GangDeFemmes

Points

Parfois on croise dans notre parcours des êtres exceptionnels.

J’ai déjà rencontré quelques  femmes gourmandes, mais plus rarement celles que j’appelle “des boules de plaisir” ; elles sont avides de rencontres et de scenarii, réceptives à la moindre caresse, aux plus petits attouchements, elles sont insatiables, jamais repues…

Ce n’est pas facile d’être leur partenaire privilégié, ça peut être très déstabilisant. Bien sûr il ne faut pas être jaloux, il faut être très partageur et aussi pouvoir suivre leur rythme et ça l’est encore moins dans un cadre D/s où le Maître prend en charge la sexualité de sa soumise. Il devra proposer, faire preuve de beaucoup d’imagination, la protéger aussi surtout s’il lui organise des gangbangs ou qu’il l’envoie seule chez quelqu’un. Il doit tout cadrer, tout vérifier, tout sécuriser. Mais parfois il doit aussi lui dire NON, comme on dit non à un enfant qui aurait abusé de sucreries.

J’ai souvent eu envie de posséder une soumise dont j’aurais pu diriger la sexualité, une soumise que j’aurai pu offrir, pour laquelle j’aurais organisé des rencontres, créé des scenarii, pas parce que je suis bi, mais pour me nourrir de son plaisir.

Mais ces gourmandes préfèrent les hommes et je n’en suis pas un.. 

 

Je ne pensais pas qu’un homme pouvait être aussi réactif et capable de s’offrir totalement comme  ces femmes, jusqu’à ce que je le rencontre LUI.

Arriver à faire gémir, râler, trembler un homme et lui faire totalement lâcher prise c’est la première fois que cela m’arrivait.

Il est ce que je recherchais chez une soumise “une véritable boule de plaisir”.

Dès notre première rencontre mon usine à vices s’est mise en marche.

J’ai tout de suite envisagé de lui organiser une sorte de gangbang associé à un public disgrace.

Mon cerveau fonctionnait en surchauffe. Je devais régulièrement me caresser pour faire retomber la tension sexuelle que cette idée provoquait chez moi. 

C’était jouissif 

…..

On se voyait régulièrement, je commençais à bien le connaître, je savais ce qui le faisait réagir, ce qui le faisait vibrer, j’avais aussi appris à utiliser les sondes urétrales.

J’aimais lui donner du plaisir. 

Tout son corps réagit. J’aimerais pouvoir le solliciter de toutes parts, mais je n’ai que deux mains et c’est très frustrant. 

Dans ces moments intimes ou nous sommes  seuls, j’ai besoin de me coller à lui et frotter mon sexe sur sa cuisse pendant que je joue avec ses tétons, dans cette position je peux sentir sa queue durcir entre mes seins. Mais ce qui le fait le plus réagir c’est quand je le fouille, parfois il en tremble de plaisir et il m’est arrivé de le rejoindre dans cette transe et de trembler à mon tour.

Pour moi ce sont de moments magiques.

…..

Le grand jour est arrivé, je lui avais imposé une semaine d’abstinence.

Du samedi précédent jusqu’au vendredi je l’avais excité « virtuellement » il n’était pas question qu’on se voit je n’aurais pas résister à la tentation de le fouiller. Je le voulais sous tension, je le voulais affamé.

Je lui avais donné rendez-vous à 20h à la Factory pour qu’il puisse prendre une douche et se préparer, j’y étais depuis deux heures déjà pour agencer le lieu avec ma fidèle amie. 

Ça faisait un moment qu’on n’avait pas organisé de soirée filles et celle-ci était un peu particulière il y aurait un Homme.

J’avais choisi celles qui allaient être mes complices et j’avais demandé à ma Lady de sélectionner les autres participantes. Je les voulais perverses et vicieuses à souhait.

Je savais qu’on serait moins nombreuses que lors des soirées précédentes, l’idée qu’il y ait un homme présent refroidirait certaines de nos habituées… et surtout leur mari… d’autres ne comprendraient pas qu’il ne pourrait pas y avoir de sexe avec lui, mais j’étais quand même étonnée par le nombre de participantes 

C’est l’heure, la soirée va débuter.

“Mets ton masque et suis moi.”

Je l’enferme dans la vitrine de la Factory, elle fera office de cage.

Je remonte à l’étage pour accueillir les participantes, 

On discute entre femme, on prend un verre.

Cloîtré dans sa vitrine il doit nous entendre, le stress doit commencer à monter.

Il doit commencer à s’inquiéter, il pensait que nous ne serions que cinq où six, il se trompait…

Des filles ont commencé à descendre un verre de champagne à la main  pour voir le spécimen.

Certaines venaient coller leurs seins ou leurs fesses contre la vitre. Une autre se doigtait puis ramenait son majeur à la bouche en le regardant avec un air vicieux, deux autres s’embrassaient et se caressaient attendant une réaction de sa part. Mais comme je le lui avais demandé il n’a pas bougé

Elles étaient surexcitées et lui était comme une pute dans une vitrine d’Amsterdam attendant le client.

Ça faisait déjà une heure qu’il patientait sagement, je me demandais dans quel état il pouvait être, qu’est ce qu’il pouvait bien se passer dans sa tête…

Était-il excité… inquiet… regrettait-il de m’avoir dit oui…

Il est temps de le faire entrer en scène 

Il est pieds nus, il porte un pantalon de ville une simple chemise blanche et une cage de chasteté, je ne le voulais ni nu ni en caleçon, je voulais créer un premier contact avec ces femmes qui allaient pouvoir le déshabiller. Et la chemise blanche lui donne une visibilité au milieu de toutes ces femmes vêtues  de noir.

J’ouvre la porte, je passe ma main sous sa chemise, je caresse sa peau, je ne résiste pas à l’envie de lui pincer les tétons. 

Je lui fais mal volontairement, histoire d’en rajouter à son stress.

J’accroche la laisse à son collier, nous nous dirigeons au milieu de la pièce, certaines nous tournent autour, d’autres tentent une main baladeuse, j’entends des sifflements et des commentaires “déplacés” comme peuvent le faire certains hommes sur un chantier lorsqu’une jolie femme passe. j’adore ça et malgré le stress de cette première fois je commence à être moi-même très excitée.

Elles nous ont toutes rejoint dans l’espace jeu, il découvre que nous sommes une vingtaine de femmes, beaucoup plus que je le lui avais laisser supposer.

“Bonsoir mesdames, je vous ai réunies ce soir pour un événement un peu particulier, un gangbangs associé à un public disgrace dont “le sujet” est un homme, pour la partie gangbang nous serons cinq à l’assurer, pour le public disgrace vous êtes toutes invitées à participer.”

Je rajoute un bandeau à son masque, le priver de la vision exacerbera ses sens

“Je vous présente Max, belle bête de 1m90 pour 90kg, extrêmement sensible, tétons réactifs à la moindre sollicitation, cul offert comme la bonne petite salope qu’il est et une queue qui ne demande qu’à être pénétrée. Combien de temps supportera-t-il les supplices que nous allons lui infliger, va-t-il craquer avant le bouquet final… Mes camarades et moi allons prendre notre temps le but n’est pas de le faire jouir en cinq minutes mais de faire durer le plaisir de le torturer. ”

“Mitsouko j’ai une question ça veut dire quoi “une queue qui ne demande qu’à être pénétrée”

Je sors les sondes et les montre à cette assemblée de femmes en leur expliquant que je vais en insérer dans son urètre en commençant par les plus petites pour pouvoir branler son pénis de l’intérieur et de l’extérieur, certaines se crispent, d’autres sont affolées par la taille des plus grosses sondes

“Mesdames les paris sont ouverts, faites vos pronostics, tiendra-t-il jusqu’au bout ou déclarera-t-il forfait…”

“N’hésitez pas à venir tâter la marchandise, et foutez-le à poil !!!!”

Elles ne sont pas loin d’une dizaine à se précipiter, l’une d’elles lui donne un grand coup de langue sur la joue, une autre lui murmure je ne sais quelles insanités à l’oreille, une autre lui pince les fesses. 

Une de mes préférée se met à genou déboucle sa ceinture et lui dégrafe son pantalon, elle me regarde et me dit

“Je voulais voir la cage je n’en ai jamais vu, je peux le lécher ?”

“Vas y ma belle fais toi plaisir”

Elles sont complètement déchainées, vicieuses et perverses comme je l’espérais

Je pose sa main sur sa poitrine, je sens battre son cœur à toute vitesse, il tremble un peu, je lui demande si ça va, il me répond oui avec un sourire

Il s’est très vite retrouvé nu, ses vêtements sont éparpillés un peu partout, une des filles a enfilé sa chemise blanche. Je demande à l’assemblée de s’installer le jeu va pouvoir commencer…

Il est aveuglé par le bandeau, nous le guidons pour qu’il puisse s’installer sur le fauteuil gynécologique, je sais qu’il aurait préféré le confessionnal de la facto, mais il fallait que les filles puissent voir, d’où le bandeau sur les yeux.

Nous sommes cinq, Clara, Lady, Isa, Juliette et moi, toutes parfaitement complices

Juliette qui a déjà joué avec nous commence par lui travailler les tétons, il réagit, 

Isa et Lady le caressent de chaque côté dans une symétrie parfaite remontant des chevilles jusqu’aux épaules en passant par l’aine

Clara et moi enfilons nos gants en latex, à côté du fauteuil il y a une petite table où j’ai préparé tout le matériel nécessaire, gants, lubrifiant, jouets, désinfectant, etc…

Je commence, j’enduis mes mains de lubrifiant, je fais doucement rentrer un doigt puis deux. Il commence à réagir, il gémit, je tapisse l’entrée de son cul de lubrifiant, je masse ses chairs intimes, Le majeur et l’index de mon autre main viennent rejoindre les premiers, je commence à le fouiller plus sérieusement, de mes quatre doigts je le fais grogner. Il commence à éructer comme une salope, les filles l’encouragent à s’exprimer, le traitent de salope, de chienne, il leur répond…

“Ouiiiiii je suis une salope, j’adore ça”

je voudrais le fister mais je n’y suis jamais arrivé, ma main ne passe pas… mais je sais que Clara elle le pourra elle l’a déjà pénétré, pour qu’il n’y ait pas de temps mort d’un clin d’oeil j’invite Lady à me rejoindre elle a découvert ces jeux il y a peu et elle adore fouiller, ses doigts viennent remplacer ceux de ma main gauche, nous nous retrouvons toutes les deux à faire danser nos doigts dans son cul, il se tord de plaisir. Nous jouons en binôme pendant un petit moment encore

Je commence à sentir la chaleur qui monte dans mon bas ventre, ça coule entre mes cuisses, j’ai besoin d’une pause, j’ai besoin moi aussi d’être spectatrice. J’enlève mes gants, j’essuie mes mains avec une lingette puis les frotte avec du gel hydroalcolique .

Les filles se poussent pour me laisser une petite place sur le canapé juste en face du spectacle, je me délecte de cette vision, j’avoue je suis un peu candau… je voudrais pouvoir me caresser mais impossible il faudrait que j’aille me laver les mains. 

J’en ai mal à la chatte tellement j’ai besoin de jouir

Son cul est prêt, lubrifié et bien ouvert, je rejoins les filles, Clara remplace Lady, je grimpe sur la table soulève ma jupe et colle mon sexe contre sa bouche à l’étouffer.

Ainsi positionnée, je rapproche ma langue de son sexe et le lèche à travers les barreaux de la cage de chasteté, je sens son sexe qui durcit, je soulève un peu mon bassin pour le laisser respirer, j’ai envie de lui pisser dans la bouche — pas maintenant ce n’est pas le moment —  Clara va bientôt le fister, je lui enlève la cage, je fais signe à Lady de me passer mon wand, accroupie sur son torse mon sexe trempé contre sa peau je caresse d’une main son périnée et de l’autre je dirige le vibro sur son gland je dois faire attention à ne pas le faire jouir. Clara m’envoie son regard malicieux, je lui fais un signe de tête, nos regards ne se quittent pas, elle fait pénétrer sa main entière dans ses entrailles, ses yeux pétillent, tout en continuant notre manège on se roule une pelle…

Il gémit… il râle… il grogne…

Je le sens trembler… où c’est peut-être moi qui tremble…

Non c’est lui, Il a besoin d’une pause. 

Je descends, fais signe aux filles de continuer doucement le temps que je revienne

Je monte les escaliers, je commence par me laver les mains, je bois un verre, j’ai besoin de sucré, un jus de fruit, j’aurais bien aimé une coupe de champagne, mais ça sera pour plus tard. J’attrape une bouteille d’eau et un verre avant de retourner dans l’espace de jeu.

La première manche vient de se terminer, Clara enlève ses gants, la plupart des filles remontent pour grignoter, boire ou fumer.

Je lui enlève son bandeau et l’aide à descendre, ses jambes flageolent, il a froid. 

Je l’enveloppe dans un plaid et lui tend un verre d’eau, il se cale entre mes jambes sur le canapé. Nous restons un moment comme ça, le temps qu’il reprenne ses esprits. Je le caresse et le câline comme on le fait avec son chien quand on est content de lui.

Il a envie d’une cigarette, je lui tends ses chaussures, accroche la laisse à son collier et nous montons. Nous nous isolons mes complices et lui pour fumer tranquillement, une des femmes se rapproche et lui demande si ça va

“Oui Madame, très bien Madame je vous remercie de votre sollicitude.”

Tout mi-temps ne doit pas durer trop longtemps… Il est temps de lancer la seconde partie du jeu. Je tends la laisse à Lady qui redescend avec Juliette et Isa pour l’installer.

Avec Clara nous allons nous laver les mains

Lorsque nous rentrons dans l’espace de jeux la plupart des filles ont retrouvé leur place, certaines d’entre elles n’ont pas pu résister, trop excitées par la première manche elles s’activent, on commence à entendre leurs gémissements.

Max essaie tant bien que mal de regarder, mais Juliette lui met une petite claque et crée un rideau avec son corps, il ne peut qu’entendre… pas voir…

Voilà on y est, la seconde manche, celle que j’ai le plus désirée, mais aussi celle que je redoute le plus… la partie avec les sondes… cela ne fait pas très longtemps que je les manipule et jusque là il m’a toujours guidée.

Juliette lui remet son bandeau sur les yeux, Lady et Isa lui attachent les poignets et les chevilles, puis le sanglent.

Il devra pouvoir bouger le moins possible.

Sur ce coup-là pas question que je me frotte sur lui je dois me concentrer. 

Avec les filles nous avons convenu du déroulement de cette seconde partie, si la première pouvait se dérouler au feeling, ça n’est pas possible pour celle-ci je ne suis pas assez sure de moi. Au début nous ne serions plus que quatre autour de lui avec chacune notre rôle. La cinquième Lady sera notre “infirmière instrumentiste”, venant du BDSM elle connaît parfaitement les règles d’hygiène, je n’ai pas besoin de les lui expliquer.

A part les gémissements de celles qui s’activent sur le lit, la factory est silencieuse, les spectatrices sont très attentives la tension doit être palpable…

Juliette lui caresse les tempes pour l’aider à se détendre, Isa lui caresse l’intérieur des cuisses, le ventre et le torse.

Je regarde les femmes assises autour de nous et je leur chuchote qu’avant de pouvoir insérer les sondes il faut que je le fasse bander. Un doigt se lève

“Je peux venir le sucer ?”

“Mais avec plaisir mademoiselle”

La petite brune avale son gland tout en lui serrant la base du pénis.

Les gémissements des unes et le savoir faire de cette demoiselle commence à faire son petit effet, j’entends la respiration de Max s’accélérer, je fais signe à la brunette de ralentir.

J’enfile une paire de gants, Lady prépare les sondes sur un plateau, elle les a d’abord désinfectées avec de l’alcool.

Je saisis son sexe d’une main, la petite brunette retourne sagement s’installer sur le canapé en se léchant les babines, la salope elle s’est régalé de tout son liquide séminal il va falloir que je lubrifie.

Je le branle pour maintenir l’érection, Lady me passe la première sonde, elle l’a lubrifiée, c’est parfait.

Je dessine l’entrée de son périnée du bout de la sonde en la faisant tourner, elle commence à glisser gentiment. Je ne pousse pas il doit l’aspirer naturellement.

Ça y est, elle est à l’intérieur, je branle doucement son pénis pour la faire pénétrer un peu plus… c’est assez facile, je peux passer à une sonde de diamètre supérieur. Je renouvelle cette opération jusqu’à ce que j’atteigne sa limite de pénétration, la sonde N°10

Je continue à branler son sexe, je fais un signe de tête à Isa, elle commence à lui travailler les tétons,  il commence à gémir et bouger, Juliette lui maintient la tête.

Je commence à me détendre, sans lâcher son sexe et la sonde, je me baisse pour donner des coups de langue sur son gland, je le suçote.

“hummmm… Je vais jouir”

NON !!!!!! pas question c’est trop tôt, je le veux pénétré de toute part.

Je me relève et ralentit mon mouvement. Isa fait de même, elle abandonne le travail des tétons. Je fais signe à Clara de se préparer, elle saisit “mon pure njoy”, un gode en acier qui le fait décoller.

Je maintiens la sonde, son érection commence à redescendre mais je dois laisser le temps à Clara de le pénétrer, ça devrait être assez rapide, la première manche l’a bien préparé.

Clara est en place et commence de petits mouvements, je reprends la masturbation de son sexe, il est de nouveau ferme.

C’est le moment

“GO les filles !!!”

Je le branle de l’intérieur et de l’extérieur, Clara sollicite sa prostate avec le Gode en acier, Isa travaille ses tétons, Juliette le maintient et l’excite avec des mots crus, Lady nous a rejoint elle fait vibrer d’une main le wand sur son gland et de l’autre caresse son périnée.

Il râle, il grogne, je sens les premiers soubresauts, il n’aura pas fallu cinq minutes, j’enlève doucement la sonde, je serre son sexe, je lui saisis les couilles.

Je regarde son sperme gicler et venir couler sur ma main

J’ai joui, je tremble, je suis vidée, mes jambes ne me porte plus j’ai la tête qui tourne, le cœur qui s’emballe

Je n’ai plus de force, mais je me déshabille et je grimpe quand même sur ce fauteuil pour m’allonger sur lui.

J’ai besoin de ce contact, besoin de me ré-approprier celui que je viens de partager…

Il est tout aussi fébrile que moi, je sens son corps trembler, on a besoin tous les deux de redescendre.

Mes amies le libèrent, il m’enlace, je sais à ce moment-là qu’il est heureux.

Sentir ses bras autour de moi a beaucoup plus de valeur qu’un “merci Madame” ou “merci Maitresse”

Nous sommes restés un long moment comme ça, lorsqu’on a émergé nous étions seuls les filles étaient toutes remontées, je ne sais pas si elles ont compris que nous avions besoin de ce moment pour atterrir où si mes complice les ont obligées à nous laisser.

Lorsque nous avons enfin atterri je lui ai tendu un peignoir que j’avais apporté pour lui. Nous sommes remontés tranquillement. Max pouvait enfin enlever son masque et moi j’avais bien mérité ma coupe de champagne.

la plupart des femmes présentes à cette soirée sont des libertines, elles ont découvert une autre façon de donner du plaisir à un homme, comme moi je l’ai découvert quand je l’ai rencontré. Certaines étaient très curieuses, elles avaient beaucoup de questions et étaient aux petits soins pour lui. 

“J’aimerais bien jouer comme ça avec mon mari, mais à peine j’approche son anus il se crispe, et vous c’était pareil au début ?“

“Non mais sérieusement les sondes c’est pas douloureux… parce que moi j’avais mal à votre place“

Max s’est douché puis s’est rhabillé, il avait bien mérité sa récompense.

Il allait pouvoir assister sans participer confortablement installé dans un fauteuil à la troisième mi-temps : “une orgie de femmes”… 

Et moi je commençais déjà à me demander ce que j’allais bien pouvoir trouver pour nourrir l’insatiable appétit de ce gourmand…

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2020 – Journal d’une bourgeoise délurée

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