ChienFugueur

Points

J’ai toujours aimé les chiens perdus sans colliers, ils sont les seuls dont j’ai envie de m’occuper, les seuls qui m’amusent.

Et pas question de leur mettre un collier, un bon chien reconnaissant n’en a pas besoin, il a du plaisir à être à vos côtés.

mais le revers de la médaille avec certains d’entre eux c’est leur besoin de liberté, ils sont très souvent fugueurs, mais ils reviennent toujours à la niche quand ils ont besoin de repos ou l’envie de se faire câliner…

Pas toujours facile de les supporter, difficile à assumer ce type de cabot.…

Tu te demandes dans quel état ils vont rentrer… heureux de leur petite escapade…ou couverts de puces… parfois blessés…

Parfois ils te mettent en colère, tu as envie de les renvoyer à la rue où besoin de les punir… de leur donner une leçon… de leur rappeler qui donne la gamelle…

Je suis une dominante sexuelle

Ta sexualité m’appartient, j’en joue dans le plaisir où la frustration, selon mon envie du moment…

Il t’arrive souvent de reprendre cette liberté… à mon insu…

Je ne suis pas naïve… je le sais… Tout se sait…

Aujourd’hui j’ai envie de te punir… j’ai besoin de te punir.

Je vais te punir !

Comme tous les clébards quand tu as la queue qui frétille ton cerveau est à l’arrêt, tu as repéré une paire de gambettes que tu aimerais bien renifler, tu n’as pas cherché à savoir à qui appartenait cette belle paire de jambes…

Cette femme est une de mes amies, c’était pourtant assez facile à savoir…

Mais non, chez toi l’envie de te faire flatter la croupe est trop forte pour que tu réfléchisses…

Tant mieux c’est aussi ça qui m’amuse et qui met en marche “mon usine à vices”.

– Bonjour comment vas-tu ? Je t’appelle parce que j’ai un type qui m’a écrit et il me semble que tu le connais bien ;-)“

– Oui effectivement, tu es partante pour jouer ?

– Avec toi ? Toujours

– Parfait, j’ai ma petite idée, j’ai deux trois détails à mettre en place et quelques amies à inviter à la petite fête, je t’en dis plus dès que j’ai validé le lieu, en attendant vas-y charme-le, appâte-le…

Pour monter mon scénario j’avais besoin d’un lieu, un parking où on pourrait “jouer” sans trop de risques d’être dérangés… Il n’était pas question que quelqu’un appelle les flics et tous se retrouver menottes aux poignets… le seul qui serait contraint ce soir-là c’est toi mon chien fugueur…

Je te connais je sais ce qui te fait vibrer, on a assez souvent parlé de tes envies et de tes fantasmes.

Ce que je veux mettre en place pour cette soirée, avec toi je sais que je peux le réaliser.

On a échangé un peu dans la journée, tu n’es pas disponible ce soir tu as un diner “pro”… On a convenu de déjeuner ensemble le lendemain.

Sourire… je sais que tu as rendez-vous avec mon amie.

Je l’appelle dans la foulée, on a choisi sa tenue ensemble, je te voulais complètement sous son charme, que tu ne vois plus qu’elle, que tu ne penses à rien d’autre qu’à la soirée que tu imagines.

J’avais demandé à un de mes amis habitué à organiser ce genre de plan pour des libertins en recherche de frissons de me trouver le fameux parking. C’était un parking d’entreprise. En gentleman tu as laissé le choix du restaurant à mon amie, toutes les deux on en a choisi un pas très loin, c’était parfait.

Elle t’a envoyé un message en s’excusant d’un petit changement, qu’elle avait malheureusement été retenue au bureau, elle t’a demandé de venir la chercher directement à “son travail”, elle t’a dit de te garer sur “sa place de parking” et de l’attendre devant la porte de l’immeuble que vous iriez au restaurant à pied.

Ce que tu as fait, peut-être un peu déçu en supposant qu’elle serait dans “une tenue du quotidien”.

Ni vu ni connu elle est sortie de cet immeuble de bureaux moulée dans sa jupe crayon en cuir, perchée sur ses hauts talons, un chemisier blanc qui laissait entrevoir la naissance de ses seins, son trench sur le bras et “sa sacoche de bureau” qui ne contenait aucun dossier ni ordinateur, mais bien d’autres choses plus intéressantes…

Mais ça tu ne le sais pas…

Vous êtes allés au restaurant, vous avez dîné… discuté… plaisanté… flirté…

Tu ne pensais pas du tout à moi… Moi si… j’étais excitée… trempée…

J’avais besoin de jouir… de me caresser… Je devrais patienter…

Il était 23 heures passées lorsque vous avez terminé de diner

J’étais avec quatre amies, elles avaient garé leurs voitures dans ce même parking. Nous nous étions donné RDV dans un pub pas très loin on a pris un verre, puis quand ta compagne de soirée m’a appelée des toilettes pour me dire que le café était servi on est allé mettre en place “mon petit scénario”.

On avait apporté un des cabriolets de mon salon, on l’a installé au milieu du passage entre deux rangées de voitures, proche de la tienne. Ainsi assise tu ne pourrais pas me voir en arrivant. La place a été judicieusement choisie.

Mon cœur bat, je suis très excitée et inquiète à la fois…

Comment vas-tu réagir…

Je veux te faire connaitre la douce sensation de la gamine prise les doigts dans la confiture… le plaisir d’être découvert… la boule au ventre engendrée par cette excitante culpabilité de l’interdit et de s’être fait prendre…

C’est si bon parfois la culpabilité…

Je veux te donner une leçon… Te montrer que je suis la seule à pouvoir être ta Maîtresse… Te montrer qui peut te diriger… Qui peut décider…

Tu es mon objet sexuel… Celui avec qui j’aime jouer… Celui que j’aime partager…

J’entends une porte, puis le claquement des talons sur le béton, je reconnais ce pas.

Vous vous rapprochez.

Vous tournez, vous arrivez dans l’allée où tu es garé, tu imaginais peut-être terminer la soirée chez mon amie…

Tu me vois assise sur mon fauteuil une cigarette à la main et un sourire aux lèvres…

Mon regard te fusille…

Tu marques un arrêt, tu deviens blême, tu ne comprends pas ce qu’il se passe

Je soutiens ton regard…

Tu regardes mon amie sans comprendre… elle te sourit et me fait un clin d’œil

– Les filles c’est le moment

Mes quatre autres amies arrivent derrière moi, quatre femmes sexy, cagoulées, toutes de cuir vêtues et rangers aux pieds. Tu en connais au moins deux, des filles à qui tu as déjà offert ton cul mais tu ne le sais pas.

Tu ne sauras jamais qui étaient mes complices de punition…

L’une d’elles porte un gode ceinture, équipé d’un attribut un peu plus gros que ce que tu as l’habitude de prendre… c’est la bonne occasion de te faire passer une étape…

Je sens ton malaise, j’aime ça, ça m’excite…

je sais aussi que ton cerveau s’est remis à fonctionner… Je sais aussi que tu es excité…

Tu n’as juste pas encore réalisé… Tu doutes sur ce qu’il va réellement se passer…

Est-ce que c’est ce que tu espères…

Tu regardes mon amie… sans que tu t’en aperçoives elle a sorti de sa sacoche un sac en toile de jute qu’elle te met sur la tête, une autre s’est rapproché de vous et te passe des menottes.

A cet instant on est toutes autour de vous, tu as les mains dans le dos ainsi entravé je te pousse brutalement sur le capot de ta voiture.

Je me positionne derrière toi et te pince les tétons… pas comme tu aimes… plus fermement… Ton plaisir tu dois le mériter…

– Charmant le client avec qui tu devais diner… tout à fait à mon goût… Dis-moi sincèrement… Le chien fugueur ne mérite-t-il pas une punition ?

– Si Ma Dame

– Plus fort on n’entend pas

– Oui Ma Dame, le chien que je suis mérite d’être puni

– Accepte-tu ta punition sans broncher ?

– Oui Ma Dame je l’accepte, faites de moi ce que vous voulez

– Très bien dans un premier temps je vais te mettre un bâillon, pour t’empêcher de gueuler

Je ressens ton inquiétude, je sens ton cœur battre la punition ne sera peut-être pas tout à fait celle que tu imaginais…

Je veux bien te laisser terminer le pot de confiture… mais avant ça tu devras subir quelques désagréments…

On ne met pas impunément les doigts dans le pot de confiture sans prendre le risque de se faire taper sur le bout de ces vilains doigts…

J’ai décidé que tu seras puni par où tu aimes pêcher…

Tu as le feu au cul… je vais te faire goûter à un tout autre incendie…

Plaqué sur le capot de ta voiture, le pantalon sur les chevilles, tu sens le cuir de ma cravache caresser la peau de tes fesses…

Mon amie avec qui tu as partagé ce délicieux dîner s’amuse à griffer ta peau de ses ongles.

Elle s’écarte, je commence à tapoter doucement avant de te gifler le cul

Une… deux…trois…

Je caresse tes fesses rougies… j’aime ces marques, elles ne resteront pas longtemps, mais ce sont les miennes…

Je recommence…

Quatre… cinq… six… sept…

Tes jambes fléchissent tu n’as pas l’habitude, habituellement mon sadisme trouve son plaisir auprès d’autres partenaires de jeux totalement masochistes, je n’ai jamais eu envie de ça avec toi, mais ce soir j’avoue j’y prends énormément de plaisir… tes grognements sous ton sac en toile de jute me font mouiller…

Huit… neuf… dix…

J’aime voir ton cul rougir… ça me donne encore plus envie de te prendre… de te posséder…

Les filles si on buvait une bière avant de continuer… j’ai besoin de faire une petite pause…

Tu ne bouges pas, tu ne peux pas bouger, difficile de faire un mouvement avachi sur le capot de ta voiture, les mains menottées dans le dos et le pantalon sur les chevilles…

Tu ne sais plus ce qui t’attend… tu commences à douter…

J’ai décidé de te laisser terminer le pot de confiture… mais à ma façon…

Je me rapproche je caresse tes fesses ornées des marques de ma cravache. J’enfile les gants en latex…

J’hésite… lubrifiant ou à sec…

Ta punition ne doit pas se transformer trop vite en plaisir…

Une de mes amies est montée sur le capot, elle s’est assise sur ton dos… elle te maintient en position… Je commence à glisser deux doigts… puis quatre… d’une main je te fouille… de l’autre je te serre les couilles…

Tes grognements sont devenus des gémissements… tu dois baver avec ton bâillon… avoir des difficultés à respirer… peut être que l’odeur de la toile de jute te dérange… tu voudrais pouvoir t’exprimer… dire que tu es une chienne… ma chienne… dire que tu es ma pute… mon objet sexuel…

Tu voudrais pouvoir me remercier…

– Ta gueule, je veux pas t’entendre !!!

Ton cul est prêt, je t’enlève le sac en toile de jute, je soutiens ton regard, je t’attrape par les cheveux et te positionne avec l’aide d’une amie tant bien que mal joue contre le béton… la croupe à l’air.

Je rejoins mon fauteuil, je te fais face, je te regarde te faire enculer par ce gode un peu plus gros que la normale… je me délecte de cette vue… c’est magique…

Je commence à me caresser, l’amie avec qui tu as dîné me rejoint, on commence à s’embrasser se toucher, elle glisse sa main sous ma jupe, me fouille la chatte comme j’ai fouillé ton cul quelques minutes avant…

Elle sort le petit vibro que tu aimes tant… mais cette fois il sera juste pour moi… tu n’y as pas le droit…

Ton cul est maintenant bien ouvert le gode t’a préparé à recevoir la main… pas la mienne elle ne passe jamais… ce n’est pas grave j’aime te voir te faire fister le cul par celle que j’ai choisi et j’ai envie de jouir… jouir de ce spectacle que mes amies m’offrent

Tu es mon objet sexuel… ma pute… mon chien fugueur…

Je vois sa main gantée s’enfoncer dans tes entrailles… je t’entends gémir… râler…

Une autre s’est mise à branler ta queue…

Je te vois trembler… ton corps est pris de soubresauts… je vois ta semence gicler sur le béton…

Ma respiration s’accélère, ma poitrine se soulève, ma main vient rejoindre celle de ma complice,… elle me fouille… je me branle… je ne te vois plus… je perds pied… je ne résiste plus…

Le parking est re-devenu silencieux…

Il est temps de te libérer de tes chaînes…

Tu es épuisé, tu te laisses aller, couché sur le dos à même le béton…

Je me lève, je te rejoins, tu es toujours allongé sur le sol.

Je me positionne, relève ma jupe la chatte au-dessus de ta tête.

– Ouvre la bouche

Tu t’exécutes.

La louve que je suis marque son territoire, tu n’as pas pu tout boire, ta chemise est souillée de cette onde dorée…

Tu portes mon odeur…

On t’aide à te relever, à t’asseoir dans ta voiture, je ne sais pas où le chien fugueur que tu es avait prévu de dormir ce soir

– A demain, n’oublies pas que nous avons un déjeuner

A ce moment-là je me dis que si tu n’étais pas tel que tu es… fugueur…  je n’aurais jamais pu mettre en place ce type de scénario qui m’excite… qui Nous excite…

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2020 – Journal d’une bourgeoise délurée

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