GangDeFemmes

Points

Parfois on croise dans notre parcours des êtres exceptionnels.

J’ai déjà rencontré quelques  femmes gourmandes, mais plus rarement celles que j’appelle “des boules de plaisir” ; elles sont avides de rencontres et de scenarii, réceptives à la moindre caresse, aux plus petits attouchements, elles sont insatiables, jamais repues…

Ce n’est pas facile d’être leur partenaire privilégié, ça peut être très déstabilisant. Bien sûr il ne faut pas être jaloux, il faut être très partageur et aussi pouvoir suivre leur rythme et ça l’est encore moins dans un cadre D/s où le Maître prend en charge la sexualité de sa soumise. Il devra proposer, faire preuve de beaucoup d’imagination, la protéger aussi surtout s’il lui organise des gangbangs ou qu’il l’envoie seule chez quelqu’un. Il doit tout cadrer, tout vérifier, tout sécuriser. Mais parfois il doit aussi lui dire NON, comme on dit non à un enfant qui aurait abusé de sucreries.

J’ai souvent eu envie de posséder une soumise dont j’aurais pu diriger la sexualité, une soumise que j’aurai pu offrir, pour laquelle j’aurais organisé des rencontres, créé des scenarii, pas parce que je suis bi, mais pour me nourrir de son plaisir.

Mais ces gourmandes préfèrent les hommes et je n’en suis pas un.. 

 

Je ne pensais pas qu’un homme pouvait être aussi réactif et capable de s’offrir totalement comme  ces femmes, jusqu’à ce que je le rencontre LUI.

Arriver à faire gémir, râler, trembler un homme et lui faire totalement lâcher prise c’est la première fois que cela m’arrivait.

Il est ce que je recherchais chez une soumise “une véritable boule de plaisir”.

Dès notre première rencontre mon usine à vices s’est mise en marche.

J’ai tout de suite envisagé de lui organiser une sorte de gangbang associé à un public disgrace.

Mon cerveau fonctionnait en surchauffe. Je devais régulièrement me caresser pour faire retomber la tension sexuelle que cette idée provoquait chez moi. 

C’était jouissif 

…..

On se voyait régulièrement, je commençais à bien le connaître, je savais ce qui le faisait réagir, ce qui le faisait vibrer, j’avais aussi appris à utiliser les sondes urétrales.

J’aimais lui donner du plaisir. 

Tout son corps réagit. J’aimerais pouvoir le solliciter de toutes parts, mais je n’ai que deux mains et c’est très frustrant. 

Dans ces moments intimes ou nous sommes  seuls, j’ai besoin de me coller à lui et frotter mon sexe sur sa cuisse pendant que je joue avec ses tétons, dans cette position je peux sentir sa queue durcir entre mes seins. Mais ce qui le fait le plus réagir c’est quand je le fouille, parfois il en tremble de plaisir et il m’est arrivé de le rejoindre dans cette transe et de trembler à mon tour.

Pour moi ce sont de moments magiques.

…..

Le grand jour est arrivé, je lui avais imposé une semaine d’abstinence.

Du samedi précédent jusqu’au vendredi je l’avais excité « virtuellement » il n’était pas question qu’on se voit je n’aurais pas résister à la tentation de le fouiller. Je le voulais sous tension, je le voulais affamé.

Je lui avais donné rendez-vous à 20h à la Factory pour qu’il puisse prendre une douche et se préparer, j’y étais depuis deux heures déjà pour agencer le lieu avec ma fidèle amie. 

Ça faisait un moment qu’on n’avait pas organisé de soirée filles et celle-ci était un peu particulière il y aurait un Homme.

J’avais choisi celles qui allaient être mes complices et j’avais demandé à ma Lady de sélectionner les autres participantes. Je les voulais perverses et vicieuses à souhait.

Je savais qu’on serait moins nombreuses que lors des soirées précédentes, l’idée qu’il y ait un homme présent refroidirait certaines de nos habituées… et surtout leur mari… d’autres ne comprendraient pas qu’il ne pourrait pas y avoir de sexe avec lui, mais j’étais quand même étonnée par le nombre de participantes 

C’est l’heure, la soirée va débuter.

“Mets ton masque et suis moi.”

Je l’enferme dans la vitrine de la Factory, elle fera office de cage.

Je remonte à l’étage pour accueillir les participantes, 

On discute entre femme, on prend un verre.

Cloîtré dans sa vitrine il doit nous entendre, le stress doit commencer à monter.

Il doit commencer à s’inquiéter, il pensait que nous ne serions que cinq où six, il se trompait…

Des filles ont commencé à descendre un verre de champagne à la main  pour voir le spécimen.

Certaines venaient coller leurs seins ou leurs fesses contre la vitre. Une autre se doigtait puis ramenait son majeur à la bouche en le regardant avec un air vicieux, deux autres s’embrassaient et se caressaient attendant une réaction de sa part. Mais comme je le lui avais demandé il n’a pas bougé

Elles étaient surexcitées et lui était comme une pute dans une vitrine d’Amsterdam attendant le client.

Ça faisait déjà une heure qu’il patientait sagement, je me demandais dans quel état il pouvait être, qu’est ce qu’il pouvait bien se passer dans sa tête…

Était-il excité… inquiet… regrettait-il de m’avoir dit oui…

Il est temps de le faire entrer en scène 

Il est pieds nus, il porte un pantalon de ville une simple chemise blanche et une cage de chasteté, je ne le voulais ni nu ni en caleçon, je voulais créer un premier contact avec ces femmes qui allaient pouvoir le déshabiller. Et la chemise blanche lui donne une visibilité au milieu de toutes ces femmes vêtues  de noir.

J’ouvre la porte, je passe ma main sous sa chemise, je caresse sa peau, je ne résiste pas à l’envie de lui pincer les tétons. 

Je lui fais mal volontairement, histoire d’en rajouter à son stress.

J’accroche la laisse à son collier, nous nous dirigeons au milieu de la pièce, certaines nous tournent autour, d’autres tentent une main baladeuse, j’entends des sifflements et des commentaires “déplacés” comme peuvent le faire certains hommes sur un chantier lorsqu’une jolie femme passe. j’adore ça et malgré le stress de cette première fois je commence à être moi-même très excitée.

Elles nous ont toutes rejoint dans l’espace jeu, il découvre que nous sommes une vingtaine de femmes, beaucoup plus que je le lui avais laisser supposer.

“Bonsoir mesdames, je vous ai réunies ce soir pour un événement un peu particulier, un gangbangs associé à un public disgrace dont “le sujet” est un homme, pour la partie gangbang nous serons cinq à l’assurer, pour le public disgrace vous êtes toutes invitées à participer.”

Je rajoute un bandeau à son masque, le priver de la vision exacerbera ses sens

“Je vous présente Max, belle bête de 1m90 pour 90kg, extrêmement sensible, tétons réactifs à la moindre sollicitation, cul offert comme la bonne petite salope qu’il est et une queue qui ne demande qu’à être pénétrée. Combien de temps supportera-t-il les supplices que nous allons lui infliger, va-t-il craquer avant le bouquet final… Mes camarades et moi allons prendre notre temps le but n’est pas de le faire jouir en cinq minutes mais de faire durer le plaisir de le torturer. ”

“Mitsouko j’ai une question ça veut dire quoi “une queue qui ne demande qu’à être pénétrée”

Je sors les sondes et les montre à cette assemblée de femmes en leur expliquant que je vais en insérer dans son urètre en commençant par les plus petites pour pouvoir branler son pénis de l’intérieur et de l’extérieur, certaines se crispent, d’autres sont affolées par la taille des plus grosses sondes

“Mesdames les paris sont ouverts, faites vos pronostics, tiendra-t-il jusqu’au bout ou déclarera-t-il forfait…”

“N’hésitez pas à venir tâter la marchandise, et foutez-le à poil !!!!”

Elles ne sont pas loin d’une dizaine à se précipiter, l’une d’elles lui donne un grand coup de langue sur la joue, une autre lui murmure je ne sais quelles insanités à l’oreille, une autre lui pince les fesses. 

Une de mes préférée se met à genou déboucle sa ceinture et lui dégrafe son pantalon, elle me regarde et me dit

“Je voulais voir la cage je n’en ai jamais vu, je peux le lécher ?”

“Vas y ma belle fais toi plaisir”

Elles sont complètement déchainées, vicieuses et perverses comme je l’espérais

Je pose sa main sur sa poitrine, je sens battre son cœur à toute vitesse, il tremble un peu, je lui demande si ça va, il me répond oui avec un sourire

Il s’est très vite retrouvé nu, ses vêtements sont éparpillés un peu partout, une des filles a enfilé sa chemise blanche. Je demande à l’assemblée de s’installer le jeu va pouvoir commencer…

Il est aveuglé par le bandeau, nous le guidons pour qu’il puisse s’installer sur le fauteuil gynécologique, je sais qu’il aurait préféré le confessionnal de la facto, mais il fallait que les filles puissent voir, d’où le bandeau sur les yeux.

Nous sommes cinq, Clara, Lady, Isa, Juliette et moi, toutes parfaitement complices

Juliette qui a déjà joué avec nous commence par lui travailler les tétons, il réagit, 

Isa et Lady le caressent de chaque côté dans une symétrie parfaite remontant des chevilles jusqu’aux épaules en passant par l’aine

Clara et moi enfilons nos gants en latex, à côté du fauteuil il y a une petite table où j’ai préparé tout le matériel nécessaire, gants, lubrifiant, jouets, désinfectant, etc…

Je commence, j’enduis mes mains de lubrifiant, je fais doucement rentrer un doigt puis deux. Il commence à réagir, il gémit, je tapisse l’entrée de son cul de lubrifiant, je masse ses chairs intimes, Le majeur et l’index de mon autre main viennent rejoindre les premiers, je commence à le fouiller plus sérieusement, de mes quatre doigts je le fais grogner. Il commence à éructer comme une salope, les filles l’encouragent à s’exprimer, le traitent de salope, de chienne, il leur répond…

“Ouiiiiii je suis une salope, j’adore ça”

je voudrais le fister mais je n’y suis jamais arrivé, ma main ne passe pas… mais je sais que Clara elle le pourra elle l’a déjà pénétré, pour qu’il n’y ait pas de temps mort d’un clin d’oeil j’invite Lady à me rejoindre elle a découvert ces jeux il y a peu et elle adore fouiller, ses doigts viennent remplacer ceux de ma main gauche, nous nous retrouvons toutes les deux à faire danser nos doigts dans son cul, il se tord de plaisir. Nous jouons en binôme pendant un petit moment encore

Je commence à sentir la chaleur qui monte dans mon bas ventre, ça coule entre mes cuisses, j’ai besoin d’une pause, j’ai besoin moi aussi d’être spectatrice. J’enlève mes gants, j’essuie mes mains avec une lingette puis les frotte avec du gel hydroalcolique .

Les filles se poussent pour me laisser une petite place sur le canapé juste en face du spectacle, je me délecte de cette vision, j’avoue je suis un peu candau… je voudrais pouvoir me caresser mais impossible il faudrait que j’aille me laver les mains. 

J’en ai mal à la chatte tellement j’ai besoin de jouir

Son cul est prêt, lubrifié et bien ouvert, je rejoins les filles, Clara remplace Lady, je grimpe sur la table soulève ma jupe et colle mon sexe contre sa bouche à l’étouffer.

Ainsi positionnée, je rapproche ma langue de son sexe et le lèche à travers les barreaux de la cage de chasteté, je sens son sexe qui durcit, je soulève un peu mon bassin pour le laisser respirer, j’ai envie de lui pisser dans la bouche — pas maintenant ce n’est pas le moment —  Clara va bientôt le fister, je lui enlève la cage, je fais signe à Lady de me passer mon wand, accroupie sur son torse mon sexe trempé contre sa peau je caresse d’une main son périnée et de l’autre je dirige le vibro sur son gland je dois faire attention à ne pas le faire jouir. Clara m’envoie son regard malicieux, je lui fais un signe de tête, nos regards ne se quittent pas, elle fait pénétrer sa main entière dans ses entrailles, ses yeux pétillent, tout en continuant notre manège on se roule une pelle…

Il gémit… il râle… il grogne…

Je le sens trembler… où c’est peut-être moi qui tremble…

Non c’est lui, Il a besoin d’une pause. 

Je descends, fais signe aux filles de continuer doucement le temps que je revienne

Je monte les escaliers, je commence par me laver les mains, je bois un verre, j’ai besoin de sucré, un jus de fruit, j’aurais bien aimé une coupe de champagne, mais ça sera pour plus tard. J’attrape une bouteille d’eau et un verre avant de retourner dans l’espace de jeu.

La première manche vient de se terminer, Clara enlève ses gants, la plupart des filles remontent pour grignoter, boire ou fumer.

Je lui enlève son bandeau et l’aide à descendre, ses jambes flageolent, il a froid. 

Je l’enveloppe dans un plaid et lui tend un verre d’eau, il se cale entre mes jambes sur le canapé. Nous restons un moment comme ça, le temps qu’il reprenne ses esprits. Je le caresse et le câline comme on le fait avec son chien quand on est content de lui.

Il a envie d’une cigarette, je lui tends ses chaussures, accroche la laisse à son collier et nous montons. Nous nous isolons mes complices et lui pour fumer tranquillement, une des femmes se rapproche et lui demande si ça va

“Oui Madame, très bien Madame je vous remercie de votre sollicitude.”

Tout mi-temps ne doit pas durer trop longtemps… Il est temps de lancer la seconde partie du jeu. Je tends la laisse à Lady qui redescend avec Juliette et Isa pour l’installer.

Avec Clara nous allons nous laver les mains

Lorsque nous rentrons dans l’espace de jeux la plupart des filles ont retrouvé leur place, certaines d’entre elles n’ont pas pu résister, trop excitées par la première manche elles s’activent, on commence à entendre leurs gémissements.

Max essaie tant bien que mal de regarder, mais Juliette lui met une petite claque et crée un rideau avec son corps, il ne peut qu’entendre… pas voir…

Voilà on y est, la seconde manche, celle que j’ai le plus désirée, mais aussi celle que je redoute le plus… la partie avec les sondes… cela ne fait pas très longtemps que je les manipule et jusque là il m’a toujours guidée.

Juliette lui remet son bandeau sur les yeux, Lady et Isa lui attachent les poignets et les chevilles, puis le sanglent.

Il devra pouvoir bouger le moins possible.

Sur ce coup-là pas question que je me frotte sur lui je dois me concentrer. 

Avec les filles nous avons convenu du déroulement de cette seconde partie, si la première pouvait se dérouler au feeling, ça n’est pas possible pour celle-ci je ne suis pas assez sure de moi. Au début nous ne serions plus que quatre autour de lui avec chacune notre rôle. La cinquième Lady sera notre “infirmière instrumentiste”, venant du BDSM elle connaît parfaitement les règles d’hygiène, je n’ai pas besoin de les lui expliquer.

A part les gémissements de celles qui s’activent sur le lit, la factory est silencieuse, les spectatrices sont très attentives la tension doit être palpable…

Juliette lui caresse les tempes pour l’aider à se détendre, Isa lui caresse l’intérieur des cuisses, le ventre et le torse.

Je regarde les femmes assises autour de nous et je leur chuchote qu’avant de pouvoir insérer les sondes il faut que je le fasse bander. Un doigt se lève

“Je peux venir le sucer ?”

“Mais avec plaisir mademoiselle”

La petite brune avale son gland tout en lui serrant la base du pénis.

Les gémissements des unes et le savoir faire de cette demoiselle commence à faire son petit effet, j’entends la respiration de Max s’accélérer, je fais signe à la brunette de ralentir.

J’enfile une paire de gants, Lady prépare les sondes sur un plateau, elle les a d’abord désinfectées avec de l’alcool.

Je saisis son sexe d’une main, la petite brunette retourne sagement s’installer sur le canapé en se léchant les babines, la salope elle s’est régalé de tout son liquide séminal il va falloir que je lubrifie.

Je le branle pour maintenir l’érection, Lady me passe la première sonde, elle l’a lubrifiée, c’est parfait.

Je dessine l’entrée de son méat du bout de la sonde en la faisant tourner, elle commence à glisser gentiment. Je ne pousse pas il doit l’aspirer naturellement.

Ça y est, elle est à l’intérieur, je branle doucement son pénis pour la faire pénétrer un peu plus… c’est assez facile, je peux passer à une sonde de diamètre supérieur. Je renouvelle cette opération jusqu’à ce que j’atteigne sa limite de pénétration, la sonde N°10

Je continue à branler son sexe, je fais un signe de tête à Isa, elle commence à lui travailler les tétons,  il commence à gémir et bouger, Juliette lui maintient la tête.

Je commence à me détendre, sans lâcher son sexe et la sonde, je me baisse pour donner des coups de langue sur son gland, je le suçote.

“hummmm… Je vais jouir”

NON !!!!!! pas question c’est trop tôt, je le veux pénétré de toute part.

Je me relève et ralentit mon mouvement. Isa fait de même, elle abandonne le travail des tétons. Je fais signe à Clara de se préparer, elle saisit “mon pure njoy”, un gode en acier qui le fait décoller.

Je maintiens la sonde, son érection commence à redescendre mais je dois laisser le temps à Clara de le pénétrer, ça devrait être assez rapide, la première manche l’a bien préparé.

Clara est en place et commence de petits mouvements, je reprends la masturbation de son sexe, il est de nouveau ferme.

C’est le moment

“GO les filles !!!”

Je le branle de l’intérieur et de l’extérieur, Clara sollicite sa prostate avec le Gode en acier, Isa travaille ses tétons, Juliette le maintient et l’excite avec des mots crus, Lady nous a rejoint elle fait vibrer d’une main le wand sur son gland et de l’autre caresse son périnée.

Il râle, il grogne, je sens les premiers soubresauts, il n’aura pas fallu cinq minutes, j’enlève doucement la sonde, je serre son sexe, je lui saisis les couilles.

Je regarde son sperme gicler et venir couler sur ma main

J’ai joui, je tremble, je suis vidée, mes jambes ne me porte plus j’ai la tête qui tourne, le cœur qui s’emballe

Je n’ai plus de force, mais je me déshabille et je grimpe quand même sur ce fauteuil pour m’allonger sur lui.

J’ai besoin de ce contact, besoin de me ré-approprier celui que je viens de partager…

Il est tout aussi fébrile que moi, je sens son corps trembler, on a besoin tous les deux de redescendre.

Mes amies le libèrent, il m’enlace, je sais à ce moment-là qu’il est heureux.

Sentir ses bras autour de moi a beaucoup plus de valeur qu’un “merci Madame” ou “merci Maitresse”

Nous sommes restés un long moment comme ça, lorsqu’on a émergé nous étions seuls les filles étaient toutes remontées, je ne sais pas si elles ont compris que nous avions besoin de ce moment pour atterrir où si mes complice les ont obligées à nous laisser.

Lorsque nous avons enfin atterri je lui ai tendu un peignoir que j’avais apporté pour lui. Nous sommes remontés tranquillement. Max pouvait enfin enlever son masque et moi j’avais bien mérité ma coupe de champagne.

la plupart des femmes présentes à cette soirée sont des libertines, elles ont découvert une autre façon de donner du plaisir à un homme, comme moi je l’ai découvert quand je l’ai rencontré. Certaines étaient très curieuses, elles avaient beaucoup de questions et étaient aux petits soins pour lui. 

“J’aimerais bien jouer comme ça avec mon mari, mais à peine j’approche son anus il se crispe, et vous c’était pareil au début ?“

“Non mais sérieusement les sondes c’est pas douloureux… parce que moi j’avais mal à votre place“

Max s’est douché puis s’est rhabillé, il avait bien mérité sa récompense.

Il allait pouvoir assister sans participer confortablement installé dans un fauteuil à la troisième mi-temps : “une orgie de femmes”… 

Et moi je commençais déjà à me demander ce que j’allais bien pouvoir trouver pour nourrir l’insatiable appétit de ce gourmand…

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2020 – Journal d’une bourgeoise délurée

Adrenaline

Points

Cette année je voulais relever un défi, participer au PNE, le prix de la nouvelle érotique.

Ce prix se déroule la nuit du passage à l’heure d’hiver, une nuit blanche pour écrire, du café en perfusion, et deux contraintes, un contexte de situation et terminer par un mot imposé.

Mais à cette date je n’étais pas disponible je n’ai pas pu concourir, et peut-être que je n’aurais pas été retenue lors des présélections, je ne suis pas écrivain, juste une blogueuse. Mais j’avais envie d’écrire cette nouvelle et de savoir si j’étais capable d’écrire un texte à la demande.

Je ne suis pas certaine d’avoir compris le thème imposé, mais voilà le texte que cela m’a inspiré, j’espère qu’il vous plaira.

CONTEXTE DE SITUATION : « ONE MORT TIME »
MOT FINAL : ENTONNOIR

Points

Mes fantasmes deviennent de plus en plus obsessionnels, j’ai besoin d’aller plus loin, d’assouvir cette soif de découverte, ce désir de ressentir de nouvelles sensations…

J’ai besoin de connaitre mes limites et surtout de les dépasser.

Depuis un an je ne baise plus, je n’en ai plus envie, le sexe ne me suffit plus, je m’ennuie au lit. Peu importe le genre de mon partenaire… homme… femmes… T-girl… A chaque fois je reste sur ma faim.

J’ai besoin d’adrénaline, de perversions et de douleurs maîtrisées, j’ai besoin d’avoir peur…

Cette peur qui m’excite… celle qui ouvre ma chatte et trempe l’intérieur de mes cuisse…

La première fois que j’ai ressenti l’effet de la peur c’était il y a deux ans, une de mes premières rencontres après une longue période d’abstinence. Je m’étais inscrite sur un site, j’avais accepté un rendez-vous au bar d’un hôtel.

Je n’étais pas habituée, j’avais déjà une boule au ventre, je ressentais les premiers effets de la peur.

Nous nous sommes retrouvés au bar, il m’attendait sûr de lui. Il a ôté mon manteau, de son regard noir il m’a détaillé de la tête aux pieds, a dégrafé un bouton de mon chemisier – je devais certainement être trop sage à son goût – il a passé sa main sous ma jupe…

Je me sentais honteuse, j’avais l’impression d’être une jument avant une vente…

Nous nous sommes assis, il a commandé une coupe de champagne sans me demander ce que je souhaitais, nous n’avons pas échangé un mot, juste des regards. J’étais mal à l’aise mais très excitée et il le voyait.

Je crois que ce soir-là j’ai descendu ma coupe de champagne comme une assoiffée.

Il s’est levé, m’a saisi fermement le bras, je me suis laissé faire, je ne savais pas ce qui m’attendait je savais juste que j’avais peur et que cette peur m’excitait. Nous avons pris l’ascenseur, il me fait entrer dans une chambre. Il me retourne, me plaque fermement contre le mur, une main sur ma bouche l’autre à l’intérieur de mes cuisses, je suis trempée, totalement ouverte. Mes jambes tremblent, je sens ses doigts me fouiller, son pouce malaxer mon clitoris…Oh pas longtemps… Juste le temps de vérifier que je suis prête à subir ses assauts… Sa main me laisse enfin respirer, il dégrafe son pantalon… Je sens sa queue me pénétrer… Son souffle… Son corps écraser le mien contre cette paroi… ses mains pétrir ma chair. Il est brutal, il ne m’a pas fallu cinq minutes pour jouir.

La peur avait remplacé les préliminaires bien plus efficacement.

Je l’ai quitté le lendemain matin, très tôt en sachant que je ne le reverrai pas.

Il m’a fallu du temps pour accepter ce que j’ai fait ce soir-là, suivre un inconnu dans une chambre d’hôtel, ne rien savoir de lui, me laisser malmener et y prendre du plaisir… Comprendre que la peur est une de mes sources d’excitation…

Pendant quelques temps j’ai repris une vie sexuelle plus classique, mais le besoin d’adrénaline est très vitre réapparu, ressentir à nouveau les effets de la peur…

Dès que je le pouvais j’organisais des rendez-vous avec des inconnus, j’aime être attachée, avoir les yeux bandés… Ne pas savoir… Me laisser utiliser…

A chaque fois des rencontres uniques… mais elles finissent par toutes se ressembler…

Je n’arrive plus à lâcher prise, Il me faut autre chose…

La douleur est une de mes autres sources d’excitation…

Pas la douleur que l’on a tous connu en se blessant…

Non, une douleur recherchée, une douleur qui vous fait décoller, une douleur qui vous grise comme l’alcool, une douleur qui vous met dans un état second…

Je retrouve cette adrénaline dans des jeux de bougies ou d’impact, toujours contrainte et aveuglée. J’aime ça, j’aime être à la merci de mon tortionnaire.

Les bougies sont un de mes jeux préférés, je suis réceptive à la chaleur.

M’épiler m’excite, pendant que la cire fond dans l’appareil je dois aller me laver et me sécher… je suis déjà trempée…

Je dépose la cire brulante sur mon sexe… C’est douloureux mais que c’est bon…

Il m’est arrivé de me brûler à m’arracher la peau sans que ça fasse retomber mon excitation. A chaque fois mon sexe dégouline, mon vibromasseur n’est jamais loin.

Quand je m’épile je sais quand la cire va toucher ma peau, je gère, je maitrise. Mais quand on joue avec mon corps je suis dans l’attente, je suis à la merci du bon vouloir de mon tortionnaire. L’attente est douloureuse, excitante. Ma chatte est sous tension, elle souffre de la faim.

Quelle étrange sensation que la caresse de la brûlure. Les gouttes de cire tombent sur ma peau, elles atterrissent sur mon ventre, mon sexe, le premier contact est violent, brulant, ça ne dure qu’un court instant.

Les gouttes sont comme des galets qu’on jette sur l’eau, leur atterrissage est rude pour laisser la place à des ondes de plaisirs, plus la cire tombe plus les ondes sont puissantes et pénétrantes laissant remonter une divine sensation tout le long de mon échine.

Mon bas ventre est en feu, enflammé par un besoin qu’on me fasse gicler pour éteindre cet incendie. Je ne sais plus ce qui coule entre mes cuisses… La cire des bougies ou le jus de mon sexe.

Mon tortionnaire glisse ses doigts dans mon vagin, il les retire me les fait lécher…

Je lèche, je me régale… Une claque sur ma chatte, deux claques, il continue de plus en plus fort. La dernière goutte de cire, plus proche de mon sexe, quelques centimètres, celle que je n’attendais pas. Un cri rauque sort de ma gorge, je râle, je me cambre. La jouissance libératrice, celle dont j’avais tant besoin.

Il me laisse souffler, mais rien n’est fini. Il faut enlever la cire, j’ai froid, je plane encore, les effets de l’adrénaline. Il me saisit, me contraint fermement. Je ne peux pas bouger, je sens la lame de son couteau parcourir mon corps, cette lame qui peut m’entailler à tout moment. Je ressens la peur au ventre, c’est bon, c’est excitant…

S’obliger à rester immobile, rester immobile avec une putain d’envie de jouir. Peur de jouir, peur d’être tailladée par cette lame au moindre mouvement. De nouvelles sensations…

Un orgasme muet, puissant, invisible… Lui sait…

Le corps n’a pas pu s’exprimer, j’ai cru que mon cerveau aller éclater. J’ai eu peur, une autre peur, une peur irraisonnée de ne plus pouvoir revenir.

Peur de mourir de plaisir…

Ces moments sont rares et précieux. Je ne fais plus de rencontres classiques, je n’en ai plus envie. Je me satisfais seule, avec mes jouets. Mais c’est de plus en plus difficile. Un vibro, deux vibro, parfois trois… Il faut bien ça pour que ça claque encore dans ma tête, je jouis, plusieurs fois… je sais que je peux connaitre autre chose. J’insiste, je continue, ça devient insupportable, douloureux, j’en veux encore, mais mon clitoris ne tolère plus le moindre contact… je voudrais aller au-delà de cet orgasme mécanique, aller au-delà du supportable… mais j’ai la trouille ! la trouille d’y rester… la trouille que mon cerveau lâche… La trouille de ne plus être capable de revenir…

Seule je n’aurais jamais le courage de franchir cette limite, on ne peut pas forcer l’orgasme soi-même. J’ai déjà assisté à des séances d’orgasme forcé en réel et en cam. Une femme est attachée elle ne peut pas se délivrer, elle ne peut pas esquiver le vibromasseur de son tortionnaire. C’est très impressionnant. A chaque fois je serre les dents, les fesses, les cuisses. Tout ça bien fermé rien ne risque de passer. Ça a l’air tellement intense. Elle subit, elle se débat, parfois elle convulse, elle hurle, impossible de savoir si ses cris sont dus au plaisir ou à la douleur. J’ai l’impression qu’à la place de cette femme je ferais une crise cardiaque !…

J’ai besoin de savoir, besoin de connaitre cet orgasme suprême, ce graal… Mon graal…

Deux peurs se télescopent. Celle qui m’excite et celle qui me fait reculer.

Mais aujourd’hui celle qui m’excite a pris le dessus, elle a gagné.

Le hasard des rencontres m’a mis sur le chemin d’un couple, nous nous sommes déjà croisés, jamais intimement, mais j’ai confiance, j’ai confiance parce qu’elle elle sait, elle connait le graal. Je les ai vu en cam, elle était attachée subissant les vibrations du fairy black, dans l’impossibilité de se dérober, lui usant et abusant de cet instrument de torture.

Depuis je n’ai cessé d’y penser… de fantasmer…

Lors d’un diner, nous nous sommes revus, nous avons échangé, elle voudrait me dominer, je n’aime pas être dominée par une femme. Mais j’ai accepté, j’en ai envie,  je lui ai confié mes désirs et mes craintes. Ils vont me faire découvrir autre chose, de nouvelles sensations. Je leur ai donné carte blanche, je suis joueuse, la présence de cette femme me rassure. Une soirée ou je vais me soumettre, une soirée ou mes deux sources d’excitation la douleur et la peur seront exacerbées par la contrainte et la privation de la vue.

Une soirée clôturée par cet orgasme forcé que je redoute tant.

Mes deux peurs se télescopent toujours, parfois la peur de ne pas revenir prend le dessus.

N’appelle-t-on pas la jouissance la petite mort.

Un célèbre président est mort en épectase… son ultime orgasme, sans doute le plus beau.

Bientôt je vais atteindre “mon graal”, peut-être ma seule et unique fois.

One more time…

One more time…

One more time…

One Mort time…

Le rendez-vous est pris, je ne peux plus reculer, je ne veux pas renoncer. Je compte les jours. Mon excitation croît autant que ma peur. Je dois la maintenir, l’amplifier, je voudrais la concentrer pour mieux en profiter. La mettre en bouteille, pour pouvoir l’inhaler  et me shooter avec le jour venu.

Chaque jour d’angoisse, chaque jour d’attente est un grain de sable dont je remplis cette bouteille.

Pour ne pas perdre un seul de ces grains de sable je les fais passer par un entonnoir…

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2018 – Journal d’une bourgeoise délurée

joueralapoupee

Points
On lit tout et n’importe quoi sur les X-Dolls, certains trouvent ça glauque, d’autres y voient du proxénétisme.

Quand Laslo Sardanapale m’en a parlé, qu’il m’a dit que certaines d’entre elles seraient présentes pendant le fameux WE de la pentecôte, j’ai trouvé ça génial, je n’y ai rien vu de malsain, juste une occasion de tester un nouveau jeu.

Depuis, elles font l’objet de beaucoup d’articles, la plupart sont négatifs, au mieux ils évoquent un palliatif à « une misère sexuelle » au pire le propriétaire de cette maison est accusé de « proxénétisme »

J’ai eu envie de montrer autre chose, je me suis projetée dans un scénario de jeu avec une de ces poupées. Ce scénario deviendra une réalité, j’ai hâte de jouer avec

J’en avais assez des soirées et des trios habituels, je m’ennuyais j’avais besoin de nouveauté, je suis tombé sur un site qui a tout de suite éveillé mon imagination et mon esprit pervers… Une maison close de poupées venait d’ouvrir ses portes à Paris.

Il fallait que je réfléchisse à un scénario, j’ai gardé l’information pour moi, j’avais envie de surprendre mon chéri, mieux de le déstabiliser.

Je lui ai demandé de prendre son après-midi, sans le lui dire j’avais réservé une chambre dans cet établissement et la poupée Sofia, les formes de cette jolie brune me plaisaient beaucoup, j’avais une furieuse envie de ”jouer à la poupée“.

Nous sommes allés déjeuner dans un petit resto, je portais une jupe crayon, des talons aiguilles et un chemisier qui laissait voir la naissance de mes seins, il fallait que je le mette en appétit, même s’il est très joueur l’emmener directement dans la chambre l’aurait peut-être “bloqué”, je devais le “préparer”…

Ensuite je l’ai entrainé dans une boutique de lingerie, j’ai fait quelques essayages en jouant de mon corps, je me caressais les seins en essayant un soutien-gorge, je me cambrais pour offrir ma croupe à son regard, le mien voyait son pantalon se déformer…

Il était prêt.

Nous sommes passé à la caisse pour régler nos achats, en sortant de la boutique je lui ai glissé à l’oreille en me frottant à lui.

– Je te propose un nouveau jeu, tu me suis ?

Il a glissé sa main sous ma jupe,

– Hummm ça a l’air de bien t’exciter, je te suis où tu veux

Je l’ai entrainé jusqu’à cet appartement, nous sommes entrés dans la chambre, Sofia était là, allongé sur le lit, j’avais demandé qu’une de mes playlists soit diffusée. Il m’a lancé un regard interrogatif, mais il souriait c’était bon signe…

– Mais c’est quoi ce jeu ? Tu ne penses quand même pas que je vais « baiser une poupée » ?

– Pas tout à fait mon chéri, nous allons la baiser tous les deux…

J’ai sorti mon double dong de mon sac

– Je vais te guider, fais-moi confiance. Assieds-toi sur le lit près d’elle

Je me suis mise à onduler au rythme de la musique, tout en me déshabillant je caressais mon corps, il me regardait, malgré la situation incongrue une bosse déformait son pantalon. Je me suis retourner pour lui offrir une vue sur ma croupe en enlevant mon string, j’ai remonté mes mains le long de mes jambes, mes doigts ont commencé à caresser mon sexe. J’ai su qu’il était prêt à jouer le jeu quand il a enlevé sa chemise.

Il était toujours appuyé contre le mur, il me regardait

Je n’avais gardé que mes bas et mon porte-jarretelles, je me suis approché de la poupée Sofia, j’ai commencé à l’entreprendre comme je l’aurais fait avec une femme, sans le quitter du regard.

– Tu es une véritable petite vicieuse, tu arrives à me faire bander en jouant avec une poupée…

Je léchais et malaxais ses seins tout en frottant mon sexe contre le sien. Il a dégrafé son pantalon, il était très tendu.

– Branles toi, je veux que ta queue soit bien raide quand tu vas la pénétrer

J’étais très excitée, tout en continuant à chevaucher Sofia, j’ai saisi mon double dong, je me suis mise à le lécher, le sucer, je soutenais toujours mon chéri du regard.

J’ai inséré le double dong dans la chatte de Sofia, puis je me suis empalé dessus, j’ai commencé à effectuer un va et vient tout en le maintenant et caressant mon clitoris. Le regard de mon chéri devenait de plus en plus lubrique, j’adore provoquer ce regard, il est aussi excitant que ses mots crus

Je lui ai lancé un préservatif.

– Rejoins-moi, sodomise-la

Il a mis le préservatif, Sofia et moi avons basculé sur le côté, je lui ai écarté les fesses pour qu’il la pénètre.

Nous avons accordé nos coups de reins, je lui caressais les couilles, une de ses mains malaxait mes fesses, l’autre s’agrippait à un sein de Sofia.

C’était encore plus excitant que je ne l’avais imaginé, je sentais la jouissance approcher, les coups de reins de mon chéri entrainaient le double dong, mon vagin était bien rempli.

– Je sens ta queue, cognes plus fort

Je me retenais, je ne voulais pas jouir avant lui.

Je l’ai senti se crisper, mes mains ont saisi ses fesses, elles accompagnaient ses mouvements, j’ai entendu sa respiration s’accélérer, j’ai vu son regard…

– Salope, tu m’as faire jouir

Je pouvais moi aussi me laisser aller.

Nous sommes restés un long moment immobiles.

Il a pris ma main pour y déposer un baiser, son regard était devenu tendre.

– Merci chérie pour ce moment fabuleux, tu m’étonneras toujours

Sofia

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Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2018 – Journal d’une bourgeoise délurée

LePontDeLObeissance

Points
Je ne suis ni auteure ni photographe, mais j’aime les mots, la photo, la vidéo. j’ai besoin de créer. Je suis surtout animée par les émotions, j’ai besoin d’avoir vécu ou de ressentir les choses.

J’ai vu une photo de Ressan qui m’a immédiatement troublée, cette photo est forte, elle m’a inspirée cette histoire, une femme en cape noire traversant le pont de Bir Hakeim.

Certains d’entre vous la reconnaitront…

Plus que l’esthétisme ou le stylisme d’une photo la force du photographe est de faire travailler notre imaginaire, de nous raconter une histoire.

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Elle n’a pas de Maitre, elle n’arrive pas à faire assez confiance à un homme pour se livrer totalement, l’idée d’obéir à un seul homme sur le long terme l’inquiète.Elle a peur de perdre sa liberté…

Mais elle aime cet univers du BDSM, son esthétisme, ses jeux et toutes ses nouvelles sensations qu’elle découvre avec gourmandise.

Elle a accepté quelques guides, des hommes ayant déjà leur soumise. Avec eux elle ne se sent pas « piégée ». Ils lui permettent de vivre ses envies et de se dépasser, tout en restant une femme indépendante.

Cet été elle a vécu une séance avec l’un d’eux, elle a aimé, mais il y avait eu des “temps morts” qui l’ont rapidement fait redescendre. Elle lui a dit qu’elle aimerait renouveler cette expérience mais qu’elle souhaitait qu’il ne soit pas seul, pour ne pas avoir le temps “de respirer”

On était en novembre, un samedi, elle vient de se réveiller, elle a reçu un sms de son guide assez sec :

“Rends toi ce soir à 18 h au Novotel près de la tour Eiffel, j’ai réservé une chambre à ton nom, suis les consignes que je t’ai laissées”

Sa première réaction a été la colère, pour qui se prenait-il… Même pas un bonjour…
Elle n’était pas sa soumise pour être traitée de cette façon, hors de question qu’elle accepte de lui obéir…Elle avait une furieuse envie de le remettre à sa place…

Novotel !… quel drôle de choix, ce n’est pas vraiment le type d’établissement qu’il a l’habitude de fréquenter, ça manque de glamour, pour elle c’est juste un hôtel de passage pour ceux qui viennent bosser sur Paris.

Quelques cafés et une douche plus tard, sa colère s’est apaisée laissant la place à la curiosité…

Elle lui a simplement répondu

“À tout à l’heure”

Habituellement elle gère tous ses RDV, les planifie, elle en connait la date ou l’ambiance à l’avance, elle a le temps de s’y préparer. Il lui reste quelques heures pour s’épiler, se faire les ongles et se coiffer, elle est sous pression, pas vraiment excitée, mais elle est intriguée et se sent assez en confiance pour accepter le jeu. Même si elle s’en est déjà remise à un homme, c’est la première fois qu’elle n’est pas “décideuse” et ne maitrise rien

Elle met quelques robes et pièces de lingerie dans son sac, choisit une paire d’escarpins vernis, elle décidera de ce qu’elle portera dans la chambre d’hôtel en fonction de ses consignes.

Il est temps pour elle d’aller découvrir ce fameux Novotel.
Si il voulait la déstabiliser, il a réussi.

Après une heure de trajet, elle arrive enfin, récupère sa clé et s’arrête devant la porte de la chambre.

Que doit-elle faire… frapper ou entrer… est-il la ?

Elle frappe quelques coups discrets à la porte… aucune réponse…
Elle entre, pose son sac et allume la lumière.
Elle découvre sur le lit une somptueuse cape de velours noir, un porte-jarretelle, une paire de bas un masque et un collier de cuir. Sur la table de chevet une enveloppe avec ses consignes.

“Tu as deux heures pour te préparer, je te veux outrageusement maquillée, aucun bijou, porte seulement ce que tu trouveras sur le lit. Tu quitteras l’hôtel à 20 heures, je t’appellerais, tu décroches, tu ne dis rien, tu mets simplement ton oreillette et tu suis mes ordres”

Elle s’est mise à trembler, s’est assise sur le lit pour reprendre ses esprits, sa gorge est nouée mais son ventre et son cerveau bouillonnent. Elle a besoin de réfléchir, faire tomber cette tension, se détendre. Elle commande une bouteille de champagne, se fait couler un bain, elle décidera ensuite…

Obéir… ou rentrer chez elle…

Cela fait déjà une heure qu’elle est dans cette chambre d’hôtel, il faut qu’elle fasse son choix, même si elle n’a pas grand-chose à mettre il lui reste peu de temps.

Elle se maquille et se démaquille à plusieurs reprises, ses yeux doivent être charbonneux et sa bouche rouge, elle n’est pas habituée à se farder autant. Elle garde ses cheveux lâchés, se parfume il ne lui reste plus qu’à mettre le collier, les bas et le porte-jarretelle… puis la cape de velours noir.

Ainsi parée, et peu sure d’elle, elle descend dans le hall de l’hôtel. Elle imagine qu’il sera là à l’attendre ou qu’il aura envoyé quelqu’un la chercher. Le téléphone sonne, elle décroche et mets son oreillette.

“Dirige-toi vers le pont de Bir Hakeim”

Elle n’imaginait pas devoir déambuler ainsi vêtue dans les rues Il ne fait pas vraiment froid, mais il pleut assez fort. Tout en maintenant sa cape fermée, elle retourne à l’accueil de l’hôtel et demande s’ils ont un parapluie à lui prêter en expliquant qu’elle se rend à un bal costumé.

Le pont n’est pas loin, un peu plus de 500 m, elle essaie de garder sa cape fermée autant qu’elle le peut. Arrivée à l’entrée du pont elle aperçoit un homme, il est arrêté, il téléphone. Elle se fait le plus discrète possible, elle ne veut pas se faire remarquer, ses talons claquent sur le bitume, son poing libre tient le plus fermement possible sa cape. Dans son désir de passer inaperçue elle en a oublié son guide au téléphone.

“Lâche ta cape et tiens-toi droite”

Mon Dieu… comment sait-il…
Cet homme sur le pont en train de téléphoner… qui n’avait l’air de rien… juste d’un passant…
Est-ce qu’il la surveille ? Est-ce qu’il lui donne des informations sur le déroulement de son trajet ?…

Sa main lâche la cape… le velours est plus lourd que du satin, mais le vent parvient à s’engouffrer, il soulève légèrement les pans de ce vêtement, dévoilant sa nudité aux yeux des passants.Son corps est pris de frissons, à l’angoisse et la gêne se mêle l’excitation.
Elle arrive enfin au bout de ce pont, la traversée lui a paru interminable.

“Arrête-toi et attend on va venir te chercher, obéis sans poser de questions”

Deux ou trois minutes s’écoulent qui lui paraissent interminables
Elle entend une voiture, puis une portière claquer, des pas se rapprocher, elle a froid, elle n’ose pas se retourner.

“Bonjour, ne vous retournez pas, je vais vous bander les yeux pour vous conduire chez votre hôte”

Elle se laisse faire, se laisse guider, il l’aide à monter à l’arrière de la voiture.
Le trajet est assez court, une vingtaine de minute… peut être une demi-heure, quelques arrêts… certainement des feux rouges, elle essaie d’imaginer ce que les passants imaginent en la voyant dans cette voiture avec sa grande cape… les yeux bandés…

Ils sont entrés directement, sans sonner… sans frapper…
Pas d’escalier… pas d’ascenseur… ça doit être une maison…
Malgré la chaleur, elle a toujours froid, son corps frissonne, tous ses sens sont en éveil. Elle entend des pas, des voix, sent des parfums, elle a l’impression d’être la seule femme. Pas un bruit de talon aiguille sur le parquet, aucun parfum gourmand…

On lui a enlevé sa cape, on l’a placé au centre de la pièce… du moins elle le pense…Privée de la vue, elle sent les regards sur elle.
Puis une cravache vient s’abattre sur l’intérieur de ses cuisses

“Ecarte !… Les mains derrière la tête !…”

Elle s’exécute, étonnée de sa capacité à obtempérer, elle s’est toujours crue incapable d’une telle attitude. Son égo s’y est toujours refusé, mais aujourd’hui elle obéit… naturellement… avec plaisir et sans aucune hésitation…

Impatiente et très excitée…

Les premières mains viennent la caresser, la palper, la jauger… Des doigts lui pincent les seins… d’autres fouillent son intimité… Elle ne sait pas combien ils sont… au moins trois… Elle ne reconnait pas la voix de son guide…

Est-il là ou l’a-t-il livrer à d’autres hommes ?…

On attache ses poignets, on fixe à ses chevilles une barre de contrainte, on la plie…
Elle s’appuie sur un meuble, une table ou un bureau…
Des mains caressent sa nuque, puis parcourent son dos, ses fesses sont pétries…

La caresse est à la fois douce et ferme… bientôt remplacée par les premiers claquements des lanières de cuir… son corps se crispe… même si elle s’y attendait, elle a toujours cette première réaction.

Ce n’est pas son guide qui manipule les fouets, elle ne reconnait pas sa façon de  “jouer”. Chaque Maitre a sa signature, inimitable et reconnaissable entre mille.

Respirer… Se détendre… Accepter de se laisser aller…

Les lanières de cuir jonglent sur sa peau…

Une pause… la douceur des caresses… la fermeté des mains qui saisissent sa chair…

Puis de retour la danse des lanières…

Son corps réagit, elle commence à ressentir les vibrations provoquées par les fouets

Son corps s’électrise… elle commence à flotter… ses jambes tremblent…son esprit est ailleurs…

On l’allonge sur le tapis, des mains viennent la fouiller, elle est trempée…
Un premier orgasme… Il faut peu de temps pour la faire gicler…
C’est facile… Elle qui se retient toujours n’a pas la force de lutter…

On ne lui laisse pas le temps de reprendre ses esprits… Ses jambes toujours écartées par la barre de contrainte, on lui pose un Fairy sur le clitoris. Elle est maintenue fermement… elle ne peut pas l’esquiver… le plaisir est trop intense… à la limite du supportable… il en devient presque douloureux…
L’orgasme… les orgasmes sont violents. Elle est proche de l’évanouissement…

Ils ont retiré le vibromasseur, plus personne ne la touche, mais son corps est toujours pris de soubresauts, son sexe est hyper sensible, le moindre baiser, le moindre souffle la fait immédiatement réagir, l’intérieur de ses cuisses tremblent, sa chatte tremble, elle claque des dents…

Seule elle n’a jamais pu aller au-delà de ce qu’elle pensait supportable… Elle vient de vivre son premier orgasme forcé…

On la libère de ses contraintes, on l’allonge sur un canapé, toujours aveuglée.
Après avoir été privée de ses mouvements elle a besoin de retrouver un contact avec elle-même, de se réapproprier son corps, ses mains parcours ses seins, son ventre, l’intérieur de ses cuisses, juste des effleurements, de légères caresses,

Le répit est de courte durée, elle est agrippée par les cheveux, entrainée au sol, les coudes sur le tapis et les jambes écartées, son sexe est offert toujours humide et gonflé par les orgasmes précédents ; un membre la pénètre, ses fesses sont pétries, écartées.
L’homme crache sur son anus, tout en poursuivant son va et vient, il fait pénétrer un doigt dans son cul, puis deux… Il la prépare, ses sphincters se relâchent, elle mouille du cul… Il se retire, son gland vient remplacer ses doigts, il s’immobilise, il la laisse gérer la pénétration. Elle s’empale doucement en reculant les fesses, sa bite passe le 1er anneau sans difficulté, puis le second…  Il reprend son va et vient, elle sent à travers la cloison anale sa queue solliciter son point G. Elle veut se caresser mais un autre homme l’en empêche, il lui relève le buste lui engouffre sa queue dans la bouche, sa fellation est rythmée par le va et vient de l’homme qui la sodomise. Sans qu’elle ne puisse rien maitriser la queue vient taper le fond de sa gorge, elle est déstabilisée malgré les hauts le cœur, le plaisir prend le dessus.

Elle jouit…

Les deux hommes se retirent et l’inondent de sperme

Sans l’avoir voulu, elle est dans une position de soumission, essoufflée, poisseuse et souillée. Elle ne bouge pas, attend qu’on le lui ordonne

Un homme s’approche, lui enlève son bandeau.

C’est son guide, il est habillé, il n’a pas participé, il a juste regardé et dirigé. Il lui relève le menton la regarde droit dans les yeux.

“Tu étais une petite chienne sauvage et rebelle, sans que tu en aies conscience j’ai fait de toi une chienne docile, tu es prête maintenant à accepter un Maître”

En petite chienne docile elle s’est couchée à ses pieds

Cette superbe photo qui illustre cet article est tirée du second opus de Ressan, vous pouvez le commander sur  www.ressan.fr

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Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2017 – Journal d’une bourgeoise délurée

 

DesSextoysMasculins

Points
Elle aimait exciter les hommes, susciter leur désir, leur regard.
Dans la vie quotidienne, elle arborait des tenues
qui lui permettaient de jouer tout en restant sobre, une jupe crayon zippée,
des talons aiguilles laissant apparaitre la naissance des orteils,
un chemisier “sagement boutonné”.

Lors de ses RDV elle pouvait jouer un peu plus…
Mais le plaisir remplaçait très vite le désir cela ne lui suffisait plus,
elle voulait aller plus loin…

Il lui était arrivé de ressentir pour un homme un désir si fort,
qu’elle craignait la rencontre, ce désir était si puissant,
qu’elle n’avait pas envie de le perdre,
elle savait que si elle rencontrait cet homme le désir serait tué par le plaisir.

Elle voulait provoquer ce désir qu’elle avait ressenti.

Depuis un moment une idée lui trottait dans la tête,
elle avait envie d’organiser une sorte de gangbang inversé.

Dans un gangbang traditionnel, vous avez une femme et plusieurs hommes
qui sont là pour lui donner du plaisir et la satisfaire,
cela va assez vite, c’est du sexe pur et rapide.

L’idée était d’inverser le jeu, un jeu de femmes…
Provoquant par frustration, exhibition et voyeurisme un fort désir chez les hommes.
Elle voulait que ce soit une soirée femmes avec à leur disposition
“des sextoys masculins” à utiliser selon le bon vouloir de ces dames…

Certaines femmes ne joueraient qu’entre elles…
et d’autres avec les hommes mais toujours avec l’idée d’exciter ces messieurs.

Elle voulait provoquer chez ces hommes un désir qui aurait pu
les faire jouir sans qu’elles les touchent ou qu’ils ne les touchent…

Elle avait évoqué avec quelques amies libertines son idée,
certaines d’entre elles maitrisaient les plaisirs prostatiques
et l’usage du gode ceinture.

Elles étaient partantes.

Une fois l’équipe constituée, elles ont fixé une date, réservé la Factory,
puis sélectionné 3 hommes bi sur le site, et un couple dont l’homme est candauliste,
Il ne serait pas au courant de ce qui se passerait, sa femme voulait le surprendre…
Il aimait la voir se faire prendre par des hommes…
Elle voulait qu’il la voie se faire prendre par des femmes.

Elles étaient au total 12 femmes pour 4 hommes.

Les hommes avaient reçu comme consigne de ne porter ni slip ni caleçon.
Ils avaient RDV à 21 heures et devaient s’en remettre aux 4 femmes qui les recevraient.

Ils descendent tous les huit au sous-sol.
Elles leur demandent de se déshabiller mais de garder leur pantalon,
4 chaises sont alignées.
Ils s’assoient, elles les attachent, les chevilles entravées aux pieds de la chaise
et les mains liées dans le dos, puis leur bandent les yeux.

Leurs mains se font caressantes, ils sentent leurs doigts courir sur leur torse,
Ils sentent leur souffle sur leur nuque.
Elles peuvent ressentir leur excitation, le jeu n’a pas encore commencé,
mais certains pantalons se déforment déjà…

“Messieurs, nous allons vous abandonner quelque instants,
le temps d’accueillir nos amies.”

Les 4 femmes remontent à l’étage, ils entendent des bruits de talons, des rires,
des embrassades, ils ne savent pas combien elles sont…
Les bruits se rapprochent… Elles sont là… près d’eux… tout près…
Ils écoutent leur conversation… sentent leur parfum…
Elles boivent du champagne… dégustent quelques toasts…
Elles parlent d’eux… les touchent… leurs mains se promènent sur leurs corps…
Ils se sentent juger… leur cœur bat… certains ont un début d’érection…

Le bruit d’un couteau sur un verre… le silence… puis une voix…

“Mesdames, 
Cette soirée est avant tout une soirée dédiée aux plaisirs féminins,
une soirée entre femmes comme celles que vous connaissez déjà.
Beaucoup d’hommes aimeraient assister à une telle soirée…
Nous avons donc décidé d’offrir cette possibilité à 4 hommes…
Mais satisfaire seulement le voyeurisme de ces messieurs n’est pas suffisant…
Nous avons posé nos conditions.
Voilà 4 hommes qui se sont engagés à assouvir vos moindres désirs…
Ils sont tous bi… vous avez la possibilité de jouer avec eux si vous le souhaitez,
et même de les faire jouer entre eux…
Ils se sont engagés à se livrer à vous en toute confiance…

Les festivités peuvent commencer”

La soirée débute comme toutes les soirées femmes,
pendant près de deux heures les femmes jouent entre elles,
se donnent du plaisir, les hommes toujours attachés sur leur chaise.
Ils ne peuvent rien voir mais entendent leurs gémissements, leur cris de plaisir.
Parfois une femme s’approche… les caresse, s’assoie sur l’un d’eux…
Frotte ses seins contre son torse… l’embrasse…

Une autre se place derrière un homme et lui décrit crûment les scènes
tout en caressant son sexe à travers son pantalon pour vérifier l’effet,

Certaines leur font lécher leurs doigts couverts de la cyprine d’une autre…

Pendant ces 2 heures les sexes ont été libérés, sortis de leur pantalon,
une des femmes s’était assise sur l’un des hommes et se frottait sur sa queue raidie,
pendant qu’une autre lui pinçait les tétons et lui mordillait l’oreille…
allait-il jouir…

Marie l’épouse du candauliste, leur avait demandé d’enlever le bandeau des yeux
de son mari seulement lorsqu’elle serait prise par une femme,
Elle était surexcitée… c’était une première et pour elle et pour lui.
Elle n’avait jamais été godée par une femme.

Le moment était arrivé… il était temps de rendre la vue à son mari…

Il découvre sa femme chevaucher frénétiquement une autre femme ceinturée
d’un énorme gode, elle le regarde avec un sourire pervers, elle est heureuse,
elle constate le plaisir et l’excitation de son mari.

Une femme s’est positionnée derrière lui…

“Admires ta femme se faire baiser par une autre,
regardes le gode comme il est souillée par sa mouille,
elle est trempée… ça coule le long de ses cuisses…
Ces femmes vont la faire jouir comme elle n’a jamais jouit…”

Marie s’allonge un peu plus sur sa partenaire, elle se cambre,
une femme s’est positionnée derrière elle, elle porte un harnais qui maintient
un gode un peu plus fin que celui qu’elle a déjà dans le vagin…
Sa nouvelle partenaire fait pénétrer 1 doigt puis 2 dans son cul…
Elle la fouille… la prépare à une pénétration anale…
Marie s’ouvre…
Le gland du gode vient remplacer ses doigts…
Tout en continuant son va-et-vient sur le premier gode,
Marie par ses mouvements fait pénétrer le second gode…
Passage du premier anneau… puis le second…
marie est tellement excitée que la pénétration est très facile…

Elle se régale d’une double pénétration effectuée par deux femmes…
ses seins sont pétris… son clitoris roule entre les doigts de celle qui la sodomise…

Son mari ne la quitte pas des yeux, des femmes lui caressent le torse,
les cuisses, les épaules… son sexe est tendu mais elles ne le touchent pas…

Sa femme gémit de plus en plus… elle jouit…Il n’en peut plus…
son sperme gicle par saccades sur son ventre…
Complètement vidé par l’émotion, Il murmure “merci chérie”

Une femme s’est empalée sur un des hommes, il est toujours attaché,
il ne peut pas la toucher, on lui a enlevé son bandeau.
C’est elle qui dirige les mouvements…
Elle le regarde droit dans les yeux… avec défi…
Elle se caresse les seins… le clitoris…
Il est frustré de ne pas pouvoir la toucher… mais ça attise son désir pour elle…
Il n’est qu’un sextoys vivant… et il adore ça…

La perversion de ces femmes est exacerbée par le pouvoir
qu’elles ont sur ces hommes.
L’excitation est à son comble…
Quatre d’entre elles ont entrainé deux des hommes sur un des lits.
Elles ont demandé à l’un d’eux de sucer son “copain”.
Une femme a saisi ses cheveux et guide ses mouvements, pendant
qu’une autre se prépare à le pénétrer…

Leur soirée ne fait que débuter…

Pour N. ma sorcière du Paradis…

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2017 – Journal d’une bourgeoise délurée

 

DerrièreLaCage

Points
Cette soirée n’est pas la mienne

C’est celle d’une de mes plus belles rencontres
Une complice qui est devenue une véritable amie
Nous sommes différentes sur certains points et pourtant si proches…
Elle se dit “soumise”…
Je n’aime pas ce terme, je ne le trouve pas adapté…
Son “Maître” ne la soumet pas…
Il lui offre la possibilité de vivre pleinement sa sexualité…
En toute sécurité… Il la protège…

J’admire l’abnégation de cette femme…
Sa capacité à pouvoir s’en remettre totalement à un homme…
A lui faire confiance…

Mais pas n’importe quel homme… Un homme qu’elle a choisi…

Elle s’est confiée à moi et m’a autorisé à publier son texte
Certains pourraient être choqués…
Certains ne verront qu’une femme utilisée par un homme…
Il n’en est rien… lisez bien…
Ressentez son plaisir…
Elle a le pouvoir sur ces hommes…
Elle est une femme libre… libre de ses plaisirs…

Cet homme qui l’enferme dans cette cage… lui offre sa liberté…

Points

Ce jour-là, nous étions mon maître sa femme et moi-même en plein déménagement,
mon maître avait enfin récupéré son appartement après deux mois de travaux
et je sentais déjà qu’il était moins anxieux, il était heureux de rentrer chez lui

Son bonheur suffisait au mien.

Nous devions passer la soirée dans un club libertin, l’Exhibar
Mon maitre avait besoin de se détendre.
J’étais angoissée, ce soir j’avais peur de ne pas être au top de ma forme ,
la journée avait été dure et fatigante.

Il était 22 heures… Nous étions prêts…
Lors d’un échange sur un site libertin, un homme étrange nous a proposé
d’être notre chauffeur, Il ne voulait pas participer juste regarder.
L’idée m’excitait… Je suis garce et j’adore m’exhiber… allumer… provoquer…
J’aime faire bander les hommes… et j’y arrive très facilement…

Je ne portais presque rien… seulement des bas accrochés à un porte-jarretelles
Et bien sur de très hauts talons.
Mon Maître avait posé mon manteau sur mes épaules… comme une cape…
Il m’avait interdit de le boutonner
Malgré la fatigue, j’étais de plus en plus excitée…
Tout était étrange…
Cet homme qui nous servirait de chauffeur…
Le regard de mon Maître…
Mon excitation particulière…
Je me sentais chienne…
J’avais envie d’en découdre… de provoquer…
J’avais besoin d’Adrénaline.

J’étais à moitié nue sous mon manteau… et j’étais bien…

Notre chauffeur arrive…
Il faisait déjà nuit…
En montant dans la voiture j’essayais de voir son visage…
J’étais intriguée… son envie était particulière…
Un fragment de seconde j’ai pu entrevoir son visage…
Une légère angoisse, il ressemblait à une personne que je connaissais.
Mais ce n’était pas lui, je me suis détendu.

Nous étions assis à l’arrière.
Mon Maître m’ordonna d’enlever mon manteau…
J’étais presque nue et je voyais cet homme jeter des coups d’œil dans le rétroviseur…
Sous le regard approbateur de mon Maître je commençais à me caresser…
Je sentais que la conduite de notre chauffeur était moins assurée… plus difficile…
C’était dangereux… mais cela rajoutait à mon excitation…

Mon maître m’ordonna de m’allonger sur le ventre et de me cambrer…
Mon cul était à la portée des passants…
Mais les vitres étaient teintées…

J’étais frustrée…

Personne ne pouvait admirer mes fesses trembler
sous la fessée experte de mon Maître…
Il commença à me doigter… je me retenais…
Je contenais la jouissance… je ne voulais pas inonder la voiture…
Pourtant j’aurais tant aimer lâcher ce jet de cyprine qui ne demandait qu’à sortir
Montrer à cet homme qui nous servait de chauffeur quel bon sourcier était mon Maître…
Lui montrer la femme fontaine que je suis…

Mon maître m’ordonna de me caresser…
Je n’attendais que ça… Mes cuisses étaient trempées
Mes doigts écartaient mes lèvres… pénétraient mon vagin…
Je me branlais furieusement…
Tout en regardant notre chauffeur dans le rétroviseur…
J’aimais croiser son regard…
Je me comportais comme une salope… totalement impudique…
Mes lèvres étaient gonflées par l’excitation… presque douloureuses…

Je voulais plus…

Je me suis agenouillée sur la banquette arrière…
Mon cul toujours surélevé
J’ai dégrafé le pantalon de mon Maitre…
Pris son sexe raide en main…
Je me suis mise à le sucer…
J’ai toujours aimé sucer mon Maître… mais encore plus ce soir-là.
Je ne pouvais plus voir le regard de notre chauffeur,
Mais je savais qu’il nous épiait.
Je savais qu’il bandait… je le sentais…

Nous sommes arrivés devant le club.
J’ai remis mon manteau sur mes épaules et remercié cet homme
pour cette belle balade nocturne.

Ce club nous le connaissions, nous y allions de temps en temps
après le travail pour nous détendre.
Il n’y avait pas grand monde ce soir-là, aucun homme ne m’attirait
En ce début de soirée Il y avait une seule femme mais elle ne me plaisait pas.

Dès mon arrivée j’ai vu les regards des hommes sur moi.
J’étais à la fois gênée et excitée.
Sous mes airs de salope soumise, au fond je reste une femme discrète et timide…
Nous avons pris un verre, pour faire lâcher la pression.
Mon Maître était assis sur un canapé et moi à ses pieds.
C’est ma place et je n’en voudrais pas une autre…
Il m’embrasse…
Puis sort son sexe de son pantalon…
Toujours à ses pieds, je me cambre et prend ce sexe adoré à pleine bouche.
Tous ces hommes me regardent… Je ne les vois pas…
Mais mon Maître me décrit leurs comportements… leurs regards… leurs gestes…
Ils sont subjugués par le spectacle que nous leur offrons…
Je suis fière… fière de faire honneur à mon Maître…
Je ne suis plus cette jeune femme timide et réservée…
Avec lui je me sens forte… en sécurité…

Nous sommes descendu au sous-sol pour commencer à jouer,
bien sûr ces hommes nous ont suivi.

Mon Maître m’ordonna de m’installer sur le grand lit pour me préparer,
à genou sur le lit il me met un bandeau et m’attache les bras levés.

Il commence à me fouetter doucement… puis cela devient plus intense…
Les lanières claquent sur ma peau, je la sens chauffer…
Puis je sens ses mains ses baisers pour calmer le feu du cuir,
J’ai rarement l’occasion de sentir ses fouets…
Je savoure chaque seconde…
La caresse des lanières m’emporte loin de ce monde…
Dans un monde qui n’appartient qu’a moi et mon Maître.
Ces hommes n’existent plus… je ne les vois plus…
Nous sommes nombreux dans cette salle…
Mais je suis seule avec mon Maître…

Après cette petite séance de fouet et de martinet il m’ordonne de me retourner.
Il demande deux hommes costauds.

J’ai compris…

Récemment mon maître a acheté un nouveau jouet… un fairy-black…
Un monstre d’orgasme… Ce jouet me vide totalement.

Attachée et bloquée par deux hommes je suis immobilisée,
je ne peux plus bouger,
je ne peux subir que la perversité de mon cher Maître.
Ce jouet torture ma chatte… mon clitoris me fait exploser de plaisir…
Je coule… je gicle… j’en mets partout…
J’essaie de me débattre de toutes mes forces…
De lutter contre ces hommes qui me maintiennent…
Je rentre en transe… ne me souviens plus vraiment de mes mots… de mes gestes…
Je sais juste que pendant un court instant je n’étais plus là.
Je n’entendais plus rien… juste la voix de mon maître…

“Tu vas faire une pause”

J’en avais besoin pour reprendre mes esprits.
Cette pause était bienvenue.

Ce moment de répit n’a pas duré très longtemps.
Nous n’en étions qu’au début de la soirée…

Mon Maître me donna un gage.
Je devais trouver les hommes qui m’ont immobilisée un peu plus tôt.
Pas évident…
J’avais un bandeau…
Heureusement Ils n’étaient pas nombreux dans le club.
Comment faire…
Je ne les avais pas vu…
La seule chose que je connaissais d’eux c’était le contact de leurs mains.

J’allais voir chaque homme du club et leur demandais d
e toucher mes seins lourds, de les caresser…
Je les regardais droit dans les yeux…
J’étais une femme soumise à mon Maître, mais à côté d’eux j’étais forte.
Eux n’étaient que des hommes faibles… excités par une femme.
Une femme douée pour provoquer une érection…
Une femme qui adore exciter les hommes…

J’en ai retenu trois, un me faisait hésiter…
Mon Maître m’ordonna de les sucer
Je m’exécute avec plaisir,
J’étais d’humeur joueuse… extrêmement joueuse…
et surtout je voulais lire la fierté dans les yeux de mon Maître.

J’ai sucer ces trois hommes… leurs sexes avait un goût agréable.
Ils aimaient ça… je les sentais durcir dans ma bouche…
sous les caresses de ma langue…
Ils ont dit à mon Maître qu’il possédait une bonne suceuse. J’étais fière de moi.

Pendant que je suçais l’un de ces hommes, un autre est arrivé derrière
et s’est mit à me lécher le cul… j’étais surprise… je ne m’y attendais pas…
Je me suis retourné pour le voir, il était grand et costaud.
Mon Maître lui a ordonné de me lécher les pieds
Il obtempéra sans hésiter…
Cet homme était sous mon contrôle, je pouvais faire de lui ce que je voulais.
Cela me plaisait, mais je ne me sentais pas dominatrice,
je lui ai demandé de se relever et l’ai embrassé sur le front.

Une connaissance de mon maître nous a rejoint.
Hummm… selon mon maître il a un sexe énorme.

Le club avait installé une cage et mon Maître m’ordonna de rentrer à l’intérieur
et de l’attendre pendant qu’il irait se relaxer au sauna avec son ami.

J’obéis, il met une chaîne à la cage pour ma sécurité.

J’étais protégée… rien ne pouvait m’arriver…
J’étais enfermée, mais je me sentais forte… puissante…

Des hommes tournaient autour de cette cage…
Ils étaient telle une meute de chien encerclant une pauvre petite chatte…

Mais attention à la chatte… elle peut être vicieuse…

J’avais envie de jouer…
J’ai pris mon gode et j’ai commencé à le sucer intensément derrière les barreaux
tout en jetant un regard pervers vers ces hommes qui se branlaient,
leur queue entre leurs mains.

J’étais excitée…

Je me suis approchée des barreaux de la cage et j’ai commencé à les sucer…
Un par un… les uns après les autres… une queue dans la bouche
et une dans chaque main…

Je n’ai jamais sucé et branlé autant de queues que ce soir-là.

La température montait… je me retourne et me cambre
pour être prise à travers les barreaux de la cage par ces hommes.
A chaque pénétration je touchais leur queue pour vérifier qu’ils avaient bien mis
un préservatif. Je devais être vigilante mon Maître n’était pas là pour surveiller
Etre prise à travers ces barreaux me faisait mouiller.
J’aimais ça et j’en redemandais, je voulais encore sucer et jouer avec leurs queues.

J’aperçu mon Maître qui me regardait avec un sourire.
Je lui ai rendu son sourire… j’ai compris sans un mot qu’il était fier de moi…
heureux de me voir manipuler ces hommes…

Mon maître a ouvert la cage pour que je fasse une pause bien méritée.

Tous ces hommes étaient derrière moi… excités comme des chiens en chaleur
ils n’avaient qu’une envie… me baiser encore et encore.

Je me suis rendue à 4 pattes dans une pièce.
Il y avait quatre ou cinq hommes sur le lit.

Une petite pluralité…

Mon Maître était là pour l’orchestrer.
Il les guidait… me dirigeait…
J’étais une dépravée, une chienne, le jouet de mon maître.
Je me faisais baiser par tous ces hommes…

J’ai vénéré cet instant où mon Maître m’offrait à ces hommes.

Il avait confiance en moi, il savait que je ne le décevrais pas.

Nous étions très observés… j’étais le clou du spectacle…
Les femmes me regardaient jalousement.
Un homme a joui sans pouvoir me toucher.
J’ai souri… j’étais heureuse.

Je me suis agenouillée au sol, des hommes se branlaient autour de moi,
ils ont fait gicler leur sperme sur mes seins lourds.
Je les ai sucés un par un en les provocant du regard

Une vraie salope…

Une queue… puis une seconde… une troisième… une quatrième…
Je les ai tous fait gicler sur mes seins… mon visage… mon corps…

J’étais couverte de leur sperme.

Une bonne douche s’imposait.
J’étais épuisée mais sereine…
Bien dans ma peau…
Je me suis blotti dans les bras de mon Maître.

Ses mots, son regard fier m’ont donné la force de rentrer.

Un ami de mon Maître nous a ramenés
J’étais assise à l’avant, nue, on pouvait me voir et ça n’avait aucune importance.
A un feu rouge on a baissé les vitres, on avait besoin d’air frais…
Il y avait un homme à l’extérieur il était bien plus gêné que nous,
sa gêne nous a fait rire.

Lorsque nous somme arrivés, je me suis douchée et j’ai rejoint mon maître sur le lit.

Nous avons fait l’amour avec beaucoup de puissance et de tendresse.

Puis je me suis endormi,
mon esprit et mon corps était totalement vidé,
j’étais sereine et apaisée.

Votre soumise Lilith qui vous aime

Ma Divine Marquise ton amitié m’est précieuse …
Pervers Baisers

Tous droits réservés ©️ Mitsouko/Miss F. 2017 – Journal d’une bourgeoise délurée

lacaressedelabrulure
Points
Ses désirs… ses fantasmes…
sont toujours liés à une rencontre… à un homme…
Et parfois à des situations… le corps peut nous faire découvrir d’étranges sensations
lors “d’heureux accidents”. Au début de son inscription sur les sites de rencontre,
elle avait échangé avec un homme qui lui avait demandé de lui décrire son sexe…
Tout doucement il l’avait amené à s’épiler intégralement.
Elle en avait ressenti une réelle excitation, c’était très troublant…
Elle lui avait laissé ce message sur le site.

“Mon sexe est lisse
J’ai découvert une peau très douce, très fine, de nouvelles sensations…
J’ai beaucoup hésité cet après-midi, puis je me suis lancée…
Au début je tremblais, peur d’avoir mal…
Quelques zones plus sensibles, un peu douloureuses… Puis c’est devenu simple, facile, excitant…
Je l’ai regardé dans une glace, il était humide, j’ai vu cette sécrétion blanche, crémeuse…
J’ai inséré mes doigts, je les ai porté à ma bouche…
Je vous ai imaginé découvrir cette peau…
L’embrasser, la lécher Posséder mon sexe à pleine bouche, lèvres contre lèvres
Votre langue s’activant, me fouillant… Je voudrais que vous partagiez le goût de mon sexe avec moi… Votre sexe me pénètre, profondément… Vous le retirez pour que je puisse le lécher, couvert de mes sécrétions… Je veux le nettoyer du bout de ma langue, le laper, l’aspirer…
Pour qu’il ne reste plus rien de mon liquide, Juste le votre, chaud, épais…
Coulant le long de mes lèvres, le long de mon menton…”

A ce moment-là elle n’avait pas encore compris que cette excitation était provoquée
par la chaleur… Un jour en utilisant une cire trop chaude elle a ressenti un plaisir
très fort… C’était douloureux… mais la douleur a très vite été remplacée
par une vague de plaisir…
Elle n’avait plus qu’une idée en tête… se faire épiler par son amant…
Mais cela la rebutait un peu… ce n’était pas très “glamour”…
Elle avait un constant besoin d’esthétisme…
Elle voulait que ses expériences soient toujours belles…
Quelques mois plus tard sur un autre site… elle s’est aperçu qu’il existait une pratique sexuelle liée à la chaleur, un jeu de bougies. Il ne lui restait plus qu’à trouver l’homme
qui serait capable de lui faire découvrir ce plaisir…
Mais il est plus facile de réaliser un fantasme lorsque c’est un homme qui en est l’origine, et qu’il n’y a aucun “objet dangereux” dans le scénario…
Que de trouver le bon partenaire capable de maitriser ces pratiques et à qui elle pourrait
en toute confiance confier son corps…
Elle pensait l’avoir trouvé…
Ils ont très vite établi un contact…
3 semaines après leur premier message ils avaient rendez-vous

Elle sort de son taxi et se dirige à l’adresse indiquer…
La porte de l’appartement est entrouverte… il fait sombre…
Par réflexe elle est tentée d’appuyer sur l’interrupteur… puis se ravise…
Ne rien faire pour ne pas gâcher ce moment tant attendu…
Ne surtout pas rentrer dans le cadre d’une rencontre conventionnelle……
Elle pose son sac au sol… ferme la porte .
Elle garde son manteau… elle ne porte rien d’autre que ses sous-vêtements…
Elle avance dans l’appartement en tâtonnant, se guidant en suivant les murs…
Elle découvre cet appartement comme un aveugle… fait attention de ne pas chuter…
Se méfie des éventuels tapis… L’obscurité la rend moins stable sur ses hauts talons…
Il lui avait demandé de se diriger vers la salle de bain et de mettre le masque qu’il lui
avait préparé… elle l’avait fait… elle avait obéi…

Ensuite elle devait se diriger vers le salon… se laisser guider par la musique baroque.
Cela fait déjà plusieurs minutes qu’elle le cherche sans le trouver…
Mais elle sent sa présence… peut-il la voir…
Une odeur… un parfum… il est la… près d’elle…

“Arrêtes toi !…”

Elle se fige… sa respiration devient plus bruyante… elle entend battre son cœur…
Elle sent un souffle chaud sur sa nuque… elle dégage ses cheveux pour mieux le sentir…
Il est derrière elle… Il lui enlève son manteau…

‘Appuies toi les mains contre le mur !…”

De sa main il tapote vivement l’intérieur de ses cuisses

“Écartes !…”

Ses mains la palpent… ses doigts la fouillent…
Son corps est pris d’agréables soubresauts…
Elle entend ses talons claquer régulièrement sur le plancher sans pouvoir rien faire
pour stopper le tremblement de ses jambes…
Elle ne contrôle plus rien… Une délicieuse angoisse se fait ressentir…
Elle est dans la position du malfaiteur pris en flagrant délit…
Elle sent un grand coup de langue vicieux lui lécher le visage.
Ses mains pressent sa croupe… Il attrape ses poignets… l’entraine dans sa chambre…
Elle se retrouve allongée sur son lit… il s’est assis sur son ventre… Elle sent son poids…
Il a attaché ses poignets et ses chevilles… le lit est équipé de sangles…

Son corps s’est fait plus léger, il s’est relevé…

Va-t-il allumer la lumière… des bougies… ou sont-ils toujours dans la pénombre…
Elle est à sa merci… qu’il la voit ou pas… elle sent son regard la scruter…
Elle est impudique…totalement offerte… cuisses écartées… Il la flatte…
comme un propriétaire flatterait sa jument…
Elle sent ses mains parcourir son corps… et peut-être d’autres objets…

Il la goutte… la mordille… Ses caresses se font plus poussées…
Elle ondule… se cabre… pour lui faciliter l’entrée de ses orifices…
Pour faire un peu plus pénétrer ses doigts dans son vagin…
Elle porte un de ses plug… il joue avec le fait tourner…
Son excitation croit… ses cuisses sont trempées… Elle a envie d’être prise…
Elle sent son souffle chaud sur son sexe…
Subitement elle ressent une chaleur, comme une brûlure…
Une brûlure qui s’estompe rapidement. Il en ressort une excitation…

Elle savait que ce moment viendrait… elle l’attendait… mais elle ignorait quand…
Privée de sa vue et de ses mouvements… ses sens son en éveil…
Ses émotions exacerbées…
A chaque goutte de cire… son sexe devient de plus en plus humide…

Il devait la prendre…
Elle avait besoin de sentir sa queue au plus profond d’elle-même…
Elle voulait le posséder… l’emprisonner…
Elle voulait subir ses assauts…
Une main avait agrippé ses cheveux…
Elle sentait son souffle sur sa nuque…
Elle entendait sa voix… Une voix perverse déformée par l’excitation… Une voix excitante…

Il lui restera à découvrir la suite des festivités qu’il lui avait réservé…

lacaressedelabrulure

Monsieur le démon, vos mots sont à jamais gravés dans mon esprit…
Pervers baisers… et plus encore…
Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2016 – Journal d’une bourgeoise délurée

Unerencontreinatendue

Points
On était Jeudi, elle avait une réunion importante…

Visite du site sur lequel elle travaillait et présentation des outils informatiques
à un éventuel client. Elle détestait ce genre d’exercice, n’était jamais très à l’aise…
A chaque fois qu’elle devait « s’y coller » elle était prise d’angoisse…
Ce n’était pas une « vendeuse »… et ce qu’elle détestait encore plus
c’était les commerciaux qui l’accompagnaient…

Comment s’habiller… Légèrement sexy… pour séduire les hommes…
Mais ne pas en faire trop, pour que les femmes puissent se reconnaître en elle…
Elle a choisi une de ces robes qu’elle affectionnait particulièrement,
une robe portefeuille noire et beige en jersey de soie, très fluide,
lorsqu’elle marchait les pans de sa robe dévoilaient ses jambes.

Il était 9 h, elle s’est installée dans la salle de réunion, a connecté son ordinateur
au vidéoprojecteur et revu sa présentation… Ils devaient arriver à 9h30, ils étaient six,
en comptant son directeur et ses collègues, ils seraient une douzaine dans la salle.

Le téléphone de la salle de réunion a sonné, c’était l’accueil qui les prévenait
que leurs clients étaient arrivés. Le directeur général et l’équipe commerciale
sont allés les accueillir. Elle était seule dans la salle, les mains moites,
prise de cette angoisse habituelle de faire capoter le projet…
Elle entendait leurs pas, ils se rapprochaient…

Ils sont entrés… chacun leur tour…

Ses jambes se sont mis à flageoler… ses mains à trembler…

Il était la…

Un homme qu’elle avait rencontré sur un site… un site libertin …
Elle n’avait passé qu’une seule nuit avec lui… mais quelle nuit…
Ils avaient échangé un soir… quelques messages très directs…
suffisamment pour les exciter l’un et l’autre…
et leur donner l’envie d’une rencontre immédiate…

Ils s’étaient donné RDV dans un hôtel du 9ème arrondissement…
Ils avaient échangé peu de mots… mais beaucoup de caresses et de baisers…
Ils ne connaissaient rien l’un de l’autre… juste leurs corps…

Il l’a regardé… lui a souri… et s’est assis à côté d’elle…
Elle était pâle, son directeur s’en ait aperçu, lui a demandé si ça allait…
Elle a acquiescé… Elle avait croisé les jambes…
ses muscles étaient contractés tellement elle les serrait.
Elle sentait sa main sur sa cuisse… sa main écartait les pans de cette fichue robe…
Pourquoi n’avait-elle pas choisi un pantalon…
Il la caressait doucement, l’effleurait plus précisément…
Elle sentait ses doigts se rapprocher de son intimité…
Elle luttait pour ne pas ouvrir ses cuisses… Essayait tant bien que mal de conserver une respiration normale…
Ne surtout pas gémir… Ne pas s’ouvrir…
Elle avait posé ses coudes sur la table devant elle, pour masquer de ses bras ses seins
qui commençaient à pointer… Malgré tous ses efforts, ses cuisses ne lui obéissaient plus…
Ses doigts ont écarté son string… Il caresse ses lèvres, les contourne, se rapproche
de son clitoris…par un pincement léger il le fait jaillir…
D’une main experte, il excite ses terminaisons nerveuses…
Elle se retient… s’empêche de jouir…

Elle n’a rien vu de la première partie de la réunion…
Son directeur annonce la visite du site… elle pense être sauvée…
Elle va trouver un moyen de changer de place…
Les jambes chancelantes elle se lève, vérifie que sa robe n’est pas humide…
La visite commence… chaque direction opérationnelle explique son métier…
Lui a décidé de visiter la salle informatique, il veut voir leurs installations.
Elle leur a ouvert la salle, a commencé à leur expliquer…
La plupart n’étaient pas intéressés par la partie purement technique,
lui continuait à poser des questions…
Elle avait compris ce qu’il cherchait… il cherchait à les isoler…
Les autres n’étant pas intéressés, son directeur a proposé de continuer la visite du site,
pendant qu’elle lui expliquerait les arcanes de l’informatique…

Lorsqu’ils sont partis, il a repoussé la porte…
L’a appuyé brutalement contre cette porte… a soulevé sa robe, dégagé ses seins…
Il léchait ses mamelons, les mordillait, tout en caressant ses fesses…
Ses cuisses étaient encore trempées…
Elle a glissé sa main entre ses jambes, son sexe était dur… tendu…
Elle a dégrafé son pantalon, y a glissé ses mains… Il a écarté son string…
Elle était très excitée… elle avait envie de ce sexe…

Elle avait envie d’être prise… Ici… sur son lieu de travail… au milieu de ses collègues…
Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2016 – Journal d’une bourgeoise délurée

faitesdedouxreves

Points
Ils échangeaient depuis plusieurs mois sur le site sans jamais trouver l’occasion de se rencontrer. Parfois les échanges étaient entrecoupés de longs silences, mais de temps à autre la conversation reprenait. L’un et l’autre rencontraient peu, pas par manque d’envie, mais par manque de temps. Parfois ils échangeaient par sms, s’envoyaient quelques photos…

On était jeudi soir, elle était en vacances, elle trainait sur le site répondant
à un ou deux messages, s’agaçant du manque d’originalité et de la lourdeur
de la plupart des hommes… Il venait de se connecter au moment
où elle allait quitter le site, elle lui envoya un message en chat

“Elle : Bonsoir, comment allez vous depuis notre dernier échange ?
Lui : je viens de rentrer du bureau, je suis épuisé
Elle : Bien, vous êtes dans l’état que j’espérais pour notre 1ere rencontre
Lui : Vous avez de l’humour, je suis trop épuisé pour sortir ce soir
Elle : Mais je ne vous demande pas de sortir… Prenez un bain… buvez un verre…
détendez vous… Laissez votre porte ouverte et allongez vous nu sur votre lit…”

Malgré sa fatigue, il la prit au mot, lui donna son adresse.

Elle avait environ 2 heures devant elle.
Elle se doucha, se maquilla, finit de s’habiller,
puis elle prit son imper et commanda un Uber.

Le chauffeur la déposa à l’adresse indiquée.
Il a entendu la porte claquer, le bruit de ses talons se rapprocher …
son cœur battait… une chaleur commença à l’envahir…
Elle entre… se dirige vers votre chambre…
Elle ôte son imperméable… Il voit qu’elle ne porte rien d’autre que son string,
une guêpière et des bas… Il est déjà en érection…
Elle lui demande de ne pas bouger, de ne pas la toucher, de se laisser faire, ne pas parler… Juste la regarder…
Elle commence à l’embrasser, le caresser, elle descend tout doucement vers son cou…
Lèche sa poitrine… ses tétons… son ventre…. son bas ventre… tout en descendant
vers ses hanches, vers l’aine en la contournant pour aller embrasser l’intérieur
de sa cuisse puis elle descend lécher l’arrière de son genou… lécher son mollet…
sa cheville puis passe à l’autre cheville, elle remonte le long de son autre jambe
jusqu’à l’intérieur de sa cuisse avec sa langue et ses mains..
Elle se rapproche doucement de sa queue durcie, elle la lèche de bas en haut
et redescend pour lécher l’espace juste sous ses testicules tout en continuant
a branler son pénis avec ses mains, elle fait rouler chacune d’elle dans sa bouche,
une à une… pour retourner ensuite suçoter son gland…
Il sent son sexe se frotter contre sa cuisse… il est humide… ses lèvres sont gonflées…
Il voudrait pouvoir glisser sa main entre ses cuisses, mais à chaque tentative
elle le repousse doucement…

Il jouit… elle entend ses râles… son sperme coule le long de son menton…

Elle remet son imperméable… lui envoie un baiser du bout de mes lèvres…

“En rentrant je me caresserais en pensant à vous… Faites de doux rêves…”
Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2016 – Journal d’une bourgeoise délurée

Fantasme-titrePoints
Nous avons tous une définition différente du fantasme. Si nous posons la question autour de nous, la plupart des personnes évoqueront des situations habituelles pour les libertins… Un homme aura envie de faire l’amour avec 2 femmes, une femme avec une autre femme, une autre aimerait que son mari lui administre une fessée, d’autres aimeraient faire l’amour dans un lieu public…

Des pratiques qui ne sont pas inconnues des libertins… certains s’y adonnent, d’autres en ont de plus poussées, que les « conventionnels » n’imaginent même pas…

Elle a une définition bien particulière du fantasme…
Évidemment elle n’a pas tout pratiqué et certaines situations l’attirent, mais elles sont faciles à mettre en oeuvre, il lui suffit de trouver les bons partenaires. Pour elle un fantasme est une situation imaginée, qu’elle ne pourrait pas réaliser, soit parce que l’occasion ne se présentera jamais, soit parce qu’elle n’osera pas, elle ne pourra vivre ce moment que par son esprit…

Elle en a un qui la taraude depuis longtemps…
Un fantasme initié par une relation virtuelle, un homme qu’elle n’a jamais pu rencontrer, mais qui lui a permis d’assumer ce qu’elle est, qui l’a révélée, libérée du poids de son éducation. Elle aurait aimé pouvoir le réaliser avec lui. Elle se sentait assez en confiance pour oser… Le premier homme à qui elle a eu envie de s’abandonner…

Mais parfois il y a des rencontres qui ne doivent pas se faire…

Le vendeur de chaussure

Ils se promenaient dans Paris… journée shopping.
Elle voulait des chaussures… Ils en étaient au septième magasin, sans jamais être entré dans aucun d’eux. Elle avait une idée derrière la tête, elle lui avait déroulé son scénario.
Il avait aimé l’idée, mais n’était pas certain qu’elle soit capable d’aller au bout…
Ce n’est pas les paires d’escarpins qu’elle regardait, mais les employés.
Elle cherchait un vendeur, un vendeur susceptible de rentrer dans le jeu qu’elle avait imaginé, un vendeur qui lui plairait assez… Elle cherchait une victime…
Au huitième magasin, il était la, jeune, facile à séduire…
Ils sont entrés dans la boutique, lui ont fait sortir plusieurs paires de chaussures.
Elle portait une robe portefeuille avec laquelle elle pouvait facilement jouer… Elle a joué…
Croisant et décroisant les jambes… Lui laissant voir qu’elle ne portait rien sous sa robe…
Lui laissant découvrir son sexe épilé… Se penchant habillement pour dévoiler ses seins…
Il était prêt… Son trouble se ressentait, ses mains tremblaient lorsqu’il lui faisait essayer les chaussures. Elle a regardé son amant, il a compris. Il a prétexté qu’elle était trop longue, qu’il allait fumer une cigarette en l’attendant. Elle a souri au vendeur, lui a fait comprendre qu’elle serait seule ce soir, lui a glissé un papier dans la main

“Hôtel Amour 20 h chambre 42”

Allait-il venir ? Avait-elle su le séduire ?  Ils sont rentrés à l’hôtel, elle s’est préparée…Bain, parfum, dessous chics, peignoir de satin… Son amant est sorti, s’est installé dans
le café en face de l’hôtel. Il a choisi une table ou il pouvait voir l’entrée ,
il le verrait arriver. Il n’eut pas longtemps à patienter, il reconnut le vendeur
de chaussures au bout de la rue, il le sentait fébrile, hésitant…
Le jeune homme entra timidement dans le hall de l’hôtel…

Son amant l’appela pour la prévenir…
Un coup discret à la porte…
Elle ouvre, laissant entrevoir son corps…
Elle a pris doucement le bras du jeune homme pour l’inviter à entrer dans la chambre…
Elle l’a mis à l’aise, l’a embrassé… Un baiser fougueux…
Il avait l’empressement de sa jeunesse, elle l’a ralenti,
lui a offert un verre de champagne…
Faire durer le plaisir… Faire monter l’excitation…
Ils ont commencé à se caresser…
Elle avait glissé le téléphone sous le lit… son amant pouvait les entendre.
Il saurait à quel moment se joindre au couple…
Il saurait quand rentrer dans cette chambre…
quand les rejoindre sur le lit pour lui intimer ses ordres…
saisir les cheveux de sa maitresse brusquement… entrainer sa tête en arrière…
lui jeter un regard fier… un regard approbateur… un regard complice…
Quand lui proférer les insultes qu’elles aiment tant… ces mots qui l’excitent…
Lui seul peut la traiter de garce et de salope sans qu’elle ait envie de le gifler…
Il sait le faire sans l’humilier… Elle les entend comme des mots d’amour…
Il est si facile de dire à une femme “ma chérie” ou “ma douce”,
n’importe quelle femme aime entendre ces mots…
Comment allait réagir le vendeur…
Allait-il rester … Allait-il s’offusquer… Allait-il fuir…
Quelle que soit sa décision, leur excitation était forte…
Leur nuit sera perverse… à deux… ou à trois

Osera-t-elle un jour entrer dans une boutique
pour rapporter autre chose qu’une paire de chaussures…

 …

Lord Byron… ma passion virtuelle…
Il y a des rencontres qui parfois ne doivent pas se faire
Mais vous m’avez révélée…je vous dois ma liberté…

Baisers très osés… et plus encore…

 

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2016 – Journal d’une bourgeoise délurée