Chouette une soirée libertine sur le thème du “BDSM”

 

Il y a presque deux ans avec une amie nous avons organisé notre première soirée BDSM au sein du monde libertin. Le BDSM c’est son monde, tout comme le SM, à l’époque ce n’était pas encore le mien mais j’ai dit ok on n’y va.

Venant toutes les deux de deux mondes différents nous avions cependant la même vision des soirées que nous voulions organiser. Pour nous il n’était pas question de faire une soirée libertine épicée à la sauce BDSM, il n’était pas non plus question de faire des soirées de démonstrations où nos couples D/s auraient été comme des singes en cage pour des libertins ayant envie d’aller “au cirque”. Nous ne voulions pas de curieux, nous voulions simplement essayer de faire se rencontrer deux communautés si éloignées et pourtant si proches. Donner la possibilité à des libertins qui avaient des désirs de se découvrir et de répondre à leur questionnement, de rencontrer de vrais couples D/s et de leur montrer grâce à ces couples ce qu’est le BDSM.

J’ai longtemps dit que je ne pratiquais pas la D/s mais en mettant les pieds dans le BDSM je me suis rendu compte que c’était complètement faux, je pratiquais sans m’en rendre compte, j’ai récemment relu un de mes articles où je proposais un “jeu” à un homme, je lui ai indiqué “pas de D/s”… mais en fait si, c’était totalement D/s.

Le BDSM était en moi sans que je le sache, mais pas n’importe quel BDSM… Pas le BDSM que j’appelle “BDSM libertin” !…

A l’époque si j’avais participé à une soirée libertine ayant pour thème le BDSM je n’y aurais pas trouvé ce que je recherchais, ma curiosité ne serait pas allée plus loin dans sa quête, j’aurais pu passer à côté de celle que je suis aujourd’hui et me priver de toutes ces belles aventures et sensations dont je m’alimente ces dernières années.

Aujourd’hui j’ai décidé d’arrêter d’organiser ce type de soirée pour des raisons personnelles d’abord et aussi parce que depuis quelques temps on voit fleurir sur les sites et les réseaux sociaux des soirées “BDSM” organisées par des privés ou par des clubs.

Et je n’ai pas envie de participer à cette démocratisation du BDSM pour laquelle j’ai pourtant milité et que j’ai longtemps prôné… en tout cas pas de cette façon.

C’est devenu une mode comme une autre mais à mon sens la plupart de ces soirées sont avant tout des soirées dont le thème est “le BDSM” comme le thème d’une soirée pourrait “la rentrée des classes”, “le couvent”, etc… On s’habille fetish, on y va avec son martinet ou sa jolie cravache achetée récemment, on met un joli collier de toutou, et Hop on est dans le thème…

Beaucoup d’organisateurs et de clubs surfent simplement sur la vague « fifty shades of grey » pour attirer une nouvelle clientèle ou conserver l’existante en lui proposant de nouveaux jeux. Mais la plupart de ces soirées ne sont pas représentatives de ce qu’est le BDSM !… Et je ne veux pas y être associée…

Donc si vous êtes libertins et que vous avez juste envie de vous amuser, pourquoi pas, peut-être que ça éveillera de nouvelles sensations et que vous aurez envie d’explorer un peu plus ce monde et ses plaisirs que vous soupçonnez…

Par contre, si vous êtes vraiment intéressés par le BDSM, il y a peu de chance que vous soyez satisfait.e.s… Au mieux, vous recevrez des fessées ou quelques coups de cravache et de martinet qui ne provoqueront rien chez vous… Au pire quelqu’un pourrait vous faire mal et même vous blesser…

Les “jeux” BDSM ne se pratiquent pas à la légère, cela demande un minimum de connaissance, en particulier sur la sécurité et aussi l’hygiène

(cf : Une envie de découvrir les jeux du divin marquis)

Et si vous êtes des BDSMeurs, des puristes sans être libertins, vous pouvez passer une belle soirée et faire découvrir vos pratiques, mais vous risquez aussi d’être agacés par le comportement de certains libertins qui ne connaissent pas les codes du BDSM et qui pourraient avoir à votre égard des gestes que vous allez considérer comme “déplacés”.

D’autres pourraient aussi être choqués par vos pratiques qu’ils qualifieront comme violentes… Gardez à l’esprit que vous êtes dans une soirée libertine et que beaucoup de participant.e.s n’ont qu’une vague idée de ce qu’est le BDSM… Il suffit de voir la réaction de certain.e.s sur les sites dès qu’elles/ils voient des marques de fouet ou de badine… D’autres en arrivent même aux insultes…

De même qu’il y a peu de chance que certain.e.s puissent rentrer dans ces soirées…
Comme une Domina en pantalon… ou un soumis féminisé… La plupart des clubs imposent un dress code et sont “fermés” à certains genres et à la bisexualité masculine… Alors voir un Dom ou une Domina goder son soumis je ne suis pas certaine que ça passe…

Quant aux femmes seules, attention ce type de soirées pourrait attirer des personnes aux intentions peu louables (malheureusement il y en a partout), des pseudos doms qui se feront passer pour des “maitres” ou pire des pervers manipulateurs qui pourraient vous amener à des pratiques que vous ne souhaitez pas en arguant qu’eux savent et que vous devez leur faire confiance… ben voyons…

Et vous messieurs en recherche de sensations… souvent mariés … vous êtes nombreux sur les sites avec des désirs de soumission … vous êtes de belles cibles pour de “jeunes et jolies dominettes” en recherche de portefeuilles bien garnis qui se contenteront de se faire lécher le talon de leur louboutin et vous accrocher pour vous soutirer un maximum…

Bref vous l’aurez compris, ces soirées me déplaisent…

Le BDSM pour tous OUI

Mais pas n’importe où, pas n’importe comment et pas avec n’importe qui…

Donc où aller quand on est libertin et qu’on a réellement envie de découvrir le BDSM…

Sur Paris il n’y a à ma connaissance qu’un seul club BDSM, cris et chuchotements.

Quant aux soirées en club il n’y en a qu’une seule où je vais avec un très grand plaisir et l’assurance de passer un excellent moment ce sont les folles nuits du Divin Marquis au château des Lys, je recommande cette soirée les yeux fermés. Ness et son équipe font un travail remarquable, notamment concernant la sécurité de tous, les participants sont chouettes, ouverts aux autres, bienveillants et très joueurs, personne ne vous juge sur votre physique, votre look, votre âge ou votre statut…

Pour moi les meilleures soirées auxquelles j’ai participé.

Il y a aussi les soirées de l’Anneau de Justine à l’Angelus, mais pour ces dernières je pense qu’il faut déjà avoir un minimum de connaissances ou être accompagné de pratiquants.

Il y en a d’autres organisées en club par de vrais BDSMeurs, mais je ne les connais pas, je n’y suis pas encore allée, donc je n’en parlerais pas.

Pour les libertins souhaitant participer à des soirées BDSM (hors libertinage) que ce soit en clubs ou lors d’événements privés, voilà quelques règles qu’il est bon de connaitre

  1. Les règles de politesses, dont le vouvoiement, ne sont pas optionnelles dans ces soirées.
  2. Le terme de Maitre ou Maitresse est un titre attribué par le ou la soumis.e, il ou elle est le/la seul.e à l’utiliser, vous pouvez néanmoins appeler un Dom ou une Dom, Monsieur ou Madame.
  3. Une soumise ou un soumis se respecte au même titre que sa/son Dom. Ce ne sont pas mais alors pas du tout des personnes à disposition des autres. Elles/ils ont le droit de dire NON.
  4. On garde une certaine “distance” avec les femmes et en particulier lorsqu’elles se présentent comme soumises sous collier, Messieurs, mesdames, attendez d’y être invités.
  5. Si vous souhaitez faire une proposition “de jeu” à un.e soumis.e sous collier, adressez-vous d’abord à sa/son Dom.
  6. On ne va pas draguer les couples ou le membre d’un couple, ce n’est pas une soirée échangiste.
  7. On ne “joue” pas avec un.e soumis.e sans l’autorisation de sa/son Dom.
  8. Personne n’a autorité pour imposer une position, un salut ou une place prédéfinie à un.e sub. Seul.e la/le Dom a autorité sur son/sa sub (et dans certains cas l’orga de la soirée lorsqu’il s’agit de soirées protocolaires).
  9. Si une situation vous dérange ou vous choque, ce qui peut arriver et ce qui est déjà arrivé… N’intervenez pas, venez en parler à l’organisatrice.teur.
  10. Dans ces soirées certains jeux sont réservés à des profils D/s qui maîtrisent leur art et que vous pourrez admirer, comme les bougies, les cordes, le fouet, le fireplay et bien d’autres. Si vous avez été invités dans une soirée BDSM et envie d’échanger sur ces pratiques, n’hésitez pas à aller les voir avec respect, présentez-vous, osez dire que vous êtes novices, toutes ces personnes venant du D/s sont bienveillantes et aiment réellement échanger et faire découvrir leurs pratiques.
  11. Lorsqu’il y a “jeu”, on reste discret, on fait attention à ne pas troubler la concentration des “joueurs” par des commentaires, des bavardages ou autres… de même qu’on laisse tranquille la/le sub/maso/Dom après la séance, ils ont besoin de redescendre. Ce sont des moments intenses.
  12. ON NE SE BRANLE PAS ET ON NE BAISE PAS À CÔTÉ D’UN COUPLE EN TRAIN DE JOUER… MÊME SI ÇA VOUS EXCITE !!!… (Bah oui j’ai déjà vu ça en club… autant dire que ça n’a pas été apprécié).

Et vous allez me demander et le sexe ?

Je vous répondrais si vous cherchez du sexe comme dans le libertinage ce n’est pas ces soirées qu’il faut fréquenter, dans les clubs il y a toujours des coins câlins où vous pourrez vous isoler, mais une soirée BDSM n’est pas une soirée libertine.

Et pour ceux qui viennent de la communauté BDSM et qui croisent des libertins dans leurs soirées, certain.e.s par méconnaissance de ce monde pourraient être maladroits, ne leur en tenez pas rigueur, expliquez leur simplement ce qui peut se faire et ce qui ne doit pas se faire.

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2019 – Journal d’une bourgeoise délurée

feminisme

Colère !… Colère !… Colère

Féministes de tout bord mais  lâchez-nous et laissez-nous vivre comme on en a envie !…

Vous cherchez quoi ? C’est quoi votre problème ?

Que vous vous battiez contre la prostitution, la violence faite aux femmes, yesssss j’applaudis  des deux mains et je vous soutiens

Que vous parliez de sexualité, si c’est pour encourager les femmes à assumer leurs désirs et leurs envies ! yesssss

Mais bon sang, arrêtez avec cette caricature de la femme qui ne serait qu’un “objet sexuel” utilisée par les hommes, arrêtez de culpabiliser les femmes, arrêtez de dire aux femmes qui se maquillent, portent des talons aiguilles et des décolletés pigeonnants, arrêtez de penser qu’elles ne le font que pour plaire aux hommes !…

Arrêtez de penser et de vouloir faire croire que nous sommes de pauvres cruches sans cervelles qui n’agissons et ne pensons que par la volonté des hommes

Je suis d’une génération où j’ai souffert comme d’autres femmes de ne pas pouvoir assumer ma sexualité.

Je suis d’une génération ou les femmes qui aimaient le sexe étaient jugées, mal vues.

Je suis d’une génération ou beaucoup de femmes comme moi se sont éteintes dans une vie de couple et se sont ennuyées sans une once de plaisir…

Je suis de la génération du “devoir conjugal” si rasoir…

Et pourtant…

J’aurais pu m’assumer et être heureuse, les femmes de ma famille ont été pour la plupart des femmes libres, elles auraient dû être un exemple pour moi, mais plus jeune quand j’ai commencé à avoir des petits amis… trop au goût de la société bien pensante… j’ai été jugée… J’ai eu peur du qu’en-dira-t-on et je me suis “rangée” pour essayer de ressembler à “une honnête femme”. Je suis devenu transparente

Je me suis tout interdit, interdit de fantasmer, interdit de me caresser, interdit de regarder un porno, interdit de désirer, interdit de porter de la lingerie trop sexy…

Qu’est-ce que j’étais malheureuse !

C’est ce que vous voulez vous les féministes radicales ? Engendrer toute une génération de femmes malheureuses ? mal dans leur peau, des femmes qui rejettent leur sexualité ? des femmes qui ont honte de ce qu’elles voudraient être ?

Dans les années 70 le féminisme rimait avec révolution sexuelle, 50 ans plus tard le féminisme rime avec culpabilisation sexuelle.

On est au vingt-et-unième siècle,

On a la chance de découvrir grâce aux réseaux sociaux des sexualités alternatives qui nous parlent.

On a la chance de pouvoir échanger avec des personnes qui ont les mêmes envies que nous.

On a la chance de pouvoir choisir nos partenaires sexuels quel que soit leur genre et le nombre.

On a la chance de pouvoir porter des converses ou des talons aiguilles selon notre humeur.

On a la chance de pouvoir porter une petite culotte en coton ou un corset en cuir si on en a envie.

On a la chance de pouvoir mettre un soutien-gorge ou d’être poitrine nue.

On a la chance de trouver encore des hommes que vous n’avez pas castrés capables d’assumer leur bestialité.

On a la chance de pouvoir être proie ou/et prédatrice.

Le féminisme c’est se battre pour l’égalité des sexes, se battre pour les droits des femmes et c’est aussi leur permettre de vivre comme elles en ont envie…

D’être des objets sexuels si elles le veulent…
D’être femmes au foyer si c’est leur choix…
De dévorer les hommes si les queues sont leur gourmandise…
Et si tel est leur plaisir…

De s’offrir ou de se refuser…

De se soumettre ou de dominer…

De convoiter et d’être un objet de convoitise…

De baiser ou faire l’amour…

D’être caressée ou caressante…

De griffer ou être lacérée…

De tendre la joue pour un baiser ou une paire de gifles…

D’être pénétrée ou pénétrante…

De jouir sans entraves ou ligotée…

Mesdames les nouvelles féministes, arrêtez de culpabiliser les femmes, et de vouloir nous imposer votre vision !…

Vous êtes pire que le patriarcat que vous combattez !…

De par vos propos, vous divisez les hommes et les femmes, vous nuisez à l’évolution de la femme dans cette « fameuse société patriarcale », vous donnez des arguments à tous ces jeunes hommes qui traitent de pute une femme en mini jupe.

Vous enchainez les femmes comme le patriarcat a pu le faire.

Vous vous trompez de combat ! Foutez-nous la paix,

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2019 – Journal d’une bourgeoise délurée

 

RevolutionPourQuand

Révolution… pour Quand ?
Cet article a été écrit pas une de mes proches amies, je vous invite à le lire et à le partager le plus possible.

Ce couple d’hommes a été invité plusieurs fois à l’émission, je veux croire et je crois que leur fiche couple ne posait pas de souci à wyylde et à ses équipes, je ne sais pas comment fonctionne la modération dans cette société mais beaucoup font appel à des prestataires extérieurs qui se contentent d’appliquer bêtement des règles. Cet « incident » est peut être une bonne chose qui les incitera à revoir leur principe de fiche et à prendre en compte les différentes sensibilités, il y a beaucoup de fiches sur le site que l’on pourrait qualifier de fausses, mais si elles sont fausses c’est tout simplement parce que nous n’avons pas la possibilité de créer une fiche qui représenterait la réalité… Wyylde en transformant leur fiche couple en fiche homme seul ne résout pas le problème, d’autres se plaindront que ce ne soit pas une « vraie » fiche homme seul… puisque c’est un couple… et un vrai couple.

MonWEauCap

 

 

Aujourd’hui il est temps que je vous parle de mon Week-end au cap pour l’événement d’ouverture « embrassez qui vous voulez by swingsy »

J’avais une petite angoisse, je m’étais faite une idée du cap et je n’étais pas certaine d’apprécier l’ambiance, mais je connais déjà les événements organisés par Laslo Sardanapale pour y avoir participé et je savais que de toute façon j’y retrouverais des amis et que nous passerions un bon moment.
J’avais peur du côté « trop libertins », d’être obligée au naturisme et d’être gênée par la nudité.

Et bien j’ai passé un merveilleux week-end, pour la première fois depuis des années je me suis complétement déconnectée, pas une fois je n’ai écouté les informations, mes seuls connexions facebook c’était pour donner des nouvelles et surtout envie à mes amis qui n’avaient pas pu venir.

Tout au long de ce week-end je n’ai vu que des gens heureux, et qu’est-ce que c’était bon
Je ne me suis même pas aperçu de l’éventuel libertinage tellement c’était festif, je pense d’ailleurs que les couples ont plus libertiné dans leur chambre qu’autour de la piscine.
En tout cas c’était très loin de la « partouze » que j’avais imaginé

Aucune obligation de nudité, le jardin de Babylone est privatisé, vous pouvez être nu ou en maillot ça n’a pas d’importance, aucun regard désapprobateur. Le 1er jour j’étais simplement en short, teeshirt et tong, et je me sentais à ma place

J’ai retrouvé les amis qui suivent Laslo dans tous ses projets, Lady Maxx, Paolo Descordes, Daniel Power, Ressan, Alice et Pat, etc… les partenaires aussi comme le très généreux lelo, Patrice Catanzaro, Madame Marie Line, Nina Moon, L’angelus… je ne peux pas tous les nommer mais sur cet événements ils ont été très nombreux, ils ont offert plus de 45000 euros de cadeaux

Des nouveaux, David de swingsy tout simplement heureux d’être arrivé à monter cet événement avec Laslo, la merveilleuse Carolina, ZaZaa, Quentin Dee, et bien sur Maryssa et ses amies, 3 très belles rencontres

L’ambiance de La Chrysalide lors des pools party, waouh impossible de ne pas se laisser emporter, une sacrée équipe qui sait vraiment faire la fête

Un énorme coup de chapeau et un gros coup de cœur pour Dj Julien B qui nous a fait danser pendant tout l’événement, moi qui n’ai jamais aimé danser, je me suis retrouvé entrainée par la musique au milieu du jacuzzi en train de me déhancher avec ma jupe en cuir…

J’ai beaucoup aimé le jardin de Babylone, on se sent très bien dans ces studios ou ces appartements, ils sont équipés d’une kitchenette, ça nous permet d’avoir quelques provisions si on veut terminer la fête dans notre chambre, et cerise sur le gâteau chaque appartement ou studio possède une terrasse.

Le dernier jour du Week-end personne n’avait envie de partir, et encore moins les organisateurs et le jardin de Babylone qui ont décidé de clôturer la saison avec un nouvel événement « embrassez qui vous voulez »

Et bien sûr, j’y serais, hors de question que je rate ça

Un grand bravo à Laslo et David qui se sont défoncés pendant 6 mois pour organiser ce week-end, sans oublier La sublime Charlotte l’ambassadrice swingsy

Si vous avez envie de participer à ce prochain week-end vous pouvez le faire avec des amis, pour la clôture de la saison vous pourrez partager l’appartement à 4, les appartements disposent d’une chambre et d’un canapé dépliable.

https://swingsytravel.com/voyages-libertins-by-swingsy/closing-jardin-de-babylone-cap-dagde/?zn_pb_edit=1

#LaFeteDeTousLesSensDansTousLesSens

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Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2018 – Journal d’une bourgeoise délurée

caviar

 

J’aime le sexe… mais je m’ennuie très vite, ça a toujours été comme ça… Peu d’hommes me font jouir… Pourtant lorsque que mon désir s’éveille il est fort, il est pire que la faim… Ma chatte devient douloureuse, dans ces moments je deviens obsessionnelle.
J’ai besoin d’étreintes… Mais pas n’importe quelles étreintes…

Mon corps n’est pas réactif à la douceur…
Les préliminaires ont un effet soporifique…

J’ai mis longtemps à comprendre que j’avais besoin d’adrénaline…
Peut-être parce que je suis aussi une hyperactive dans la vie…
que je fonctionne au stress…

J’ai besoin d’avoir cette boule au ventre…
De me mettre parfois en danger comme quand je me soumets à un inconnu…
Plus que de jouir, j’ai besoin de ce lâcher prise qui me fait partir dans une autre dimension…

“Aux caresses de vos mains je choisirais la caresse de la brûlure…
A vos tendres baisers je préfère la morsure des lanières…”

Il y a quelques mois j’ai vécu un moment particulier…
J’ai ressenti de nouvelles sensations qui m’ont troublée…
Après une séance de bougies, un homme a gratté la cire avec sa lame d’une façon différente…
Il m’a “contrainte” par la force de ses bras, je ne pouvais pas bouger et je n’en avais pas envie…
Je sentais la lame de ce couteau parcourir mon corps…
Cette lame qui pouvait m’entailler à tout moment…
Il aurait suffi d’un faux mouvement…
Ça a provoqué chez moi un je ne sais quoi plus fort qu’un orgasme…

Je n’ai pas osé lui en parler…
Comment peut-on être excitée par la lame d’un couteau…

Plus je découvre ces sensations, plus j’en ai besoin…
Je n’ai plus du tout envie d’une ”relation sexuelle classique“…
Je ne suis même pas sûre de pouvoir encore en “profiter”…

Parfois je me demande si je suis normale…
Souvent j’envie ces femmes pour qui le plaisir est si simple…
Mais la plupart de ces femmes n’ont pas eu la chance de vivre ces moments fabuleux que j’ai vécu…

Ils sont mon caviar à moi…
Ils sont rares et je les savoure avec bonheur…

Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2018 – Journal d’une bourgeoise délurée

joueralapoupee

Points
On lit tout et n’importe quoi sur les X-Dolls, certains trouvent ça glauque, d’autres y voient du proxénétisme.

Quand Laslo Sardanapale m’en a parlé, qu’il m’a dit que certaines d’entre elles seraient présentes pendant le fameux WE de la pentecôte, j’ai trouvé ça génial, je n’y ai rien vu de malsain, juste une occasion de tester un nouveau jeu.

Depuis, elles font l’objet de beaucoup d’articles, la plupart sont négatifs, au mieux ils évoquent un palliatif à « une misère sexuelle » au pire le propriétaire de cette maison est accusé de « proxénétisme »

J’ai eu envie de montrer autre chose, je me suis projetée dans un scénario de jeu avec une de ces poupées. Ce scénario deviendra une réalité, j’ai hâte de jouer avec

J’en avais assez des soirées et des trios habituels, je m’ennuyais j’avais besoin de nouveauté, je suis tombé sur un site qui a tout de suite éveillé mon imagination et mon esprit pervers… Une maison close de poupées venait d’ouvrir ses portes à Paris.

Il fallait que je réfléchisse à un scénario, j’ai gardé l’information pour moi, j’avais envie de surprendre mon chéri, mieux de le déstabiliser.

Je lui ai demandé de prendre son après-midi, sans le lui dire j’avais réservé une chambre dans cet établissement et la poupée Sofia, les formes de cette jolie brune me plaisaient beaucoup, j’avais une furieuse envie de ”jouer à la poupée“.

Nous sommes allés déjeuner dans un petit resto, je portais une jupe crayon, des talons aiguilles et un chemisier qui laissait voir la naissance de mes seins, il fallait que je le mette en appétit, même s’il est très joueur l’emmener directement dans la chambre l’aurait peut-être “bloqué”, je devais le “préparer”…

Ensuite je l’ai entrainé dans une boutique de lingerie, j’ai fait quelques essayages en jouant de mon corps, je me caressais les seins en essayant un soutien-gorge, je me cambrais pour offrir ma croupe à son regard, le mien voyait son pantalon se déformer…

Il était prêt.

Nous sommes passé à la caisse pour régler nos achats, en sortant de la boutique je lui ai glissé à l’oreille en me frottant à lui.

– Je te propose un nouveau jeu, tu me suis ?

Il a glissé sa main sous ma jupe,

– Hummm ça a l’air de bien t’exciter, je te suis où tu veux

Je l’ai entrainé jusqu’à cet appartement, nous sommes entrés dans la chambre, Sofia était là, allongé sur le lit, j’avais demandé qu’une de mes playlists soit diffusée. Il m’a lancé un regard interrogatif, mais il souriait c’était bon signe…

– Mais c’est quoi ce jeu ? Tu ne penses quand même pas que je vais « baiser une poupée » ?

– Pas tout à fait mon chéri, nous allons la baiser tous les deux…

J’ai sorti mon double dong de mon sac

– Je vais te guider, fais-moi confiance. Assieds-toi sur le lit près d’elle

Je me suis mise à onduler au rythme de la musique, tout en me déshabillant je caressais mon corps, il me regardait, malgré la situation incongrue une bosse déformait son pantalon. Je me suis retourner pour lui offrir une vue sur ma croupe en enlevant mon string, j’ai remonté mes mains le long de mes jambes, mes doigts ont commencé à caresser mon sexe. J’ai su qu’il était prêt à jouer le jeu quand il a enlevé sa chemise.

Il était toujours appuyé contre le mur, il me regardait

Je n’avais gardé que mes bas et mon porte-jarretelles, je me suis approché de la poupée Sofia, j’ai commencé à l’entreprendre comme je l’aurais fait avec une femme, sans le quitter du regard.

– Tu es une véritable petite vicieuse, tu arrives à me faire bander en jouant avec une poupée…

Je léchais et malaxais ses seins tout en frottant mon sexe contre le sien. Il a dégrafé son pantalon, il était très tendu.

– Branles toi, je veux que ta queue soit bien raide quand tu vas la pénétrer

J’étais très excitée, tout en continuant à chevaucher Sofia, j’ai saisi mon double dong, je me suis mise à le lécher, le sucer, je soutenais toujours mon chéri du regard.

J’ai inséré le double dong dans la chatte de Sofia, puis je me suis empalé dessus, j’ai commencé à effectuer un va et vient tout en le maintenant et caressant mon clitoris. Le regard de mon chéri devenait de plus en plus lubrique, j’adore provoquer ce regard, il est aussi excitant que ses mots crus

Je lui ai lancé un préservatif.

– Rejoins-moi, sodomise-la

Il a mis le préservatif, Sofia et moi avons basculé sur le côté, je lui ai écarté les fesses pour qu’il la pénètre.

Nous avons accordé nos coups de reins, je lui caressais les couilles, une de ses mains malaxait mes fesses, l’autre s’agrippait à un sein de Sofia.

C’était encore plus excitant que je ne l’avais imaginé, je sentais la jouissance approcher, les coups de reins de mon chéri entrainaient le double dong, mon vagin était bien rempli.

– Je sens ta queue, cognes plus fort

Je me retenais, je ne voulais pas jouir avant lui.

Je l’ai senti se crisper, mes mains ont saisi ses fesses, elles accompagnaient ses mouvements, j’ai entendu sa respiration s’accélérer, j’ai vu son regard…

– Salope, tu m’as faire jouir

Je pouvais moi aussi me laisser aller.

Nous sommes restés un long moment immobiles.

Il a pris ma main pour y déposer un baiser, son regard était devenu tendre.

– Merci chérie pour ce moment fabuleux, tu m’étonneras toujours

Sofia

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Tous droits réservés ©️ Mitsouko 2018 – Journal d’une bourgeoise délurée

femmes comme les autres

J’ai hésité à publier cet article, j’en ai discuté avec une amie qui m’a convaincue de le faire.

Une libertine ou simplement une femme qui a une sexualité libérée est-elle une femme comme les autres, a-t-elle les mêmes droits…

Il y a quelques temps sur mon blog j’ai écrit un article « Le libertinage est-il dangereux » ou j’expliquais qu’il n’y avait pas plus de risques que dans les rencontres classiques.

Mais comme partout ailleurs, les agressions existent aussi, et depuis quelques temps, je me pose une question, exactement depuis le fameux #metoo qui a envahi les réseaux sociaux.

Sommes-nous des femmes comme les autres, avons-nous les mêmes droits ?

J’ai entendu pas mal d’histoires sur des faits que je considère comme des agressions sexuelles et qui sont le plus souvent minimisées par celles qui les ont subies, elles en parlent rarement.

Je me pose encore plus cette question depuis que j’ai vu les réactions négatives suscitées par l’intervention de Brigitte Lahaie où elle évoquait la possibilité d’avoir un orgasme pendant un viol. Comme souvent la plupart n’ont entendu que ce qu’ils ont voulu entendre. Le corps peut réagir contre sa propre volonté et “le plaisir” que ces femmes pourraient ressentir à ce moment-là n’a rien à voir avec le consentement. Brigitte Lahaie n’a-t-elle pas été vilipendée parce qu’elle est une ancienne actrice porno ? Si elle était gynécologue ou psychologue aurait-elle été autant agressée ? Sa parole aurait-elle été plus crédible ?

Et la notre ? Nous les femmes libertines qui vivons une sexualité ”hors norme“, avons-nous le droit de nous plaindre si un homme lors d’une soirée devient trop entreprenant et que même si nous lui faisons comprendre par un geste, une parole ou un regard il insiste, « nous tripote » sans notre consentement ?

La devise du libertinage est “tout est possible rien est obligatoire”, mais ce n’est qu’une devise et si la plupart du temps elle est respectée, il arrive aussi qu’il y ait des comportements inappropriés lors de ces soirées, et que l’on soit à moitié à poil voire complètement cela n’autorise pas ces hommes à le faire. Bien sur la plupart d’entre nous savons gérer “ces lourdings” qui ne savent pas se tenir et dans une soirée en général les hommes interviennent lorsqu’une femme se retrouve “en mauvaise posture“, cet homme-là sera mis dehors, et l’information circulera chez les orgas, tout ce qu’il aura gagné c’est de passer une mauvaise soirée, et de ne plus être invité nulle part.

Mais quand on se retrouve seule avec un homme…

Sur les sites libertins on a des outils qui nous permettent de savoir à qui on a à faire, et principalement les témoignages émis par les uns et les autres, et lorsque cela se passe bien pour l’une cela peut mal se passer pour une autre. Les témoignages ne sont pas une garantie de réussite et de sécurité d’une rencontre même s’ils ont leur importance.

Au début de mon libertinage je me suis intéressée à un homme, il n’avait que de très bons témoignages. Dès que j’ai commencé à liker certaines photos ou son actu, des femmes m’ont envoyé des messages pour me dire d’être vigilante, au début je n’y ai pas prêté attention, j’ai mis ça sur le compte d’histoires qu’il peut y avoir parfois sur le site ou de jalousie « d’ex ». Nous aurions dû nous rencontrer mais à chaque fois il y a eu un contretemps (je dois avoir un ange-gardien), puis j’ai fait la connaissance d’une femme lors d’une soirée, je la savais fiable, elle m’a avoué qu’elle l’avait rencontré et qu’elle avait dû le supplier pour qu’il ne la sodomise pas et même s’il l’a fait pleurer elle ne se considère pas comme agressée…

Bien sûr j’ai mis un terme à nos échanges.

Toutes les fiches n’ont pas de témoignages, certains ne veulent pas les publier, d’autres n’en ont tout simplement pas reçu, avec ces hommes-là il faut être encore plus vigilante.

J’ai parfois pris certains risques, rarement mais je l’ai fait, en toute conscience que cela pouvait mal tourner, deux fois pour être exacte, j’ai failli le faire une 3ème fois mais j’ai renoncé, peut-être mon instinct qui me disait de ne pas y aller…

Une première fois ou je suis allée assez rapidement chez un homme que je n’avais jamais rencontré, je ne savais rien de lui. Nous étions convenus que son appartement serait éteint et que je mettrais un bandeau sur les yeux, et une seconde fois un homme que j’ai reçu et à qui je me suis soumise le temps d’un après-midi, je ne sais toujours rien de lui, ni son nom ni son numéro de téléphone. Évidemment je ne conseille pas ce genre de comportement, ce sont mes choix à un instant T, je me sentais en confiance, j’ai pris un risque, et dans les deux cas cela s’est très bien passé, le second est même une de mes plus belles rencontres, mais j’aurais très bien pu tomber dans un traquenard. Et si tel avait été le cas, est-ce que j’aurais pu porter plainte ? Est-ce que j’aurais osé le faire ? Je me serais peut-être sentie coupable… Comment expliquer la situation à la gendarmerie ou au commissariat…

Je n’ai pas la réponse…

Le viol serait un grand classique des fantasmes féminins…

J’ai imaginé une situation, il y en a d’autres qui me viennent à l’esprit, mais j’ai voulu prendre un cas extrême, celui où une femme évoquerait ce fantasme avec un homme lors d’échanges écrits, où elle lui aurait dit qu’elle aimerait le vivre, elle lui aurait confié son fantasme mais sans lui demander de le réaliser, elle aurait même pu le scénariser, lui raconter comment elle imaginait ce moment. Et cet homme pensant lui faire plaisir déciderait de le mettre en œuvre sans la prévenir et sans son consentement…

Forcément c’est un fantasme de viol…

Le “fantasme” devient réalité, son corps réagit, elle prend du plaisir… Mais elle le vit mal, elle se sent sale, elle n’a pas choisi cette situation elle n’a pas choisi son ou ses partenaires. Elle l’a fantasmé, mais elle ne l’a pas voulu.

Est-elle une victime ? peut-elle porter plainte ? Osera-t-elle ?
Si elle le fait ses écrits ne risquent-ils pas de la décrédibiliser ?
Ne se sentira-t-elle pas coupable ?

Et si elle le fait, sa sexualité risque d’être révélée à sa famille, ses enfants, ses amis, ses collègues…

Je m’imagine à sa place… Porter plainte ou me taire… Je n’ai pas la réponse…
Pas parce que je me sentirais coupable, mais par peur des réactions de mon entourage…

La seule chose dont je suis sûre c’est qu’une libertine ou une femme qui a une sexualité libérée EST un femme comme les autres. Mieux, C’est une femme qui sait parfaitement assumer ses envies mais aussi décider de ce qu’elle veut ou ne veut pas, qu’elle a les mêmes droits, que sa parole est crédible, et que quoi qu’il arrive elle peut porter plainte, et c’est aussi valable pour les T-girls et les hommes.

Le seul doute qui subsiste, sa parole sera-t-elle entendue et prise en compte …

Vous pouvez retrouver mon article “ Le libertinage est-il dangereux ?” sur mon blog
Et je vous invite à aller voir celui-ci sur les témoignages entre libertins « Do you know my friend ?

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