’elle ne portait rien sous sa robe…
Lui laissant découvrir son sexe épilé… Se penchant habillement pour dévoiler ses seins…
Il était prêt… Son trouble se ressentait, ses mains tremblaient lorsqu’il lui faisait essayer les chaussures. Elle a regardé son amant, il a compris. Il a prétexté qu’elle était trop longue, qu’il allait fumer une cigarette en l’attendant. Elle a souri au vendeur, lui a fait comprendre qu’elle serait seule ce soir, lui a glissé un papier dans la main

“Hôtel Amour 20 h chambre 42”

Allait-il venir ? Avait-elle su le séduire ?  Ils sont rentrés à l’hôtel, elle s’est préparée…Bain, parfum, dessous chics, peignoir de satin… Son amant est sorti, s’est installé dans
le café en face de l’hôtel. Il a choisi une table ou il pouvait voir l’entrée ,
il le verrait arriver. Il n’eut pas longtemps à patienter, il reconnut le vendeur
de chaussures au bout de la rue, il le sentait fébrile, hésitant…
Le jeune homme entra timidement dans le hall de l’hôtel…

Son amant l’appela pour la prévenir…
Un coup discret à la porte…
Elle ouvre, laissant entrevoir son corps…
Elle a pris doucement le bras du jeune homme pour l’inviter à entrer dans la chambre…
Elle l’a mis à l’aise, l’a embrassé… Un baiser fougueux…
Il avait l’empressement de sa jeunesse, elle l’a ralenti,
lui a offert un verre de champagne…
Faire durer le plaisir… Faire monter l’excitation…
Ils ont commencé à se caresser…
Elle avait glissé le téléphone sous le lit… son amant pouvait les entendre.
Il saurait à quel moment se joindre au couple…
Il saurait quand rentrer dans cette chambre…
quand les rejoindre sur le lit pour lui intimer ses ordres…
saisir les cheveux de sa maitresse brusquement… entrainer sa tête en arrière…
lui jeter un regard fier… un regard approbateur… un regard complice…
Quand lui proférer les insultes qu’elles aiment tant… ces mots qui l’excitent…
Lui seul peut la traiter de garce et de salope sans qu’elle ait envie de le gifler…
Il sait le faire sans l’humilier… Elle les entend comme des mots d’amour…
Il est si facile de dire à une femme “ma chérie” ou “ma douce”,
n’importe quelle femme aime entendre ces mots…
Comment allait réagir le vendeur…
Allait-il rester … Allait-il s’offusquer… Allait-il fuir…
Quelle que soit sa décision, leur excitation était forte…
Leur nuit sera perverse… à deux… ou à trois

Osera-t-elle un jour entrer dans une boutique
pour rapporter autre chose qu’une paire de chaussures…

 …

Lord Byron… ma passion virtuelle…
Il y a des rencontres qui parfois ne doivent pas se faire
Mais vous m’avez révélée…je vous dois ma liberté…

Baisers très osés… et plus encore…

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