Une ptite bière pour commencer

VaginaBeer

Mon ami Laslo Sardanapale qui me connait assez bien sait que je suis une inconditionnelle d’artistes, d’artisans et de tous les créatifs qui font aussi nos univers, il m’a proposé de me mettre en contact avec le créateur de la vaginabeer. Il savait que le concept me plairait, et bien il avait raison. Dès qu’il m’en a parlé j’ai imaginé un flyer pour notre prochaine soirée BDSM en jouant sur les mots.

« Il paraît qu’il n’y a pas de sexe dans le BDSM …En octobre, il y en aura au moins dans la bière. »

Habituellement, lorsque les participants arrivent, nous leur offrons une coupe de champagne pour les accueillir, cette fois ils avaient le choix, ils pouvaient aussi goûter à la vaginabeer, ce que beaucoup ont fait, même ceux qui n’aiment pas particulièrement la bière, et ils ont apprécié.

Moi aussi c’était la première fois que je la goûtais, j’ai été très agréablement surprise, je m’attendais à une bière classique un peu amère, mais pas du tout, c’est une vraie bière de femme, et pas seulement pour le côté vaginal, elle est douce comme la peau d’une femme, juteuse et fruitée comme le nectar de l’abricot, agréable à boire comme un jet de cyprine, et comme une belle femme, elle est divinement bien habillée et très surprenante lorsqu’on la déshabille… Soyez curieux… soulevez « sa jupe »…

Et comme une femme qu’on a aimé déguster on la reprend jusqu’à pleine satisfaction…

Je me pose juste une question, après l’avoir bu il me restait comme un goût très agréable dans la bouche… comme après avoir fait jouir une femme… est ce juste mon esprit…

Vous l’aurez compris, je suis fan, il est rare de voir de la bière dans les soirées « chic et glamour » mais la vaginabeer y a toute sa place, la bouteille est très belle et se fond parfaitement au milieu des bouteilles de champagne et de whiskies, présentée dans un seau à glace elle éveillera à coup sur la curiosité de vos invités.

Désormais cette bière sera de toutes mes soirées et apéritifs. Je prévois une prochaine dégustation lors d’une soirée entre femmes, je suis sure qu’elles vont adorer.

Je mettrais juste un bémol… le format de la bouteille qui pourrait faire hésiter certains… 500 ml… Mais une bière tout comme une femme ça peut aussi se partager

www.orderyoni.fr

 

 

Clubs contre soirées privées…

Je viens de découvrir que certains clubs ont décidé “d’éradiquer” les organisateurs de soirées privées… ERADIQUER, c’est fort comme mot…  je fais partie de ces derniers, je me sens donc concernée.

Leurs propos à notre encontre sont très violents

Je vais très rarement en club libertin, parfois pour y accompagner des amis, je ne m’y suis jamais senti à l’aise, je n’y ai jamais trouvé ma place, la plupart des clients de ces clubs sont des couples, on sent que tout est fait pour eux et rien que pour eux, ils suffit de regarder leurs sites pour s’en rendre compte, certes c’est souvent gratuit ou très peu cher pour les femmes seules ce qui me donne juste l’impression d’être un appât et je n’aime pas ça, et c’est aussi très cher pour les hommes seuls d’où le besoin des appâts que nous sommes pour convaincre ces messieurs de payer…

J’avais envie de m’amuser mais pas en club, en tout cas pas de la façon dont les clubs conçoivent le libertinage qui n’est rien d’autre que de l’échangisme entre couples hétéro, voir bi mais seulement si c’est madame qui est bi, et j’avais aussi envie d’être libre et ne pas me plier à des contraintes vestimentaires, comme pouvoir porter un pantalon si j’en ai envie.

J’ai accepté quelques invitations à des soirées privées, mais je ne suis jamais à l’aise en femme seule au milieu de beaucoup de couples, puis une soirée entre femmes, seulement entre femmes et là j’ai adoré, c’est tout ce que j’aimais, on sortait enfin des sentiers battus, c’était décalé, on était libre, libre d’être celle que l’on veut être, de fil en aiguille de causerie en causerie j’ai pu constater que je n’étais pas la seule à avoir envie d’autre chose que ce que l’on nous propose.

Et avec ma bande de copines on s’est mis à organiser nos propres soirées, des soirées qui n’existent pas ailleurs et des soirées que les clubs ne proposent pas.

D’abord des soirées 100% femmes, aucun homme n’y est accepté même le propriétaire des lieux que nous louons. Certains clubs ont essayé de nous approcher pour créer un partenariat. Nous avons toujours refusé, le premier son idée était de créer une soirée femmes, qu’elles s’amusent pendant 2 heures et qu’ensuite les hommes les rejoignent… ben voyons, une fois de plus on nous considère comme des appâts !… Les femmes qui participent à ces soirées veulent rester entre elles, 80% ont un mari ou un complice et c’est cette possibilité de rester et de jouer entre femmes sans le regard d’un homme qui leur plait, si il y avait des hommes elles ne viendraient pas.

Puis nous avons créé des soirées BDSM, parce que ce n’est pas évident pour des novices d’entrer dans ce monde, moi-même je n’y arrivais pas, l’étiquette de libertin nous ferme des portes, et il y a peu de club S/M à Paris. Et ne parlons pas des femmes seules qui n’osent pas se dévoiler. On a tenté et on a réussi, sur la première soirée beaucoup de femmes seules qui avaient une vraie envie de découvrir ce monde, dont certaines qui ont franchi le pas, et se sont laissées entrainer dans des jeux. Je ne suis pas certaine qu’elles auraient pu le faire en club, qu’elles se seraient laissées aller, qu’elles auraient seulement eu l’idée d’y aller, que quelqu’un aurait pris la peine de les présenter et de les mettre en confiance et en contact avec d’autres. Que les soumises des couples présents acceptent dans un club que leur Dominant joue avec une inconnue. Les soirées privées permettent ça. On est très attentive au casting, on réunit nos amis et on invite des nouveaux, curieux de se découvrir, des personnes avec qui nous passons du temps à les écouter, leur expliquer, connaitre leurs désirs, et leurs limites, sur les soirées nous sommes particulièrement attentives à eux.

Puis on a fait une soirée de toute les féminités, femmes, trav, trans, t-girls, une fois de plus aucun homme, c’était une soirée magique et on a très envie de recommencer.

Des idées, des envies de soirées on en a plein, mais pas un club ne nous accueillera à nos conditions, ils ne prendront pas le risque de ne pas gagner d’argent. Et nous on ne fait pas ça pour gagner notre vie ou arrondir nos fins de mois, on a toutes nos jobs, et il arrive qu’on y soit de notre poche. Ah ces désistements de dernière minute… Mais on s’en fiche, on est juste une bande de filles qui ont décidé de ne pas être des appâts, de faire ce qu’elles ont envie, les femmes peuvent venir en pantalon ou en chaussure plates si elles le veulent. Et en tant qu’organisatrices privées on peut choisir qui participent, on mise avant tout sur l’humain. On se fiche complètement du portefeuille de ces messieurs, chez nous la PAF est la même pour tous, ça paye la location du lieu, un vigile, et quelques bouteilles de champagne pour offrir le premier verre le temps que celles apportées par les participants soient fraîches. Les hommes payent la même chose que les femmes et tout le monde apprécie, ça ne rebute pas les femmes bien au contraire, on se fiche du portefeuille de ces messieurs, ce n’est pas un critère de qualité, nous préférons miser sur des hommes qui ont moins de moyens et qui n’apporteront qu’une bonne bouteille de vin blanc, mais qui sont respectueux et bons joueurs.

Et autre chose, pour avoir été à plusieurs reprises en club, on voit un peu trop les mêmes profils… même tranche d’âge… même physique… même look… je me suis déjà fait refouler avec un ami… j’ai très bien compris que nous étions beaucoup trop vieux pour la clientèle… On préfère avoir de la chair fraîche… Des bombasses et des tablettes de chocolats… certains clubs sont très élitistes… donc si vous êtes trop rock, trop gros, trop vieux, trop bronzés… Et je ne parle même pas des hommes bi ou des gays… N’espérez même pas entrer.

Alors mesdames et messieurs les patron.ne.s de clubs vouloir « éradiquer » les organisateurs privés ne fera pas revenir votre clientèle. Au lieu de dépenser inutilement votre énergie à vouloir nous faire disparaitre, posez-vous les bonnes questions, et participez avec nous au libertinage d’aujourd’hui, arrêtez de penser que le couple hétéro de base avec madame « bi curieuse » est le modèle libertin, ouvrez votre esprit, regardez ce qui se passe autour de vous, inventez innovez, prenez des risques.

Nos soirées plaisent, on nous demande souvent à quand la prochaine…Émotionnellement c’est souvent difficile, épuisant, on bosse la journée et le soir on s’occupe de l’organisation de la soirée. Parfois il faut dire non, dire non à nos amis qui ont envie de revenir parce qu’on veut aussi donner la possibilité à d’autres de participer. C’est pas si simple d’organiser une soirée on en fait peu une par trimestre selon les disponibilités de chacune et on donne beaucoup de nous mêmes juste par plaisir de créer de belles rencontres. Et il en est de mêmes pour tous les organisateurs et organisatrices privées que je connais, ils font ça pour le plaisir. Et nous aussi nous sommes d’une certaine façon en concurrence, et quand il y a une grosse soirée en face de la notre on est forcément un peu inquiet on doit pouvoir couvrir les frais, mais on ne se fait pas la guerre, au contraire la concurrence permet de s’améliorer et d’innover, elle est un moteur.

Je suis tout à fait consciente que vous avez des frais que nous n’avons pas. Mais une chose est sure ce n’est pas en « chassant » les soirées privées que vous récupérerez une clientèle. Le libertinage a changé, il est temps que vous changiez vous aussi si vous voulez survivre.

 

Sans rancune

 

MaryssaRachel

Je vais vous parler d’une femme… mon gros coup de cœur de cette année 2018.

Je l’ai découverte au hasard de mes balades sur facebook, certainement grâce à un partage d’un de mes amis, je ne sais plus, elle annonçait la sortie prochaine de son livre.

Mais elle ne l’annonçait pas en mode “stratégie de maison d’édition“

NON, c’était différent… pas commercial… étrange… attirant… rentre dedans…

Des extraits de son livre lu par ELLE, mis en image par ELLE, ELLE sur l’image…

Il se dégageait une impression de grande solitude…

On imagine qu’un auteur est entouré d’une bande de communicants lorsqu’il sort un livre, que ces professionnels s’occupent de toute la promotion…

Avec elle pour la première fois j’ai vu autre chose, certes elle avait une maison d’édition, mais sa présence ne se faisait pas sentir, je ne sais pas ce qui a été convenu entre eux mais ce que je voyais moi de l’autre côté de mon petit écran c’était « Ok, on te publie, mais pour le reste tu te démerdes »… je me trompe peut être… Mais je pense que je ne suis pas la seule à avoir ressenti ça, on était plusieurs à partager ses posts, à avoir envie de l’aider pour sa promo, lui faire du “buzz”, pourtant le livre n’était pas encore sorti, nous ne l’avions pas lu, en tout cas moi jamais, mais on croyait en elle et en son talent.

J’y ai cru, j’ai commandé ce fameux livre “Outrage”, je l’ai lu, il m’a pris aux tripes comme peu de livres l’on fait.

Il y a quelque chose de puissant chez cette femme, une écriture authentique, comme elle.

J’ai terminé “Outrage” et j’ai commandé “Décousue” qui est le premier tome de l’histoire de Rose.

J’aurais pu refermer ses livres, les ranger et oublier cet auteur, et simplement la retrouver lors de la sortie de son prochain roman.

Mais non… Il s’était passé quelque chose d’inexplicable…

Et je savais qu’un jour nos routes se croiseraient, et pas juste une vague rencontre de 10 minute sur une dédicace… Non c’était autre chose… Une amitié naissante…

Depuis je pense toujours à Rose, j’attends de ses nouvelles, j’attends le troisième tome.

En mai de cette année j’ai participé au week-end embrassez qui vous voulez au Cap d’Agde, je devais venir accompagnée. Ma première idée était un homme pour profiter un maximum de ce week-end de détente, mais je n’arrivais pas à choisir LE bon partenaire pour cet événement.

Depuis un moment l’idée d’inviter Maryssa faisait son chemin, j’en ai parlé à Laslo Sardanapale, l’organisateur. Je voulais qu’il valide la proposition que je voulais faire à Maryssa, participer à cet événement en tant qu’auteur, qu’elle serait mon invitée.

Je voulais tenter, même s’il y avait peu de chance qu’elle accepte, après tout elle ne me connaissait pas, et aurait pu se méfier d’une nana croisée sur internet qui lui propose de partager sa chambre…

Il faut reconnaitre que c’est moyen… mais qui ne tente rien n’a rien !

Et à ma grande surprise, elle a accepté.

En attendant ce fameux week-end nous avons continué à échangé par post interposé et parfois par téléphone, rarement mais je crois sans prétention qu’un petit lien commençait à se tisser entre nous.

Avant le Cap, Maryssa a commencé à poster quelques photos pour relancer son activité de photographe, une autre facette que je découvrais d’elle.

Je ne raconterais pas le week-end je l’ai déjà fait, ni notre très belle soirée que nous avons passé avec Sab et Fanny ses amies, des amies géniales, à son image.

Maryssa était là en tant qu’auteur, mais son œil de photographe était présent,

J’aime la photo et dans ma vie pro j’ai souvent eu l’occasion de travailler avec des photographes, et je pense savoir reconnaitre un vrai photographe.

Je voyais une Maryssa “shooter intellectuellement” cet événement, une Maryssa passionnée par son métier, frustrée de ne pas avoir son boitier.

Je ne savais pas si elle serait capable se shooter ce type d’événement, chaque photographe a des domaines dans lesquels il se sent plus à l’aise, certains feront du culinaire, d’autres de la mode, d’autres de la macro, d’autres de la photo d’art…

Photographier un événement libertin ce n’est pas simple, il faut avoir l’œil partout, être discret, ne pas déranger les jeux, ne pas être mal à l’aise, se faire oublier…

Bref, J’ai cru en son talent d’auteur sans avoir jamais lu autre chose que quelques extraits, et j’ai aussi cru en son talent de photographe simplement en ayant vu quelques portraits et surtout en l’ayant vu évoluer ELLE au milieu de tous ces libertins.

Quelques jours après le week-end, j’en ai discuté avec Laslo Sardanapale, j’avais envie qu’il la prenne comme un des photographes officiels sur l’événement de clôture de septembre.

Il a accepté.

Elle est venue, elle a shooté, elle n’a pas arrêté, prenant sur 3 jours des centaines de photos, sans tomber dans le piège de ce type d’événement, elle ne s’est pas comportée comme un paparazzo, non…

Maryssa est de la race de ses grands reporters de guerre, armée de leur boitier, se faufilant au cœur de l’action, à l’affût, n’hésitant pas à se mettre à plat ventre, mitraillant pour avoir le meilleur angle, pour ne rien rater, pour montrer la réalité du terrain. De ceux dont on se souvient des clichés, des clichés qui nous ont marqués.

 

Maryssa est de ceux-là, et comme eux lorsque qu’elle range son appareil, son travail n’est pas terminé, elle doit développer les RAW, trier les photos, les sélectionner, parfois retoucher quelques lumières sur des clichés qui en manquaient ou en avaient trop, en studio on règle les éclairages, on fait des tests, mais sur un événement un photographe dépend de la lumière naturelle ou artificielle, et cette dernière est loin d’être une amie…

Depuis le week-end j’ai enfin pu voir quelques-unes de ses photos.

Pffffffffff…………

Heureusement que j’étais assise, je vais être franche, je ne m’attendais pas du tout à ça…

Elle m’a bluffée, il y a autant d’émotion dans ses photos que dans ses textes

Maryssa est une véritable artiste qui possède plusieurs cordes à son arc.

J’admire le talent de cette femme.

Merci Mitsouko de m’avoir permis de rencontrer cette créature que l’on pourrait croire imaginaire tellement elle est fantastique. Maryssa a ce supplément d’âme qui met de la couleur dans votre vie lorsque vous avez la chance de croiser sa route

Laslo Sardanapale

Vous pouvez suivre Maryssa Rachel sur deux pages facebook

Maryssa Rachel – Photographe

Maryssa Rachel – Auteur

LeonaWinter

Plus de photos

Tolerance-et-ouverture-esprit

La tolérance et l’ouverture d’esprit passent aussi par l’acceptation de ceux qui ne comprennent pas nos pratiques, et peuvent être choqués, voire ulcérés…

Je l’ai été moi-même lorsque je me suis inscrite sur les sites libertins et que je suis tombée sur certaines photos, des photos difficiles à regarder quand on ne connait pas le monde du S/M, qu’on y est pas préparé, des photos qui m’ont révoltées. Et je parle bien de S/M et pas de BDSM. Depuis j’ai évoluée et j’ai eu la chance de pouvoir échanger avec des personnes tolérantes qui comprenaient que de telles photos puissent déranger le commun des mortels.

Ce matin je suis tombé sur un post d’un couple qui a reçu en privé un message de la part d’un autre couple qui a été choqué par ses photos, un message virulent et pas très sympathique. J’ai déjà reçu ce même type de message d’un homme qui m’accusait de donner une image avilissante de la femme pour une photo de petplay que j’avais posté. J’ai pris le parti d’échanger avec lui et de lui expliquer. Je ne l’ai pas convaincu mais il s’est apaisé.

Ce couple a été blessé par la teneur du message et je le comprends tout à fait, c’est un couple que je suis et j’adore leurs photos, ils sont sublimes, elle porte les marques qui lui ont été infligées par son Dom avec fierté, de sublimes marques de fouet, de badines ou de cannes anglaises… Et quand on sait on comprend ce que ces marques représentent pour elle, leur importance.

Ce qui m’a dérangée ce n’est pas la colère bien légitime de ce couple quand on se fait insulter, mais certaines réponses à ce post, et des réponses faites par des membres de la communauté BDSM qui déplorent le manque d’ouverture d’esprit des libertins… Et la moi je rigole… pour avoir lu ces mêmes personnes critiquer les libertins sur facebook dans des groupes BDSM, écrire qu’il ne fallait pas se mélanger, des personnes parfois méprisantes avec ce que je vais appeler le « BDSM soft ou libertin » qui serait composé de fausses soumises, de collectionneuse de dom ou de kékédoms…

Messieurs arrêtez d’être hypocrite !…

Juste une petite question, vous faites quoi sur ces sites ? Vos courses ?
Vous avez un petit creux, alors vous venez chercher un petit macdo qui callera votre besoin en attendant de trouver votre caviar ?

Vous réclamez la tolérance et l’ouverture d’esprit sur vos pratiques que certain.e.s jugent dangereuses, avilissantes, etc… Commencez vous par faire preuve de tolérance et ne venez pas donner des leçons aux libertins sur ce qu’est la tolérance, vous avez bien assez à faire dans vos propres groupes !…

Et si vous avez continué à me lire, réfléchissez 5 mn et mettez-vous à la place de ces personnes, n’oubliez pas que vous êtes sur un site libertin et pas S/M ou BDSM, n’oubliez pas que la majorité de ces personnes n’ont aucune connaissance de ces pratiques, pour la majorité d’entre eux leur seule pratique est l’échangisme, voire le triolisme quand ils arrivent à trouver un tiers. Acceptez qu’ils puissent être choqués. Acceptez que leur pratique du D/s ne soit qu’un simple jeu sexuel.

J’ai changé, mon esprit s’est ouvert, mais j’ai encore des hauts le cœur en voyant certaines pratiques, des envies de vomir, des envies d’intervenir et de faire entendre raison à la personne qui joue, parce que j’estime qu’elle se met en danger, et que toute personne normalement constitué et qui ne se fiche pas des autres quand elle pense qu’autrui est en danger se sent le devoir de le dire et d’intervenir.

Les limites ne sont pas seulement dans ce que nous pouvons pratiquer, elles sont aussi faites de ce que nous pouvons accepter de voir quand on nous l’impose, comme certaines photos ou vidéos sur les sites, et oui ce serait si simple de passer à la prochaine fiche, mais non on garde à l’esprit certaines images. Moi quand je vois des suspensions par des crochets de boucher j’ai envie de gerber et je ne peux pas m’empêcher de penser qu’ils sont tarés. Quand je vois de la zoophilie sur ces sites qui m’est imposé par des textes ou des photos, même si cela reste suggestif quand je recherche un contact et que je tombe sur ce type de fiche, je vais gerber, et je ne m’attends pas à voir ce type d’images sur un site libertin, alors oui mon ouverture d’esprit et ma tolérance ont des limites

Et par pitié, soyez tolérants dans vos groupes envers les libertins qui viennent à vous, curieux de découvrir et d’apprendre et peut être vous trouverez parmi eux des perles ou votre graal

A toutes mes belles rencontres D/s qui ont accepté mon rejet de ce monde et qui m’ont ouvert leur âme et leur cœur, qui ont fait de moi celle que je suis aujourd’hui, une femme qui ne s’est jamais vraiment sentie libertine, mais qui devait passer par le libertinage pour comprendre sa libido et découvrir ce monde magnifique le BDSM qui est aujourd’hui le mien, n’en déplaise aux puristes

Attaches-moi

Je vais vous parler d’un sujet que je ne connais pas bien…

Les cordes, le shibari, le kinbaku, le bondage, etc… Donnez à cette pratique le nom que vous souhaitez.

Récemment on en a beaucoup entendu parler et malheureusement pas en bien, cet article n’est pas là pour dire ce qui doit être fait et comment le faire, je n’ai aucune légitimité pour cela et je n’utiliserais pas les bons termes, je préfère choisir ceux qui sont compréhensibles de tous.

J’ai juste envie de vous parler de mon ressenti par rapport aux cordes, comment j’ai vécu un premier essai et ce qu’elles évoquent chez moi.

J’ai découvert le shibari dans le cadre du libertinage, avant je n’en avais jamais entendu parler, d’abord par mon partenaire de jeu de l’époque qui pratiquait un peu, puis lors d’une soirée sur une péniche. Un encordeur était présent pour faire un show et attacher celles et ceux qui avait envie d’essayer.

J’avais déjà été attachée par mon partenaire au sol, une expérience que j’ai voulue mais que je n’ai pas bien vécu.  J’ai pris sur moi, je me suis sentie oppressée et ça a fait remonter de mauvais souvenirs que j’avais rangé bien au fond de mon crâne.

Ensuite j’ai oublié, pensant que les cordes ce n’est pas pour moi, sans aucune envie de tester. J’assistais à des shows lors de soirée mais ça ne réveillait rien en moi, ni rejet ni envie, c’était juste un spectacle.

Puis il y a eu toutes ces histoires autour de la place des cordes que l’on a pu lire sur facebook, fetlife et autres réseaux sociaux. Grâce ou à cause de ça j’ai appris que les cordes pouvaient être pratiquées de différentes façons, jusqu’à ce jour pour moi c’était seulement du Bondage, une des nombreuses disciplines du BDSM.

J’y ai réfléchi, j’ai essayé de comprendre, je me suis projetée, je me suis mise en situation et je sais que certaines et certains ne comprendront peut-être pas ma façon de voir cette pratique et la rejetteront.

Quand j’ai découvert cette pratique dans ma tête c’était clair il y a quelque chose de sexuel  et c’est quelque chose que je recherche comme dans toutes pratique D/s comme les bougies ou les outils d’impact j’en ai besoin, et si je me faisais encorder sans sexe ça n »est pas grave je serais peut être frustrée mais je m’en remettrais très bien, par contre d’autres femmes qui sont venues aux cordes par d’autres univers n’avaient pas forcément conscience de cet aspect sexuel qu’il peut y avoir malgré toute la volonté de ne pas aller sur ce chemin de l’encordeur, ou même de la proximité qu’il y allait y avoir avec celui-ci, alors même qu’il ne s’approche pas de ses zones intimes, il touche quand même votre corps et cela peut être déstabilisant pour certaines femmes qui se retrouvent dans une position de « prisonnières » et ne savent peut être pas exprimer leur malaise.…

Dans ma vision, il y a quelque chose de très intime dans les cordes, de la sensualité et du sexuel. Une proximité entre l’encordeur et le modèle que celui-ci soit nu ou habillé. Les mains de l’encordeur vous touchent et peu importe l’endroit, même s’il évite certaines zones, le reste du corps est sollicité et peut réagir. C’est quelque chose qui peut être très déstabilisant quand on ne s’y attend pas quand on n’y est pas préparé. J’ai lu à plusieurs reprises qu’on pouvait faire des cordes sans sexe, et cette phrase me dérange…

Le sexe ce n’est pas que cunni, pénétration et fellation, le sexe c’est aussi cérébral, c’est avant tout cérébral, c’est aussi des réactions du corps que l’on n’a peut être pas anticipé, une excitation que l’on n’attendait pas. Ce sont des sensations bien agréables quand on les recherche mais qui peuvent être très mal vécues si elles s’imposent à nous. C’est quelque chose que j’ai vécu à cause d’un mal de dos, et c’est comme ça que j’ai découvert le plaisir dans la douleur, j’avais honte, je n’ai pas pu en parler ni à mon médecin ni à mon kiné.

J’ai imaginé une telle situation, une femme qui entend parler de shibari, elle voit des photos ça lui plait elle a envie d’essayer, elle se renseigne un peu et va dans un cours, elle peut être accompagnée de son mari, ils échangent avec l’encordeur qui va leur expliquer comment cela va se passer sans évoquer des sensations ou un plaisir sexuel qu’elle pourrait ressentir… Elle est habillée, les mains de l’encordeur touchent son corps sans jamais s’approcher des parties génitales, elle ressent du plaisir, une excitation, son entrejambe devient humide, elle se sent gênée, elle peut très mal le vivre, voire culpabiliser vis-à-vis de son mari présent qui a pu s’ apercevoir de son état d’excitation.  Comment lui expliquer… Lui comment le vit-il…  Elle peut penser que l’encordeur a eu des gestes déplacés qui auraient provoqué cet état. Attention je ne minimise pas les vrais abus qu’il y a eu dans cette pratique ce n’est pas mon propos, je veux juste mettre en avant l’aspect sexuel des cordes que beaucoup ont tendance à vouloir gommer ces derniers temps.

Jusqu’à présent je n’avais jamais eu envie d’être encordée, même si j’aime la contrainte et que je la recherche, dans les cordes j’aurais pu perdre une maitrise que je n’étais pas prête à abandonner. Mais en début d’année, j’étais invitée à l’anniversaire d’une amie, c’était une soirée BDSM, ce moment m’a donné envie de moi aussi me faire prendre dans les cordes.

Je l’ai vu jouir, sans aucun geste déplacé de la part de l’encordeur, son corps a simplement réagi, et rien d’étonnant à cela cette femme est un pur bonheur pour celui ou celle qui joue avec, c’est une vraie boule de plaisir. Quand il a commencé à la détacher chaque frottement des cordes sur sa peau la faisait vibrer. Il l’a prise dans ses bras et ils sont restés un long moment comme ça le temps qu’elle redescende, son corps continuait à jouir sans que qui que ce soit la touche, c’était un moment magique, nous étions une petite vingtaine silencieux, respectueux et honorés d’avoir pu assister à cette séance de cordes.

Quand je parle de sexe dans les cordes, je ne parle pas du rapport sexuel tel qu’on le conçoit, pour avoir vu des encordeurs après une séance ils sont vidés, mais je suppose que cela peut aussi se pratiquer, personnellement je n’aimerais pas, la sexualité que j’évoque est tout autre, une sexualité plus proche des jeux D/s.

J’ai rencontré des couples D/s et ce que j’aime dans ces rencontres c’est le plaisir que je peux donner à la soumise en collaboration avec son Dom par des jeux de domination, de bougie ou de flogger , pour moi il n’y a pas de sexe et je n’en veux pas, mais j’éprouve un vrai plaisir de voir et d’avoir fait décoller cette personne, c’est très cérébral et je n’ai pas besoin de plus, je ne veux surtout pas plus ça banaliserait ce moment rare et très particulier.

C’est de cette façon que je perçois la pratique des cordes.

Alors peut être que ma vision est liée à mes pratiques sexuelles, mais j’ai du mal à voir les cordes comme une simple discipline sportive, méditative ou artistique, je n’arrive pas à séparer les cordes du sexe, et je trouve ça juste magnifique.

Avant de publier ce texte j’ai demandé à un de mes amis qui pratique les cordes de le lire, j’avais besoin d’avoir un avis.

Voila sa réponse

Les cordes nous rappellent que nous ne formons qu’un avec notre corps.

Notre société à tendance à vouloir tout séparer, nous serions untel au bureau et un autre à la maison, untel au lit avec son conjoint et un autre avec un amant….

En fait nous sommes UN et la prise de possession d’un corps par les cordes fera appel à tous nos sens.

Contrainte physique, ressentie comme dure ou agréable en fonction de chacun.

Contrainte de l’esprit qui perd la maîtrise de son corps (défendant), ressentie par certains comme le préalable au lâcher prise et par d’autres comme un sentiment contre lequel il faut lutter (ne rien lâcher et rester maître de soi…  ne pas partir dans les cordes… sans intérêt donc !).

Réveil des sens… tous les sens… et le sexe en fait partie intégrante.

Les prudes qui viennent dans les cordes en encordeurs ou en modèles disant “il n’y a pas de sexe” sont à mon sens, soit des menteurs (qui se mentent à eux même avant tout) soit des inconscients qui ne savent pas ce qui se joue et ce qui est en œuvre dans la fusion d’un corps et des cordes.

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Vous voulez en savoir plus sur le Shibari et pourquoi pas prendre des cours ?
N’hésitez pas à contacter Pierre Jmbond, je vous le recommande

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Ces obscurs objets de plaisir

Photo : caresse de cuir

J’aime les belles choses, et certains diront que j’ai des goûts de luxe. Oui c’est vrai, mais mon luxe n’est pas fait de logos et de marques, j’aime avant tout la qualité d’un produit et que celui-ci corresponde à mes attentes et mes besoins, je peux payer très cher certaines pièces si j’estime qu’elles en valent la peine et je suis incapable de mettre 10 ou 20 euros dans une pièce que je considère comme une daube, même pour une soirée.

Quand j’ai commencé le golf, j’ai tout de suite été passionnée par ce sport, je devais acheter du matériel, j’avais plusieurs options, la première acheter une série basique pour débutant, mais je savais que je serais très vite frustrée et qu’elle finirait rapidement au fond du garage pour être remplacée par d’autres clubs, j’ai donc testé plusieurs produits et j’ai fait le choix d’acquérir mes clubs un par un, à mon rythme, j’ai pu composer une belle série parfaitement adaptée à mes besoins.

Il en est de même pour mes accessoires de jeux. Depuis trois ans j’ai commencé à acheter ce dont j’avais besoin et envie, en misant sur la qualité des produits, et je ne le regrette pas, je les ai toujours et j’en suis très satisfaite.

Mais j’ai fait l’erreur sur les jeux d’impact d’acheter dans le commerce… comme une cravache dont je ne me sers jamais, au final elle est juste là pour faire jolie… Et un martinet que j’aime beaucoup en terme de sensation mais le manche n’est pas adapté à ma main.

Depuis pour ce type de produits et en particulier pour les jeux d’impact je ne m’adresse plus qu’à des artisans, tout simplement parce que ces personnes sont à l’écoute de mes besoins et qu’ils sauront me conseiller.

Quand vous achetez un vêtement vous le prenez à votre taille, et c’est exactement la même chose pour un martinet, une cravache ou un fouet. Une femme d’1,60 m aura besoin d’une cravache plus courte qu’un homme d’1,90 m, même si la tête et la même.

certaines personnes voudront être proches de leur sujet et d’autres plus éloignées.

Tout comme mes clubs de golfs, selon ma façon de jouer, j’ai besoin que mes martinets soient adaptés à ma morphologie et à mon intention de jeu. Je dois les avoir parfaitement en main, qu’ils ne soient ni trop légers ni trop lourds, et avoir la longueur de lanières idéale pour rester proche de mon sujet, tout en gardant une certaine distance pour ne pas risquer de le frapper avec le manche, la distance pour moi est importante pour que je puisse alterner l’impact et la caresse de ma main, sans avoir à me rapprocher et risquer un moment de flottement qui pourrait faire redescendre mon sujet.

J’en parle en connaissance de cause pour être aussi sujet, et un sujet qui peut redescendre très rapidement, il me suffit d’un “temps mort” surtout dans une soirée et je peux très vite être déconcentrée, celui qui manipule ces jouets d’impact doit en permanence être en contact avec moi.

Un flogger non adapté pourra devenir pénible à utiliser pour le ou la Dom, mais pour le ou la sub aussi, l’impact ne provoquera pas les sensations voulues, elles peuvent même être désagréables, j’ai le souvenir d’un Dom dont les lanières des martinets étaient beaucoup trop longues, non seulement ce n’était pas agréable mais c’était ennuyeux, j’ai d’ailleurs essayé ces martinets, la seule chose que je suis arrivé à faire c’est me fouetter le visage chaque fois que je croisais.

J’ai eu l’occasion d’avoir différents fouets en mains, dont un fouet fabriqué par un artisan renommé et d’autres venant de supermarchés de l’érotisme, ça n’a rien de comparable, on ressent de vraies émotions quand on tient cet objet tressé à la main, un objet parfaitement équilibré, qui fait corps avec vous, qui est le prolongement de votre bras, le mouvement est fluide sans aucun effort, c’est juste une merveille. Et c’est ces sensations que je retrouve lorsque je commande mes jouets chez mes artisans.

Quand on achète de tels objets, il faut avant tout savoir ce que l’on veut en faire, quelles sensations on veut provoquer, pour qui, penser à la personne qui va recevoir les impacts, car même si ce sont vos jouets, ces objets sont d’abord destinés aux plaisirs de votre sub.

Alors certes vous trouverez dans la grande distribution du marché de l’érotisme des tas de jouets plus ou moins chers, mais aucun de ces jouets n’aura été fabriqué pour vous, par une personne qui aura donné de son temps pour vous découvrir, qui aura compris vos intentions et qui saura à qui il est destiné quand il le fabriquera.

Ce n’est pas une fabrication à la chaine, ce jouet est unique, il est empreint de votre personnalité, issu de l’échange que vous aurez eu avec cet artisan.

Tous ces jouets fabriqués par des artisans possèdent une âme

T-Girls

Quand on parle sexualité, on parle le plus souvent des celles des hommes et des femmes, très rarement de celles des T-girls, T-boy (travesti, transgenre, transsexuel, etc…)

Depuis que je suis dans le monde libertin je me suis aperçu qu’il y avait une complète méconnaissance du 3ème genre dans toute sa diversité.

Dans les soirées la plupart du temps nous croisons des T-girls c’est-à-dire un masculin qui devient féminin, mais très rarement l’inverse. Je ne parlerais donc que de celles que je connais les T-girls.

Je me suis intéressée à ce qu’elles sont, interrogée sur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer au quotidien, mais jamais à leurs sexualités, pour moi c’était évident qu’elles pouvaient être aussi diverses et variées que celles des femmes ou des hommes.

Mais ce qui est évident pour moi ne l’est pas pour tous

La première fois que je m’en suis aperçu c’est lors d’une soirée que nous avons organisé avec mes amies, une soirée de toute les féminités qui réunissait femmes, travestis, et transsexuelles, qu’elles soient hormonées ou non, opérées ou non.

Une de nos participantes n’avait pas compris ce qu’était un travesti, pour elle c’était des hommes “impuissants” qui aiment se « déguiser » en femme, elle ne savait pas qu’il pouvait prendre une femme comme « un homme » (je reprends ses propos) …

Et lorsqu’elle a vu l’un d’eux pénétrer une femme elle a été “choquée”.

Quand elle l’a croisé dans l’escalier du loft où se déroulait la soirée, elle lui a arraché sa perruque en lui disant « toi tu es un escroc tu as réussi à entrer »…

Nous avons géré cet incident, et heureusement tout et bien qui finit bien, elle s’est excusée auprès de nous et de notre adorable T-girls

Mais c’est aussi vrai que dans le monde libertin, certains pensent que des hommes se travestissent juste pour pouvoir approcher les femmes.

Et certaines transsexuelles rejettent les travestis, l’une d’elle que j’avais invité pour cette soirée m’a répondu

« j’espère que vous ne faites pas l’erreur comme beaucoup d’organisateurs d’inviter des travestis qui ne sont que des hommes qui se déguisent en femme et non pas de vraies femmes comme moi ».

J’ai trouvé ça dommage, mais tant pis pour elle, elle s’est privée d’une très jolie soirée.

Mais oui certains hommes essaient de se déguiser en femme pour nous approcher, ça existe mais ça ne fonctionne pas, ils ne sont pas crédibles et on les repère très vite.

Etre travesti ce n’est pas seulement porter une robe et des talons le temps d’une soirée. Etre travesti c’est aimer être femme, penser comme une femme, agir comme une femme.

Certains assument totalement leur “IL“ et leur“ ELLE“, ils sont des hommes et ne souhaitent pas devenir une femme, ils ne couchent qu’avec des femmes, et d’autres mènent une vie tout à fait conventionnelle d’homme hétéro, mais lorsqu’ils se transforment en ELLE, ils ne rencontreront que des hommes, ils pourront être actifs et/ou passifs, et il y a ceux qui sont totalement bi, ils peuvent rencontrer hommes et femmes.

Et je vous vois venir… certains d’entre vous vont penser que ce sont des homosexuels refoulés… Et bien non, oui il y a une part d’homosexualité puisque c’est un homme travesti qui rencontre un autre homme, mais ce ne sont pas des homosexuels refoulés, leur plaisir est avant tout celui de devenir une femme le temps d’une soirée, ces travestis n’ont aucun désir pour un homme lorsqu’ils sont en ”IL“. Le désir qu’il pourrait éprouver pour un homme sera celui de leur “ELLE”.

Et que l’attirance sexuelle de leur “ELLE” aille vers les hommes ou les femmes ou les T-girls, beaucoup d’entre eux sont des hommes ayant une activité sexuelle très conventionnelle avec les femmes

Les travestis peuvent devenir ELLES à tout moment, dès qu’ils en ressentent l’envie. Ils ne sont pas des hommes qui se « déguisent » en femme, ils ont un ELLE en eux.

Les travestis, les transsexuelles ou les transgenres ont une garde-robe bien remplie et pas seulement pour aller en soirée libertine. Elles ont beaucoup de copines, des femmes qui les traitent en amie avec qui elles ont du plaisir à faire les boutiques et à ”parler chiffons”.

Un après-midi je discutais avec un ami de cet incident, il n’a pas été étonné de la réaction de cette femme, lui-même a était surpris de voir lors de soirée des transsexuelles non opérées être actifs avec des hommes, tout comme il n’imaginait pas qu’un homme se qualifiant d’hétéro puisse être passif…

Aïe…

Mon ami, comme beaucoup de personnes pense que les travestis ou les transsexuels sont des homosexuels qui s’habillent en femme ou qui veulent devenir femme.

Et je suppose que c’est ce que pensent la majorité des personnes qui ne viennent pas du monde libertin, mais je ne m’attendais pas à ce que des libertins ou du moins des personnes qui évoluent dans ce monde aient cette vision de la sexualité du 3ème genre

Leur sexualité est aussi diverse et variée que celles des hommes et des femmes, certains aiment les femmes, d’autres les hommes, et d’autres sont bi, passifs ou actifs, passif et actifs, toutes les configurations sont possibles.

Une transsexuelle peut n’aimer que les femmes ou les hommes, ou être totalement bisexuelle, il en est de même pour les travestis, les transgenres, etc…

Ce qui définit une T-girl ce n’est pas sa sexualité, mais son désir d’être une femme, le temps d’une soirée ou plus

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