gerersescontradictions

Depuis que je navigue dans la sexosphère ma devise a toujours été

“Ne rien chercher, ne rien attendre… simplement se laisser surprendre”

Juste une façon de dire que je ne cherche pas à me caser, je ne suis pas à la recherche d’un compagnon ni du grand amour, mais si les sentiments me tombent dessus je ne m’enfuirai pas et me laisserai porter

Mes rencontres ont toujours été légères, depuis longtemps j’ai toujours été une adepte du one-shot, des rendez-vous sans aucun lendemain, j’avais rarement envie de revoir ces hommes que la nuit ait été médiocre ou formidable, parfois un ou deux rendez-vous de plus, mais ça s’arrêtait très vite, naturellement sans qu’on ait même besoin de se dire au revoir.

Les sites libertins me convenaient et répondaient parfaitement à mes besoins, je n’ai jamais pu faire de rencontre sur des sites plus conventionnels où beaucoup d’hommes attendent autre chose qu’un “plan Q“ et peuvent vite devenir “collants“ surtout lorsque tu commences à évoquer la question de la sexualité.

J’étais attachée à ma liberté et il était hors de question pour moi de rendre des comptes où de devoir demander la permission.

De toute façon si tu cherches quelqu’un pour construire une vie à deux peu de chance que tu le trouves sur un site libertin ou lors d’une soirée débridée…

Mais ça peut quand même arriver, surtout chez les plus jeunes qui n’ont jamais connu la vie de couple.

Je suis loin d’être une collectionneuse, mais je l’avoue je n’ai jamais été fidèle, j’ai trompé tous les hommes avec qui j’ai eu une longue relation et ça bien avant que je mette les pieds dans la sexosphère. Mes pulsions ont toujours pris le dessus, quand je voulais quelqu’un dans mon lit il me le fallait et peu importe si j’étais en couple, et ça ne voulait pas dire que je n’aimais pas mon compagnon.

Mais malgré mes one-shot et mes rencontres sans lendemain il m’est arrivé de me faire surprendre… et c’est parfois douloureux, j’ai dû faire un gros travail sur moi-même, je m’en suis rendu compte récemment et suite à cet échec j’ai beaucoup réfléchi et échangé sur le sujet avec de proches amis qui m’ont aidée à y voir plus clair…

Là où le bât blesse c’est quand tu as un vrai coup de cœur pour quelqu’un, étrangement tu en oublies tous tes principes “libertins“ et tu redeviens “conventionnelle“ tu voudrais qu’il n’existe que toi, qu’il ne voit que par toi, alors que dans nos univers on est tous habitués à butiner d’une fleur à l’autre et encore plus quand on est célibataire depuis longtemps, qu’on sort beaucoup et qu’on fréquente les soirées parisiennes…

Mes coups de cœurs sont rares, la plupart des hommes m’ennuient et quand j’ai un vrai coup de cœur je n’ai pas envie qu’il me file entre les pattes, je ne sais pas si je suis une vraie cérébrale, c’est un qualificatif que beaucoup utilisent, mais quand j’ai un coup de cœur, il nourrit mon imaginaire, mon cerveau s’emballe, mon usine à vices se met en marche et je commence à échafauder des scénarios plus ou moins pervers…

Mais voilà j’ai eu un coup de cœur et je n’ai pas su gérer toutes ces émotions contradictoires qui se sont parfois télescopées et ça a fini par faire un grand boum… le big bang dans ma tête…

Il m’aura fallu du temps pour m’apercevoir que je demandais à l’autre ce que je n’étais peut-être pas capable de lui donner moi-même…

Que je lui reprochais certains actes et que je ne regardais pas les miens…

Comment reprocher à l’autre de flirter avec toutes ses amies alors que moi je passe mon temps à le faire avec les miens…

Comment lui reprocher ses mains baladeuses, alors que certains peuvent me toucher…

Là où je voyais une forme d’humiliation pour moi en ayant l’impression que mon égo en prenait un sacré coup… je ne voyais pas qu’il pouvait en être de même pour lui lorsque j’embrassais un de mes amis sur la bouche devant les siens…

Comment lui reprocher de boire un verre ou diner avec ses amies, alors que moi-même je le fais tout le temps avec les miens…

Etc… etc…

Tous les reproches que je lui ai fait, il aurait pu lui aussi me les faire…

C’est exactement le “fais ce que je dis, mais pas ce que je fais”…

Il est plus difficile de vivre une relation “amoureuse” entre deux personnes qui se rencontrent dans ce contexte. Un couple qui vient découvrir ses univers possède déjà des bases. Pour deux célibataires c’est différent ils doivent trouver leur équilibre, construire la relation dans un univers où les tentations sont omniprésentes, pour ça il faut arriver à communiquer, prendre sur soi, apprendre à faire confiance en l’autre et en soi aussi. On a chacun nos habitudes, notre liberté à laquelle on tient, en tout cas on n’est pas prêt à y renoncer si vite, pas en quelques jours, quelques semaines, j’ai 30 ans de célibat et j’ai toujours eu beaucoup de mal à partager mon espace, à dormir avec quelqu’un. J’avais aussi envie qu’il me surprenne en venant à l’improviste je ne suis pas certaine que j’aurais vraiment apprécié… finalement je le voulais pour moi mais quand MOI je voulais…

Je l’ai traité d’égoïste et en écrivant cette dernière phrase je m’aperçois que moi aussi je l’ai été­­. J’ai été très hypocrite sans le vouloir.

J’ai une autre émotion à gérer lorsque j’ai un coup de cœur, je deviens possessive.

Attention ça n’est pas de la jalousie, au contraire j’aime le partage et j’adore confier mon partenaire à d’autres en qui j’ai toute confiance.

Non, ma possessivité se rapproche plus d’une forme de “matérialisme“.

Celui que j’aime devient aussi sacré que mes jouets, j’y tiens et on n’y touche pas sans ma permission…

Sauf que mon partenaire n’est pas un de mes jouets même si j’aimerai bien qu’il soit mon objet sexuel 😉

J’ai réfléchi sur ce sentiment de possession je crois qu’il est naturel chez une personne dominante, cela rentre dans le cadre d’une relation D/s si elle a lieu d’être… une relation où l’un confie son corps ses désirs sa sexualité à l’autre, l’autre devient notre propriété et je sais que si je devais avoir un jour une relation D/s avec quelqu’un il y a certaines pratiques qui me seraient réservées, des pratiques qui évoquent le marquage de territoire…

Jusqu’à présent  j’ai toujours refusé d’avoir une relation D/s justement pour préserver ma sacro-sainte liberté et pourtant je me suis comportée en “propriétaire“. Mais accepter d’être la Maîtresse d’une soumise ou d’un soumis ça implique que cette personne soit en appartenance et la chaîne possède deux bouts… dont un serait forcément rattaché à moi… Est-ce que j’ai vraiment envie de ça ? Dans ce type de relation le dominant doit décider, il doit donner du temps, beaucoup de temps pour satisfaire l’autre, il doit lui donner la priorité sur d’éventuels partenaires de jeux qu’il pourrait rencontrer en soirée.

Je ne cherche pas une relation D/s je privilégie avant tout la relation humaine, mais je sais aussi que dans un certain contexte lorsque la relation évolue c’est une demande qui pourrait arriver, un besoin que l’autre pourrait avoir. Ce n’est de toute façon pas moi qui en ferai la demande, c’est à la soumise ou au soumis de choisir son Maître ou sa Maîtresse, tout comme je ne l’attacherai pas – j’ai toujours préféré les chiens en liberté qui marchent fièrement à côté de leur maitre plutôt que ceux tenus en laisse avec une muselière –  si un jour j’ai cette demande et que j’ai un lien très fort avec cette personne je ne la refuserai pas mais on devra beaucoup échanger et poser des règles et en particulier sur  cette notion de “propriété“ et sur ma “possessivité”.

Ce jour-là nous ferons partie d’une meute, nous ne nous isolerons pas…
Mais je serai sa seule louve Alpha parmi les louves… moi seule pourrai le marquer… Il ne pourra porter que mon odeur… je serai la seule qu’il pourra boire…

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2020 – Journal d’une bourgeoise délurée

 

HeterodeBase

Messieurs vous qui clamez haut et fort “Moi mon cul personne y touchera jamais”, vous ne savez vraiment pas ce que vous ratez et vous devriez arrêter de serrer les fesses dès que l’un de nos doigts s’approche de votre petite rondelle, parce que franchement…  dans quelques années quand votre “sacro-saint engin” ne voudra plus fonctionner il vous restera quoi pour éprouver du plaisir…

Allez je vais essayer de vous convaincre.

J’avais déjà évoqué sur mon blog le plaisir prostatique que j’ai découvert dans le libertinage, c’était sympa mais je n’y ai pas pris plus de plaisir que ça, peut-être parce que c’était juste des libertins. Ça me lassait assez vite et le plus souvent quand je le faisais c’est que la soirée m’ennuyait… je compensais en les enculant, ça m’amusait… mais sans plus…

Récemment j’ai rencontré un homme dans le milieu BDSM très adepte du plaisir anal.

Et la waouh ça a été une véritable révélation pour moi.

On s’était déjà vu une fois chez moi, on a joué mais sans le strapon et j’ai vraiment préféré, j’ai dans un premier temps utilisé mes mains, ce que j’avais du mal à faire avec d’autres, lui c’était différent, j’en avais envie, j’avais envie de le sentir, de le pénétrer, mais pas le prendre à la façon d’un mec harnachée de mon gode ceinture, je voulais ressentir la chaleur de ses entrailles, ne faire qu’un avec lui et pour la première fois je ne me suis pas ennuyée. J’ai adoré, son plaisir a nourri le mien.

La seconde fois nous nous sommes retrouvés seuls après une soirée, enfin pas tout à fait seuls une de mes proches amies était restée avec nous.

J’avais très envie de jouer avec son corps, il est très réceptif et j’éprouve encore plus de plaisir quand je suis dans le partage, j’aime regarder mon partenaire prendre du plaisir pendant que je le confie à d’autres.

Nous l’avons mis dans ce que j’appelle le confessionnal de la Factory. Une sorte de pièce ou le bas du corps est à l’extérieur, il y a aussi des sangles pour attacher les pieds. La pièce est équipée d’une caméra qui diffuse à l’extérieur ce qu’il se passe à l’intérieur.

J’étais à l’extérieur et je m’occupais de son cul et de sa queue, pendant que je le fouillais, je faisais vibrer mon mini wand sur son gland. Mon amie était accroupie au niveau de son visage et lui travaillais les tétons, elle a très vite trouvé le bon dosage. De temps en temps je ralentissais pour me délecter du spectacle sur l’écran.

Je ne sais pas combien de temps ça a duré, mais il commençait à se débattre et trembler, je l’ai détaché pour faire une petite pause, mais il tremblait tellement que même sa cigarette entre ses lèvres battait la mesure.

Je me suis inquiétée, je n’ai pas osé aller plus loin. Je ne savais pas s’il se sentait mal ou si c’était autre chose, ça me faisait penser à un sub, mais je n’en avais jamais entendu parler avec le plaisir anal.

Quelques jours plus tard j’en ai discuté avec lui, il m’a rassuré.

On s’est revu une troisième fois, j’ai éprouvé le même plaisir à le fouiller, à le faire gémir et râler.

J’ai découvert que ce sont des jeux qui excitent mes sens, arriver à faire partir quelqu’un comme ça, ensuite l’accompagner sur le retour, le caresser, l’apaiser, lui permettre d’atterrir en douceur c’est vraiment tout ce que j’aime.

Bon il y a quand même un bémol surtout si ces jeux sont poussés…

Mesdames, si vous espérez un retour, oubliez…

Il y a un côté égoïste mais ne leur en voulez pas ils sont vidés, moi-même après ces moments j’étais sans énergie, j’avais juste besoin de tendresse, mais ça implique que mon partenaire ne soit pas qu’un simple partenaire de jeux, d’ailleurs même si j’ai très envie de recommencer je ne pourrais pas le faire avec un homme lambda, ce sont des jeux très intimes contrairement aux jeux d’impact, et dès que ça implique la sexualité j’ai besoin de désirer l’autre, d’avoir une vraie relation avec lui.

C’est peut-être aussi pour ça qu’avec lui j’ai aimé et que j’y ai pris beaucoup de plaisir.

Messieurs ces jeux ne sont pas réservés aux homosexuels où aux bi, ni au BDSM, vous laissez faire ça ne vous met dans une position de soumission.

Alors ouvrez votre esprit… et vos petites fesses et laissez vous aller 😉

Pour M. celui qui m’a fait découvrir le corps de l’homme, j’ai adoré ces moments.

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2020 – Journal d’une bourgeoise délurée

HeterodeBase

Messieurs vous qui clamez haut et fort “Moi mon cul personne y touchera jamais”, vous ne savez vraiment pas ce que vous ratez et vous devriez arrêter de serrer les fesses dès que l’un de nos doigts s’approche de votre petite rondelle, parce que franchement…  dans quelques années quand votre “sacro-saint engin” ne voudra plus fonctionner il vous restera quoi pour éprouver du plaisir…

Allez je vais essayer de vous convaincre.

J’avais déjà évoqué sur mon blog le plaisir prostatique que j’ai découvert dans le libertinage, c’était sympa mais je n’y ai pas pris plus de plaisir que ça, peut-être parce que c’était juste des libertins. Ça m’ennuyait assez vite et le plus souvent quand je le faisais c’est que la soirée m’ennuyait… je compensais en les enculant, ça m’amusait… mais sans plus…

Récemment j’ai rencontré un homme dans le milieu BDSM très adepte du plaisir anal.

Et la waouh ça a été une véritable révélation pour moi.

On s’était déjà vu une fois chez moi, on a joué mais sans le strapon et j’ai vraiment préféré, j’ai dans un premier temps utilisé mes mains, ce que j’avais du mal à faire avec d’autres, lui c’était différent, j’en avais envie, j’avais envie de le sentir, de le pénétrer, mais pas le prendre à la façon d’un mec harnachée de mon gode ceinture, je voulais ressentir la chaleur de ses entrailles, ne faire qu’un avec lui et pour la première fois je ne me suis pas ennuyée. J’ai adoré, son plaisir a nourri le mien.

La seconde fois nous nous sommes retrouvés seuls après une soirée, enfin pas tout à fait seule une de mes proches amies était restée avec nous.

J’avais très envie de jouer avec son corps, il est très réceptif et j’éprouve encore plus de plaisir quand je suis dans le partage, j’aime regarder mon partenaire prendre du plaisir pendant que je le confie à d’autres.

Nous l’avons mis dans ce que j’appelle le confessionnal de la Factory. Une sorte de pièce ou le bas du corps est à l’extérieur, il y a aussi des sangles pour attacher les pieds. La pièce est équipée d’une caméra qui diffuse à l’extérieur ce qu’il se passe à l’intérieur.

J’étais à l’extérieur et je m’occupais de son cul et de sa queue, pendant que je le fouillais, je faisais vibrer mon mini wand sur son gland. Mon amie était accroupie au niveau de son visage et lui travaillais les tétons, elle a très vite trouvé le bon dosage. De temps en temps je ralentissais pour me délecter du spectacle sur l’écran.

Je ne sais pas combien de temps ça a duré, mais il commençait à se débattre et trembler, je l’ai détaché pour faire une petite pause, mais il tremblait tellement que même sa cigarette entre ses lèvres battait la mesure.

Je me suis inquiétée, je n’ai pas osé aller plus loin. Je ne savais pas s’il se sentait mal ou si c’était autre chose, ça me faisait penser à un sub, mais je n’en avais jamais entendu parler avec le plaisir anal.

Quelques jours plus tard j’en ai discuté avec lui, il m’a rassuré.

On s’est revu une troisième fois, j’ai éprouvé le même plaisir à le fouiller, à le faire gémir et râler.

J’ai découvert que ce sont des jeux qui excitent mes sens, arriver à faire partir quelqu’un comme ça, ensuite l’accompagner sur le retour, le caresser, l’apaiser, lui permettre d’atterrir en douceur c’est vraiment tout ce que j’aime.

Bon il y a quand même un bémol surtout si ces jeux sont poussés…

Mesdames, si vous espérez un retour, oubliez…

Il y a un côté égoïste mais ne leur en voulez pas ils sont vidés, moi-même après ces moments j’étais sans énergie, j’avais juste besoin de tendresse, mais ça implique que mon partenaire ne soit pas qu’un simple partenaire de jeux, d’ailleurs même si j’ai très envie de recommencer je ne pourrais pas le faire avec un homme lambda, ce sont des jeux très intimes contrairement aux jeux d’impact, et dès que ça implique la sexualité j’ai besoin de désirer l’autre, d’avoir une vraie relation avec lui.

C’est peut-être aussi pour ça qu’avec lui j’ai aimé et que j’y ai pris beaucoup de plaisir.

Messieurs ces jeux ne sont pas réservés aux homosexuels où aux bi, ni au BDSM, vous laissez faire ça ne vous met dans une position de soumission.

Alors ouvrez votre esprit… et vos petites fesses et laissez vous aller 😉

Pour M. celui qui m’a fait découvrir le corps de l’homme, j’ai adoré ces moments.

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2020 – Journal d’une bourgeoise délurée

MensongesIl y a un truc qui me met hors de moi c’est le mensonge et encore plus dans nos univers où on prône la liberté et donc logiquement on ne devrait pas avoir besoin de mentir

Mais malheureusement si le mensonge existe, parfois ce ne sont pas des gros mensonges, juste des mensonges qui vont permettre de cibler plus large… comme le statut marital et l’âge par exemple… Et il y en a d’autres qui sont de vrais pièges totalement inadmissibles.

J’y ai été confronté à plusieurs reprises.

1/ Les fiches couples qui sont en fait des hommes seuls, ou les fiches célibataires qui sont des couples. Il faut parfois du temps pour s’en rendre compte et il arrive même que tu te retrouves dans une situation que tu n’as pas voulu. Sur les sites libertins c’est souvent compliqué pour un couple de rencontrer une femme seule, et quand tu vas prendre un verre avec une nana pour faire connaissance et qu’au bout d’un moment son conjoint débarque et que tu te rends compte que tu as perdu du temps, qu’elle cherchait “un sextoys sur pattes” pour son couple et que tu t’es fait piéger, tu es juste très colère.

2/ les “Pièges“ : Je vais juste vous raconter un RDV que j’ai eu avec un couple que je connaissais, j’avais déjà rencontré à plusieurs reprises madame, et une seule fois le couple avec un de mes amis, c’était juste pour faire connaissance mon ami ne leur a pas plu. Nous avons finalement convenu d’un RDV tous les trois. Et là quelle ne fut pas ma surprise de découvrir un de leurs amis qu’ils avaient invité. Évidemment j’ai pris mes cliques et mes claques, une soirée de foutue sans compter les frais de taxi pour rentrer chez moi à l’époque j’habitais à 60 km de Paris. J’étais hors de moi et le pire c’est que madame était vexée…

3 / Votre statut marital : en mentant vous ne respectez pas les valeurs de l’autre si la personne que vous souhaitez “mettre dans votre lit“ respecte le mariage et ne veut pas de quelqu’un déjà marié ou engagé. Personnellement je m’en fiche, mais je veux juste le savoir dès le départ, et vraiment le savoir… pas de sous-entendu ou de non-dit…je ne veux pas être mise devant le fait accompli. Il y a quelques années j’ai rencontré un homme avec qui j’ai entretenu une relation, il avait beaucoup de temps libre et je ne doutais pas de son statut de célibataire, mais j’ai découvert “sa légitime” seulement quelques mois plus tard et par un “heureux” hasard. Je m’y étais attachée, j’ai très vite mis un terme à cette relation avant que ça ne dégénère et que ça entraîne trop de souffrances.

4/ Votre âge : Et là je m’excuse par avance, mais je vais être crue et cash, parce que entre le jeunot qui se vieillit pour se taper de la femme mûre qui aurait soi-disant plus d’expérience…

Et bien non jeunes hommes une femme mûre n’a pas toujours plus d’expérience que les jeunes femmes plus en rapport avec vos âges. Nous sommes beaucoup de femmes mûres à découvrir notre sexualité tardivement. Nous sommes d’une génération où l’on se mariait tôt, souvent nous n’avons connu qu’un seul homme, notre ex-mari. Et on a pas toutes envie de se retrouver face à un “bébé” à qui on n’a rien à dire. Et quand je me retrouve à prendre un café avec quelqu’un de beaucoup plus jeune que l’âge prévu j’ai juste envie de vous mettre une paire de claques et vous renvoyer à votre playsation.

Perso baiser avec un mec qui pourrait être mon fils ou mon petit-fils… NON

Et bien sûr sans oublier les Messieurs d’âge mûr… voire très mûr qui s’enlèvent quelques années pour pouvoir se taper de la jeunette où du moins encore “pécho”… Je me mets à la place de la pauvre trentenaire qui se retrouve au pieu avec un mec aux vieilles couilles fripées et à l’érection mollassonne…

“Oh je suis désolé chérie, je te le jure c’est la première fois que ça m’arrive, je ne sais pas ce que j’ai-je ne suis pas en forme aujourd’hui, j’espère que tu auras quand même envie de me revoir.”

Je n’ai pas de problèmes avec les couples qui ont une différence d’âge, mais dans ce contexte je trouve que ça a un côté malsain un côté “pervers pépère” que je n’aime pas.

Idem pour les gamines de 20 ans qui annoncent 30 ans pour pouvoir cibler certains profils. Tous les hommes n’ont pas le fantasme d’être un “sugardaddy“. Parfois quand je vois certaines photos de profil j’ai même un doute sur la majorité de la jeune fille…

Alors oui c’est vrai qu’en vieillissant on a moins de succès, que si on indique qu’on est en couple où marié ça va limiter les rencontres. Mais au moins on laisse son libre arbitre à l’autre de nous rencontrer ou pas, on ne lui force pas la main.

Je ne mens pas sur mon âge j’ai 55 ans et je les assume. Je laisse le choix à la personne que j‘ai envie de rencontrer de caresser les seins un peu moins fermes d’une femme de 55 ans

Tout comme je ne mens pas sur mes petits soucis de libidos où mes problèmes de sécheresse liés à l’âge.

Et je ne parlerai même pas de tout ceux qui disent chercher une vraie relation alors que la seule chose qu’ils cherchent c’est multiplier les conquêtes… juste un argument de plus “trompe-couillon.ne“

Arrêtez de pipeauter, soyez honnêtes si vous voulez ne pas décevoir.
Personnellement dès que je m’aperçois que quelqu’un ment même sur un détail anodin j’ai beaucoup de mal à lui faire confiance…

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2020 – Journal d’une bourgeoise délurée

 

BDSM-jouetMartinets caresse de cuir

Il y a dans le BDSM une multitude de pratiques et nous avons toutes et tous nos préférées que l’on soit donneur ou receveur. Certains aiment les cordes, d’autres les jeux de bougies, moi ma passion ce sont les floggers et surtout les martinets. J’ai tout de suite eu un coup de cœur pour cette pratique. D’abord, en tant qu’observatrice, puis receveuse et maintenant donneuse. J’ai une véritable relation avec ces “jouets” que je fais réaliser spécialement pour moi et j’aime surtout les manier par paire, en florentine, que ce soit  de “simples martinets” ou d’autres plus difficile à utiliser, chaque paire que je possède a son propre rôle, provoque des sensations différentes, il n’y a pas de doublon.

Justement, parlons des martinets, parlons de cet objet qui a terrifié certains d’entre nous lorsque nous étions enfant.

D’abord, un peu d’histoire.

Le martinet aurait été inventé par le colonel Martinet de l’armée de Louis XIV qui lui a donné son nom. (corociro c’est une invention française 😉).
A l’époque les déserteurs et autres “coupables“ étaient punis par le fouet, ce colonel trouvait cette sentence trop cruelle, il eut l’idée de remplacer le fouet par un autre instrument composé de lanières fixées à un manche, voilà comment est né le martinet.

Ensuite, il est devenu au début du 19e siècle un objet “familial“ destiné à faire peur et punir les enfants.

Dans certaines régions comme la Lorraine et l’Alsace le martinet fait aussi partie des légendes, le 6 décembre le Père Fouettard  armé de son martinet vient fouetter les enfants qui n’ont pas été sages tout au long de l’année, tandis que Saint-Nicolas distribue des cadeaux à ceux qui se sont bien comportés.

Oups… En 1984, une jurisprudence française déclare le martinet hors-la-loi.

Mais comment le martinet a atterri dans le BDSM…
Je n’en ai aucune idée, mais je suppose qu’un couple a un jour eu l’idée d’utiliser l’affreux martinet qu’on trouvait dans les drogueries pour leurs propres jeux…

J’en possède plusieurs paires, elles ont toutes leur propre rôle, provoque des sensations différentes, il n’y a pas de doublon.

Chaque pratiquant a son propre style, certains me font penser à des jongleurs, d’autres des escrimeurs, avec des martinets “articulés” j’imagine contempler une danse maorï… Les lanières sont comme des boules de flammes qui effleurent la peau et la réchauffent.

Lorsque je les utilise je deviens chorégraphe…

La plupart de mes paires de martinets viennent de chez caresse de cuir, je vais à l’atelier, Paolo m’offre un café et je lui expose mon idée, je lui décris les sensations que je veux provoquer et la manière dont je voudrais les utiliser, il me donne son avis et il me guide dans le choix du cuir, du poids, certains d’entre eux sont lourds et d’autres plus légers, avec des lanières longues ou courtes et de différentes épaisseurs selon mon besoin. Tous ces paramètres sont importants, Paolo donne vie à mes futurs danseurs, il participe à ce ballet que j’ai envie de créer, il est le costumier de mon spectacle.

“Un spectacle où le corps de l’autre se transforme en scène d’opéra.

Je dirige, je donne le tempo et le rythme.

Chaque paire de floggers effectue son pas de deux… Adagio… Moderato… Adagio… Allegro…

Un duo… un solo… les duos s’enchaînent… plusieurs couples de danseurs entrent en scène…

Ils font vibrer cette scène de chair et y dessinent des arabesques …”

J’ai parmi mes amis des modèles qui sont parfois mes professeurs… quand la valse de leurs floggers débute je m’assieds et je deviens spectatrice.

Ce sont de Grands Maîtres de ballet, leurs danseurs étoiles s’exécutent sans jamais un faux pas. Pour avoir été la scène de certains je sais que la danse de leurs floggers peut mener à la transe…

“La transe… le plus beau des finals de ballet…“

Quelques informations utiles notamment sur l’entretien de vos jouets

Une envie de découvrir les jeux du Divin Marquis

Entretien des martinets en crin

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2020 – Journal d’une bourgeoise délurée

MitsoukoEtLeSeducteur

Dame Mitsouko, sur ses talons perchée,
Tenait à la main son verre de champagne.
Maître Séducteur, par les sens alléchés,
Lui tint à peu près ce langage :
Mes hommages, Belle Dame.
Je suis ravi de vous avoir rencontrée, aidez moi, dites moi comment vous séduire,
Sans mentir, j’aime les vraies femmes
qui n’ont rien à envier à toutes ces jeunettes
Et vous semblez être une femme “à MA hauteur” !

À ces mots, Dame Mitsouko se sent flattée.
La Dame n’est pas insensible à la galanterie et aux yeux de ce charmeur,
Elle apprécie cette cour des temps anciens, et redevient midinette l’espace d’un moment .

Mais le séducteur comme beaucoup est surtout grand collectionneur
Ses ami.e.s l’avaient avertie
Fais attention à toi, tu risques de souffrir…

Comme le dit la fable d’origine
“Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l’écoute.”

Cette leçon vaut bien quelques larmes, sans doute.
Dame Mitsouko bien que se sentant profondément humiliée et vexée,
Avoua, que malgré tout c’est bon de s’être senti désirée et qu’elle se laisserait encore séduire, (mais elle ferait plus attention aux petits signes qui ne trompent pas 😉)

La morale de cette fable ?
J’ai eu deux très gros coups de cœur, le premier m’a fait découvrir mon corps, le second celui de l’homme. Malgré le chagrin, je préfère avoir écouté mon cœur plutôt que de risquer de passer à côté d’une belle histoire, et si je ne l’avais pas fait je n’aurais pas goûté à toutes ces belles sensations qui m’ont fait vibrer.

Toutes les rencontres sont belles et nous apportent toujours quelque chose de positif, l’essentiel c’est de savoir y mettre un terme avant que le négatif détruise les jolis souvenirs.

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2020 – Journal d’une bourgeoise délurée

GoutersDivinMarquis

BDSM-LaMain-2

En évoluant dans mes jeux, je m’aperçois qu’il y a “un accessoire” qui m’est essentiel, ce sont mes mains.

Des mains que je soigne, j’essaie de les garder les plus douces possible, les ongles sont toujours courts pour ne pas blesser.

Au début je n’y pensais pas, je ne jouais pas avec, elles ne servaient qu’à tenir mes floggers ou d’autres accessoires.

Mais avec le temps elles sont devenues des “objets de plaisir”, j’ai appris à les utiliser.

Elles tambourinent sur vos fesses, elles pétrissent vos seins, elles caressent votre peau, elles pincent vos tétons, elles chatouillent vos points sensibles, elles griffent votre chair, elles fouillent votre intimité, elles se glissent dans le plus petit de vos orifices, elles vous font taire, elles vous contraignent…

C’est la main qui guide le plug, celle qui vous met en cage, celle qui dirige la roulette de waterberg…

C’est la main qui vient inspecter votre peau avant de saisir le fouet, c’est cette main qui le tient, puis elle revient se poser pour ressentir les vibrations de votre corps, sentir la chaleur provoquée par les impacts, c’est elle qui redessine du bout des doigts les zébrures laissées par le fouet…

C’est aussi la main qui vous saisit les cheveux quand je veux voir vos yeux, et celle qui caresse votre joue pour vous accompagner lorsque vous avez lâchez prise…

Même si je viens les mains vides, mes mains seront toujours là pour votre plaisir… et le mien 😉

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2019 – Journal d’une bourgeoise délurée