BienLibertiner

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Les libertin.e.s seraient “sans tabous” et pourtant il y en a un qui l’est pour beaucoup, c’est l’amour…

Quand j’ai débuté dans le libertinage, je ne faisais que des duos, ce qui pour moi n’est pas du libertinage, ce ne sont que des aventures sans lendemain, du plaisir partagé entre deux adultes consentants qui n’attendent rien l’un de l’autre.

L’envie d’aller plus loin était là, mais j’ai toujours eu du mal à concevoir de libertiner seule. Je ne m’imaginais pas rencontrer un couple ou aller en soirée et rentrer seule, j’avais envie de pouvoir terminer la soirée dans des bras ou j’aurais pu me blottir, échanger sur nos émotions ressenties, retrouver de la tendresse… ce que je ne peux faire qu’avec un homme pour qui j’éprouve des sentiments, je suis assez pudique et j’ai du mal à dormir ou partager mon “cocon” avec quelqu’un que je n’aime pas.

Je sais… ça peut paraître “bizarre” de ne pas pouvoir partager sa chambre et de pouvoir s’envoyer en l’air avec un inconnu, ou de partager son homme… Mais je préserve mon “chez moi” c’est mon refuge, peu y sont invités.

Pour moi le libertinage rime avec partage… et avant tout le partage de sensations, d’émotions et de plaisir avec son ou sa partenaire.

Beaucoup ont un.e ou des “complices” pour des trios, des rencontres avec des couples, des soirées, ou d’autres jeux, ils peuvent en changer selon le thème des soirées et des disponibilités de chacun et chacune. Certains m’ont proposée de devenir “mon complice officiel”, mais je préfère évoluer seule, je ne suis pas une “complice de baise”, cela ne me suffit pas, j’ai besoin de plus…

J’ai eu la confirmation que pour bien libertiner j’avais besoin d’amour lorsque j’ai rencontré un homme dont je suis tombée amoureuse, nous avons libertiné ensemble, peu de fois, mais à chaque fois c’était magique.

Dans ces moments de partage avec d’autres, nous étions très attentifs l’un à l’autre, des regards complices, pas dans le sens du libertinage. Il y avait un vrai lien entre nous, un lien qui s’enrichissait des autres et qui devenait plus fort.

Nous sommes parfois allés en club. J’adorais m’exhiber en le suçant. La croupe tendue, offerte aux caresses de mains que je ne voyais pas, j’aimais sentir les regards sur nous, ou regarder d’autres hommes en les provoquant, avec lui je pouvais le faire je me sentais en sécurité, si un homme dérapait il intervenait, il me suffisait d’un geste ou d’un regard pour qu’il comprenne, comme je pouvais aussi “le reprendre en main” si je le voyais aux prises d’une furie dont il n’arrivait pas à se débarrasser. Et même quand nous n’étions pas l’un avec l’autre nous n’étions jamais loin l’un de l’autre, toujours visibles, jamais séparés. Quand il m’observait, je ressentais une certaine fierté chez lui qui me donnait encore plus envie de me comporter en “salope”… “SA salope”… il y avait une évidence qu’au milieu de tous et avec tous nous ne faisions qu’un. Notre excitation était à son comble et nous finissions toujours la soirée ensemble, heureux de nous retrouver pour mieux nous déguster.

J’aimais aussi le voir avec une autre, j’aimais le voir jouir, j’aimais croiser son regard, être spectatrice de son plaisir, juste spectatrice, sans intervenir… Je suis à la fois exhib et voyeuse, et j’ai certainement un petit côté candauliste … Il lâchait rarement prise, toujours plus soucieux de moi que de lui-même et quand il le faisait c’était un vrai bonheur, une marque de confiance qu’il me faisait, j’adorais l’entendre râler et jouir. Lors d’une soirée avec un couple il s’est excusé de s’être complètement laissé aller, un moment très fort qu’il venait de vivre avec cette femme, il avait simplement oublié ma présence… Il a culpabilisé, et moi je m’étais délectée de ce moment, je n’en avais pas perdu une miette, le mari de cette femme non plus mais lui contrairement à moi l’avait mal vécu ce qui m’a permis de profiter amplement de ce délicieux spectacle… Ses excuses m’ont touchée, je ne m’y attendais pas. Je crois qu’un simple complice ne l’aurait pas fait…

Depuis nous nous sommes séparés et même si je suis plus à l’aise pour sortir seule, aller en soirée et rencontrer des couples, je sais que je ne peux pas vraiment “libertiner” sans ce lien, il me manque quelque chose, j’ai besoin de ce partage avec l’autre, mais un autre que j’aime et qui m’aime, un autre qui est attentif à moi et inversement. NOUS avec les autres, et pas chacun de notre côté pour se retrouver à la fin de la soirée, rentrer et s’endormir comme si nous étions simplement allés au cinéma…

Il y a aussi certaines pratiques que je ne peux pas faire avec un partenaire “lambda”, des pratiques dont je n’ai pas envie si je n’ai personne avec qui les partager, comme un trio HHF ou une pluralité. J’ai besoin d’être accompagnée d’un homme avec qui j’ai une relation forte. Un homme en qui j’ai toute confiance, un homme qui me connait bien, un homme qui va tenir les rennes, guider nos partenaires, me protéger ce qui me permettra de lâcher prise sans me soucier de problèmes d’hygiène ou du port du préservatif, un homme qui fera de moi “la Reine” de cette soirée, SA reine. Pour ces pratiques j’ai besoin de me sentir respectée, qu’il n’y ait aucun doute. Ce genre de rencontre est un cadeau qu’un homme me fait et pas un cadeau qu’il offrirait à “ses potes”.

Etre un objet sexuel est un jeu délicieux quand on n’a pas le sentiment d’être utilisée… Et je ne peux être l’objet sexuel que d’un homme qui me respecte et qui a des sentiments pour moi. Un objet précieux qu’il chouchoute, auquel il fait très attention… pas un objet de la vie courante qu’il pourrait remplacer très facilement…

Je ne conçois plus une vie “conventionnelle” avec un homme, je sais que j’ai besoin de ces moments très particuliers et que si j’étais dans une vie de couple “Normale” je serais frustrée et malheureuse pour l’avoir déjà vécu.

Ce n’est pas lié à une soif de sexe, si c’était seulement ça je me contenterais de duos, il me suffirait d’aller sur un site conventionnel ; non, c’est plus que ça, j’ai besoin de ce partage et avant tout avec celui que j’aime.

Je suis une hédoniste avant d’être libertine, et je compare souvent les plaisirs du sexe à ceux de la table. J’aime cuisiner pour celui que j’aime et recevoir nos amis.

“ Le libertinage c’est vivre sa sexualité comme des gastronomes,
Apprécier les plaisirs du lit comme ceux de la table…
Partager cette table avec des amis, inventer des plats…
Tout en raffinement, sans excès, sans vulgarité,
Juste par désir… désir de jouer… désir des autres…
Par plaisir… plaisir d’aimer… plaisir de partager…”

Une majorité de libertins pensent qu’il ne faut surtout pas mélanger avec une vie amoureuse, ne pas faire de sentiments. Certains s’éclatent sur wyylde ou nouslibertins et vont chercher leur compagne de vie sur meetic ou d’autres sites ”plus respectables”… Tout en continuant à s’éclater dans le dos de leur nouvelle compagne…

Je ne suis pas d’accord avec cette idée qu’il faut éviter les sentiments, parfois il y a de belles rencontres, des rencontres improbables, inattendues, mais il ne faut pas les chercher, il ne faut pas s’inscrire sur un site libertin pour trouver l’amour, le faire c’est courir à l’échec, mais quand cela arrive pourquoi refuser ce beau cadeau que la vie nous fait…

C’est magique de pouvoir libertiner en couple.

C’est vrai que cela complexifie la relation, il faut gérer la jalousie éventuelle, jalousie que j’ai connue, jamais dans le cadre de nos rencontres, mais j’avais du mal à accepter ses rencontres solos, et même lorsque c’était des couples, dès que je sentais qu’il y avait un plus avec elles ou eux… je le vivais mal… Je me sentais mise à l’écart.

Nous n’étions plus dans LE PARTAGE.

Ses rencontres solos ne m’auraient pas posé de problèmes, si nous en avions parlé, comme lui aurait pu vouloir me faire rencontrer un autre homme… Des rencontres exceptionnelles et organisées dans un jeu entre nous… Un jeu qui nous permettrait de faire monter notre excitation pour mieux nous retrouver…

Il arrive aussi que l’on éprouve un désir pour quelqu’un d’autre, un désir fort.
Juste une pulsion sexuelle pour un homme ou une femme que l’on n’arrive pas à refréner. Un désir incontrôlable, obsessionnel… Quand on est libertin.e et en couple, c’est quelque chose que l’on peut et que l’on doit envisager, désirer un tiers fait partie de l’ADN du libertin, et il ne faut ni se mentir, et encore moins mentir à l’autre, quand on choisit ce mode de vie la confiance est primordiale, on peut vouloir interdire cette rencontre mais cela risque d’entrainer mensonge et désillusion. Il faut en parler et si cette rencontre est inévitable et que l’on tient à son couple il vaut mieux éviter qu’elle se transforme en relation suivie.

C’est quelque chose que je pourrais “éventuellement” accepter mais si cela reste exceptionnel.

Et si je crois que l’amour est possible entre libertins, rares sont les couples qui tiennent lorsqu’ils se sont formés dans la communauté. Ceux qui sont solides sont le plus souvent les couples qui sont venus au libertinage ensemble, un choix commun, ils ont établi des règles et ont une base solide, ils se sont découverts avant, dans un contexte plus conventionnel.

Ils vivent une infidélité partagée, tout en restant fidèle l’un envers l’autre.

Chez les libertins, beaucoup préfèrent préserver leur célibat, la plupart parce qu’ils ne veulent pas d’attaches et tiennent à leur précieuse liberté, ceux-là s’enfuient immédiatement dès qu’un soupçon de sentiment pointe le bout de son nez.

D’autres n’assument simplement pas “leur jalousie”…

C’est si facile de “baiser” la femme des autres mais accepter de voir sa chérie prendre du plaisir avec un autre c’est plus difficile à avaler… et s’ils ont l’impression qu’elle prend plus son pied qu’avec eux beaucoup le vivent mal (c’est aussi valable pour les femmes).

Sur les sites libertins y a aussi beaucoup d’hommes mariés (et des femmes) qui cherchent une complice, ce qui leur permet de rentrer en club à moindre frais, de participer à des soirées réservées aux couples, une partenaire célibataire de préférence et qui accepte de s’adapter à leurs contraintes horaires. Ils forment un couple mais ne sont pas amoureux. Lorsque j’ai envie de rencontrer un couple, je choisis toujours de vrais couples, j’aime savoir qu’après notre soirée ils vont se retrouver et s’aimer, comme moi j’ai pu le faire, je les imagine heureux, j’ai aussi besoin de ressentir l’amour qu’il y a entre eux.

D’autres encore, après un gros coup de cœur vont trop vite, ils ne prennent pas le temps de construire une relation solide. Pour bien libertiner ensemble il faut apprendre à se connaitre, s’assurer qu’on a les mêmes valeurs et les mêmes attentes. Et surtout rester discrets… Il y a toujours des “âmes bien intentionnées” qui viendront vous mettre en garde sur l’élu de votre cœur.

“Pour vivre heureux, vivons cachés.”

Mais heureusement il y a aussi de belles histoires et de belles rencontres.

Certains sont capables de vivre et de gérer un libertinage séparé, mais c’est plus rare.

Dans la communauté libertine on peut trouver l’amour, certes c’est plus difficile… il faut se préserver plus qu’ailleurs… Laisser du temps au temps…

On dit que l’amour rend aveugle… mais dans ce contexte il faut surtout garder les yeux bien ouverts… Et la tête froide… Ne pas se laisser emporter par ses sentiments…

Tout est possible… Je crois en l’amour… et je pense qu’on peut le rencontrer n’importe où… A la boulangerie… Dans un café… le train… et même sur un site libertin… Et quand on est libertin.e.s et qu’on ne veut pas renoncer à ce mode de vie… Où le rencontrer si ce n’est sur de tels sites…

Mais il ne faut pas le chercher à tout prix, ce n’est pas le fonctionnement de ces sites. Ce sont des sites légers fait pour des rencontres légères… Des rencontres sans lendemain…

Les vraies rencontres amoureuses y sont rares…

Et quand ça arrive… n’ayez pas peur d’aimer… Ne passez pas à côté de ce qui pourrait être LA rencontre, votre plus belle histoire…

Faites juste attention à vos émotions…

Ne rien chercher, ne rien attendre… Simplement se laisser surprendre.

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2018 – Journal d’une bourgeoise délurée

VivreHeureux

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On est beaucoup à avoir vu la nouvelle campagne d’affichage de Wyylde

Ma première réaction a été c’est top de pouvoir communiquer sur le monde libertin de cette façon en pleine ville sur les Abribus, les mentalités évoluent…

Et puis il y a eu le deuxième effet kisscool, j’ai supprimé toutes mes photos et vidéos.

J’avais déjà croisé des collègues ou des subalternes sur des sites conventionnels personnellement je n’ai pas envie de les croiser sur un site libertin, ma vie sexuelle ne regarde que moi et certainement pas mon univers pro.

Lorsque ces sites étaient assez confidentiels ça ne me dérangeait pas, après tout ceux ou celles qui venaient sur ces sites avaient un minimum de connaissances de ce monde et même s’ils étaient novices comme moi à une époque, ils avaient une réelle envie de découvrir ce monde.

Depuis que je suis inscrite, je trouve que le manque de respect grandi, les personnes intéressantes sont de moins en moins actives, quand elles ne disparaissent pas, ne trouvant plus d’intérêt à ce monde

Avec cette campagne, le site n’est plus confidentiel, et vu le prix de l’abonnement cela risque d’attirer beaucoup de monde et surtout des mecs qui cherchent juste à « tirer un coup », des mecs qui pensent que ça va être facile puisque ce sont des libertines…

Et là ils vont vite déchanter

Ces mecs n’arriveront pas à obtenir ce qu’ils veulent c’est-à-dire du sexe facile, ils vont rapidement devenir aigris, se mettre à râler, devenir agressif et s’en prendre aux femmes

Cette campagne va faire fuir les femmes. Elles sont déjà peu nombreuses et parfois harcelées, voire insultées…

Beaucoup sont déjà lassées…

Il y a des jours le comportement de certains mecs que ce soit sur le site ou dans les soirées me donnerait envie de lancer le #balancetonporclibertin

De mon côté, je n’ai pas non plus envie que tous ces crevards qui vont venir s’inscrire fantasment sur mon cul. Rien que cette idée je me sens salie…

Et oui même si j’aime être impudique, sur un site c’est comme dans la vraie vie il y a des regards malsains qui vous mettent mal à l’aise, en tout cas c’est mon cas…

Il y a aussi un problème de confiance, je me méfie des copies d’écrans qui peuvent circuler, c’est un risque, risque mesuré que j’ai pris lorsque le site était confidentiel, risque que je ne suis plus prête à prendre

J’aimais beaucoup wyylde, je m’y sentais bien, en sécurité, j’y ai fait de belles rencontres, j’ai essayé plusieurs sites, c’est vraiment celui qui me correspondait le plus, j’y suis arrivée timide, sans trop oser, puis je me suis libérée, j’ai aimé séduire, montrer qui j’étais. Je postais mes vraies photos, pas des photos issues d’internet que j’aimais. Je ne veux pas dire « nous étions entre nous », il ne s’agit pas du débat faux et vrais libertins, on a tous notre vision du libertinage et je ne me suis jamais considérée comme une vraie libertine

J’ai juste besoin de confidentialité, comme d’autres j’ai beaucoup trop à perdre.
Confidentialité que j’estime ne plus être garantie avec cette campagne.

Mais peut-être que simplement ce monde évolue et que moi je suis d’une autre génération qui ne sait pas s’adapter…

J’attends de voir…

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2018 – Journal d’une bourgeoise délurée

La femme cet objet sexuel

 

Dernièrement j’ai réagi à un post sur face book, une femme qui commentait
une photo ou l’on voyait en 1er plan 2 hommes et une femme,
il y en avait une seconde mais on ne la remarquait pas

“ça suffit la femme comme objet sexuel.”

Ma première réaction a été de défendre cette photo et de m’affirmer
en tant que libertine et aussi de me défendre d’être un objet sexuel

Mais étant féministe… j’ai voulu aller plus loin et je me suis posé la question,

Suis-je un objet sexuel ?

Les libertines sont-elles des objets sexuels ?

Pourquoi la femme est-elle systématiquement ramenée à ce foutu état d’objet sexuel
dès qu’elle apparait nue ou légèrement vêtue sur une photo ou une vidéo en compagnie
d’hommes.

La traiter d’objet sexuel ne serait-ce pas nier son droit au plaisir…

Une sorte d’excuse…

Ferrat chantait “Une femme honnête n’a pas de plaisir”

Dire de ces femmes qui aiment le sexe et qui s’y adonnent qu’elles sont des objets sexuels
c’est aussi rejeter la faute sur les hommes… ces affreux personnages qui les utilisent
juste pour leur bon plaisir

Evidemment en tant que femme et féministe je suis agacée des visuels que l’on peut voir
pour vendre une lessive ou une voiture… mais je ne vois pas ces femmes comme des objets
sexuels.

Tout comme je souris, quand on me traite de “coincée” ou de “mal baisée” lorsque
je fais remarquer que certains comportements masculins sont sexistes ou machistes…
Et que dire des femmes qui doutent de mon féminisme sous prétexte que je porte
jupe courte, décolleté pigeonnant et talons aiguilles… et en plus je me maquille !…

Dans le libertinage… les femmes ont le pouvoir…
Elles ont le pouvoir de dire NON… et ce NON est respecté…

Pour une libertine être l’objet sexuel d’un homme ou de plusieurs est un choix…
Un jeu délicieux, ou elle prend beaucoup de plaisir.

Pensez-vous vraiment qu’une femme libérée qui assume sa sexualité se donnerait
à plusieurs hommes si elle n’y prenait pas du plaisir…
Une femme est favorisée, elle peut être à la fois clitoridienne, vaginale et annale…
Je n’ai pas encore vécu de pluralité… mais j’imagine le plaisir que cela doit être
lorsque toutes vos zones de plaisirs sont stimulées en même temps…
Chose impossible à réaliser pour un seul homme…
Personnellement j’aime être l’objet sexuel d’un homme, j’aime m’offrir…
Et dans un trio avec 2 hommes ou des pluralités, je dirais que ce sont plutôt eux qui sont
les objets sexuels des femmes, ils sont là pour leur plaisir, ils doivent se retenir, ne pas éjaculer trop tôt… Une femme est multi-orgasmique… un homme a besoin d’une pause pour recharger les batteries.

Mais dans le langage courant être un objet sexuel est négatif,
Ces mots-là sont mal utilisés, une femme qui serait un objet sexuel,
serait une victime, la considérer seulement comme un objet sexuel
est d’une certaine façon nier ce statut de victime

Source wikipedia : 
“L’expression objet sexuel, introduite par Freud, désigne en psychanalyse le fait de considérer une personne, une partie d’une personne ou un élément quelconque comme un simple objet permettant d’assouvir des pulsions ou besoins sexuels, d’en faire une « chose » uniquement représentée comme permettant de satisfaire ses propres besoins.”

Cette même photo a aussi été comparée à une publicité pour des jeans…

Personnellement je n’aime pas cette affiche publicitaire, la photo est belle mais on peut en avoir plusieurs lectures… elle peut suggérer un viol… Il ne faut pas oublier que c’est une campagne publicitaire destinée au grand public… dont les enfants…

Ces propos n’engagent que moi… ce n’est que mon avis…
je ne parle pas au nom de toutes les femmes…
qu’elles soient féministes, libertines, ou simplement femmes…

 

Jean Ferrat & Juliette Gréco – Une femme honnête n’a pas de plaisir

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Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2016 – Journal d’une bourgeoise délurée